‹ Gavaut, Minard & Cie: comédie en trois actesChapitre 11 sur 99 · VAUT · texte numérisé non relu

VAUT

Trente.

Vingt.

GAVAUT.

Trente.

MINARD, se levant.

Gavaut!

GAVAUT, se levant;

Minard 1

TERBNCE, virement et passant au milieu •

Messieurs I

Vingt mille francs net.

GAVAUT.

Trente mille brut.

* Térenee, Gavaut, Minard. ** Gavaut, Térenee, Minard.

42 GAVAUT, MINARD ET C*

Parfaiiemenl. *'

GAVAUT.

Nous sommes d'accord.

MINARD. Use rassied.

Continue.

GAVAUT, assis. — Térence reprend sa plaee*.

Aujourd'hui, notre pelote esi faite. Le moment est venu de songer à nos concitoyens. Le coton est-il suffisamment représenté dans les conseils du pays? Je ne le crois pas.

Cependant. . . monsieur.. .

GAVAUT.

Je ne le crois pas. J'ai donc l'intention de briguer les suffrages des électeurs.

Toi?

GAVAUT.

J'étais né pour les luttes de la tribune ; mais, avant de me dévouer au bien public, je dois assurer l'avenir de notre maison. iMinard n'a pas d'enfants, je suis veuf et n'ai que des filles, trois filles charmantes, j'oso le dire, (se îerant.) Térence Plumaull, voulez -vous être mon gendre?

TERENCE, te lerant.

Moi !... vous daign- riez ?...

MINARD, se levant et remettant sa chaise a sa plaoe.

Il a raison.

GAVAUT.

Je daigne vous offrir la main d'une de rm>s filles*

TÉRENCE, transporté.

A moit

MINARD» atiantà ta fenêtre.

C'est Klvire.

• » Térence, Gavaut, Minard.

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