‹ Gavaut, Minard & Cie: comédie en trois actesChapitre 86 sur 99 · GAVAIT T · texte numérisé non relu

GAVAIT T

Je ne l'entends plus.

Ni moi. .

ELVIRE

Quel est son père ? — Est-ce vous, monsieur ? Est-ce toi, Achille?

* Elvire. Gavaut, Minard, Théodore).

** Gavaut, Minard, Elvire.

412 GAVAUT, MINARD ET C"

C'est moi sans être moi et c'est lui sans être loi.

GAVAUT, •'approchant 4'BMn *.

Nous allons tout vous avouer. — (KmUmué.) Entraînés par la fougue des passions, — passions est on mot un peu tt op vif, je le retire, — Minard, mon associé, et moi, nous aimâmes.

BLVIRB.

Après, après?

GAVAUT, embarrassé et éhereko*.

Ou plutôt, nous avons éteint, dans des caprices éphémères, ce feu sacré...

BLVIRB.

Après, après ?

GAVAUT.

Sacré est un peu vif, je le retire.

Nous le retirons.

BLVIRB.

Vous avez éteint le feu sacré... et alors...

GAVAUT.

Un jour, — ce devait être un vendredi et on treize, — bous sommes devenus pères.

BLVIRB,

Du même enfant?

GAVAUT.

Du même enfant. (s* reprenant.) Gomment, du même? Non, pas du même, nous en avons eu chacun un. — C'est Maurice.

BLVIRB.

Maurice à chacun de vous ?

GAVAUT.

Non, madame, non. Il est à Ton ou k l'autre; seulement, nous ne savons pas à qui.

BLVIRB.

Comment, vous ne savez pas ?

Binant, G&vaut, Blvira.

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