Peut-être pour d’Arabloi (d'Arabie
Additions et Corrections. 363
maintiendra ou l’on modifiera le sens du passage. Dans le premier cas, c’est Amaufroi qui prend la parole; dans le second, ce serait Ferrautqui parlerait à Amaufroi.
Lor escu percent qui sont point à lyon.
Et non à Lyon, comme on serait tenté de lire. Voyez les vers ci-après du même poëuie :
Et tant escu portrait à lyonciaus. (P. 261.)
Et maint escu portrait à lyoncel. (P. 283.)
L’escu au col où ot point .1. lyon. (P. 286.)
P . 24^, v. 19, au lieu de Blonde , Eschavie, lisez : Blonde Eschavie , sans virgule.
P. 273, v. 2 5, au lieu de : [fyssi d’enfance], lisez ; [fyssi d’enfance].
Le duc Gaydon ne volt mie espargnier.
D’après notre texte, c’est toujours Gui qui continue à assaillir son ennemi, et qui lui fait vider les arçons, comme le prouve le vers 18 de la même page :
Gaydes saut sus , etc.
D’après b et c, c’est Gaydon, au contraire, qui désar çonne Gui. Les vers 1 3 et 18 se lisent ainsi dans b :
Li dus Gaidons n’i volt pas espargnier.
Et Guiz saut sus.
: Le duc Gaidon ne le volt espargnier.
Guion sault sus.
564 Additions et Corrections.
Cette version de b et de c justifie le vers 2 de la page 284 :
A Gui ramainnent son bon cheval Morel ,
vers qui ne s’explique dans notre version qu’en supposant que Gui a été aussi désarçonné ou est descendu de cheval pour lutter à l’épée avec Gaydon, ce que le poète n’a pas dit.