ADDITIONS ET CORRECTIONS
P. jj, v. io :
Celui dou Perche en A moult anvié.
Lisez : anuii (ennuyé).
P. $3, v. 19) au lieu de :
Li cuers li ment, ne puet avoir baillie , lisez, sans virgule :
Li cuers li ment ne puet.
Le cœur lui dit qu’il ne peut avoir le dessus. (Il sent qu’il ne peut être vainqueur.)
P. 64, v. 1 9, au lieu de :
[hF orques escrie] :« Secormoi ...»
lisez :
* [b F orques, escrie], secor moi...
P. 78, v. 1 et 2, au lieu de :
Sachiez de Cayde corn lui est convenant ,
S’il a vaincu Thiebaut le souduiant.
Transportez le point à la fin du premier vers, et la virgule à la fin au second.
Caydon. 24
]6i Additions et Corrections.
P. 94, v. 9, lisez ainsi , précédé d’un — , pour marquer le changement d’interlocuteur, ce vers :
— Ferraus, mes niés , qui tant a vasscllaige.
P. 164, v. 24 et 28 :
La Champaigne , lisez: la champ aignt (campagne).
Car ils avoient, lisez : il avoient.
Foi que je doi Gaydon et Amaufroi.
Ce vers doit être précédé d’un — . Il commence la réponse de Ferraut à la proposition de Savari , comme l’indique le sens. Le manuscrit c, plus explicite que a , porte ici, après le vers :
« Et puis Ferraut, le vassal avec moi.»
Ferraut l’entent fet] dit tout sans recoy :
« Sire, dist-il, par cel Dieu où jecroy,
« Qui me donrroit tout l’avoir de Rebloy{'),
« N’y mectray je nul autre homme que moy. »
P. 201, v. 5 : de l’ungenoil , lisez : de l’un genoil.
Voz savez bien corn li plus est alez.
Sic danse; mais il faut lire plais, que donnent les deux manuscrits b et c.
Dist Amaufrois : « Celle part chevauchons. »
Sic dans a et dans b ; mais c donne : Dist Amaufroi. Suivant qu’on adoptera l’une ou l’autre version, on