‹ Gayetez d'EsculapeChapitre 138 sur 233 · MADRIGAL · texte numérisé non relu

MADRIGAL

.le vois les yeux d’iris, ces astres animés,

Oui jetaient de si vives llainincs,

Et qui semblaient être formés

l’our troubler le repos des plus tranquilles ûmes.

Ils pleuraient leur [iroprc malheur,

Pressés d'une extrême douleur.

Et couverts d’un triste nuage.

.le ])ardonne au destin cet accident fatal,

Ouoiiiu’ils soulïrent beaucoup de mal.

Ils en ont fait encore davantage.

^’ous savez bien, mademoiselle, que ce n’csL pas là une médisance, et que mon madrigal est historique. Il lallail bien lui donner un nom, puisque vous avez donné au second le nom de prophétique, peut-être parce qu’il finit par une prophétie.

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