A IRIS
Sur ses yeux guéris.
Vos yeux, que le ciel fit si brillants et si beaux.
Reprennent leur éclat et leur beauté première,
Et l’on en voit sortir des feux nouveaux.
Et de nouveaux traits de lumière.
Leurs maux n’ont fait qu’augmenter leurs appas.
Mais en sauvant des yeux comme les vôtres,
Iris, les dieux ne songent pas Qu’ils en exposeront bien d’autres.
Je vous en écrirais peut-être davantage, mademoiselle, mais il faut ménager ces yeux convalescents.
l’esprit des malades célèbres
Je connais leur tempérament ; il n’y a point de Iluxion qui lui soit si contraire qu’une lecture de méchants vers. Je vous prie de les conserver et de les aimer comme vos yeux. Pour moi, quelque mal qu’ils me puissent faire, je ne veux point leur en faire souffrir.
Fléciiieb.
UNE RÉPLIQUE, D’ÉTHYLIOUE
Mirabeau, l’aîné, était allé rendre visite à son frère, malade de trop grands sacrifices à Bacchus, son péché mignon.
— Est-il possible, mon frère, que vous ne rougissiez point d’un vice aussi crapuleux ?
— Parbleu ! répondit le malade, c’est le seul que vous m’ayez laissé.
Anecdotes de la Vie Littéraire.