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L’ESPRIT DE BERLIOZ

Beri-ioz, l’immortel auteur des Troyens, souffrait un peu du délire de la persécution. Les nombreux déboires qu’il eut à subir dans sa vie n’y fui’ent pas étrangers.

Berlioz ne résistait pas à l’envie de faire un bon mot et parfois il avait la dent dure.

Il joua à Panseron un assez mauvais tour.

Panscron lui avait adressé un prospectus ridicule, dans lequel il annonçait, en français de portière, l’ouverture d’un cabinet de consultations musicales, oii les amateurs pouvaient aller faire corriger leurs productions pour la somme de cent francs. Berlioz publia la chose dans le Journal des Débats.

Il inséra même en entier le prospectus de Panseron, mais sous ce titre :

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« Cabinet de consultations pour mélodies secrètes. »

L’à-pcu-près était cruel.

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