REMÈDES LITTÉRAIRES
Le comte de Chevigné mettait de la bonhomie dans ses dédicaces:
« J’engage Monsieur Jules Janin, lit-on sur un
(1) Anecdotes historiques sur ta médecine, t. II, p. 210-211.
l’esprit des malades célèbres
excmpltiirG cIg sgs CohIbs Rémois (1871), ti choisir, parmi cgs ordonnancGS, cgIIg qui doit 1g guérir. »
Il dévGloppG la môniG idÔG dans l’Avis au lecteur, dG l’édition do 1875.
« Au IcctGur,
« .J’ai réuni dans ccttG dornicrG édition toulGs Igs ordonnances de mon docteur, qui guérissait ses malades avec de joyeux récits. Ce bon docteur est mort ; c'est maintenant au lecteur à chercher parmi scs ordonnances celle qui doit le guérir. 11 y en a 50 ; c’est bien peu, direz-vous, pour tous nos maux !... mais il y a les contes réservés. »