AB IR.\TO
Meiliiac était un fort mauvais malade, décourageant ses médecins qui renonçaient à l’espoir de voir suivre leurs prescriptions. Un jour que le docteur Weill était venu le voir, au commencement de janvier, alors qu’il commençait à .se l’emettre de sa première atteinte, Meilhac lui demanda ce qu’il lui ordonnait contre l’urémie.
— C’est très simple, lui répondit l’excellent médecin ; continuez le lait, respirez de l’oxygène et prenez vos pilules de quinquina.
GAYETEZ d’eSCULAPE
Alors, Meilhac en colère :
— Tout ça ! C’est moi qui fais tout ça ! Et vous alors, qu’est-ce que vous ferez ?