‹ Gayetez d'EsculapeChapitre 230 sur 233 · ON N’EST JAMAIS TRAHI QUE PAR LES SIENS · texte numérisé non relu

ON N’EST JAMAIS TRAHI QUE PAR LES SIENS

Le Monde illustré cite du docteur Bouillaud un mot bien divertis.sant dans la bouche d’un médecin ; « Me rencontrant, dit ce dernier, avec Bouillaud, dans un salon ami, je l’entendis causer avec un jeune collégien, près de quitter les bancs, et dont le père était un artiste connu.

Bouillaud s’était informé de la profes.sion à laquelle le jeune collégien se destinait. Et sur la réponse qu’il allait prendre bientôt ses premières inscriptions à la Faculté ;

— Prenez garde, dit-il en souriant... Souvent la médecine ne lait pas plus vivre les, médecins que les malades. »

GAYETEZ d’eSCULAI'E

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