UNE FEMME BIEN MALHEUREUSE
Unedes dissertations d’Anloine de Jussieu, publiées
dans les Mémoires de l'Académie des Sciences, avait pour sujet une jeune fille venue au monde privée de langue, et qui pourtant avait trouvé le moyen de se faire parfaitement comprendre. C’est à celle occasion que parut l’épigrammc :
Qu'une femme parle sans langue,
El fasse môme une harangue,
Je le crois bien ;
Qu'avec une langue, au contraire.
Une femme puisse se laire,
Je n’en crois rien.