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X. Arnozan

REVUE DES JOURNAUX

Des injections hypodermiques de liqueur de Fonder

dans la chorée, par M. le docteur Perroud.

L’auteur, chargé du cours des maladies des enfants à la Faculté de médecine de Lyon, emploie, depuis 1875, les injections hypodermiques d’arsenic aans la chorée. Ce sont les résultats obtenus dans 33 observations d’enfants choréiques traités à l’hospice de la Charité, que M. Henri Garin expose dans sa thèse inaugurale.

La méthode générale d’administration suivie par M. Perroud est des plus simples. On injecte dans le tissu cellulaire, au moyen de la seringue de Ch. Pravaz, quelques gouttes, ordinairement de 4 à 5, de liqueur de Fowler pure. On pratique de la sorte une injection au plus tous les jours. Le plus souvent même on se contente d’en pratiquer une tous les deux ou trois jours. On choisit de préférence pour pratiquer les injections les régions où l’on trouve un tissu cellulaire peu serré elle moins de filets nerveux. Il est quelquefois préférable de faire les injections au niveau des muscles convulsés.

Les 33 observations inédites insérées dans ce travail concernent uniquement des enfants du sexe féminin, depuis l’âge de quatre ans et demi jusqu’à l’âge de quatorze ans et demi. On y trouve des chorées récentes ou anciennes et récidivées, des chorées rhumatismales, des chorées à forme paralytique, cérébrale, etc.

Voici en quels termes M. H. Garin fait connaître les motifs de la préférence qu’il accorde aux injections hypodermiques, leurs effets immédiats et consécutifs.

Les injections hypodermiques de liqueur de Fowler sont préférées souvent :

a. Parce qu’on évite avec elles des troubles gastriques assez fréquents quand on a recours à la voie stomacale ;

b. Parce que l’effet curatif est généralement obtenu plus rapidement ;

c. Parce qu’elles nécessitent seulement l’emploi de trèspetites doses, administrées tous les deux ou trois jours.

Les enfants choréiques, quoi qu’en dise Ziemssen, acceptent le plus souvent sans aucune difficulté les injections souscutanées arsenicales. L’irritation locale déterminée par cellesci est nulle. Quelquefois, au bout d’un certain temps de traitement, quand l’organisme est saturé, il se produit de petites indurations au niveau des piqûres. Quelquefois, enfin, on peut rencontrer des idiosyncrasies rebelles à l’arsenic, et l’on observe d’emblée des phénomènes d’intolérance. Mais ces cas sont rares, surtout chez les enfants, qui supportent très-bien l’arsenic.

Sous l’influence de la médication hypodermique arsenicale, l’amélioration rapide est la règle dans tous les cas. Celte amélioration ne saurait être mise sur le compte de l’acupuncture, vu que les injections d'eau simple ne la produisent pas. En même temps que la chorée marche vers là guérison, on remarque de l’engraissement; le poids du corps augmente d’une façon progressive; par contre, lés matières solides excrétées par le rein diminuent. Sous l’influence des injections arsenicales, 16 chorées se sont terminées par la guérison, après une moyenne de trente-deux jours de traitement et de dix-huit injections hypodermiques environ. Ces 16 chorées ont subi un traitement purement arsenical. Elles étaient presque toutes simples et récentes. Sur 13 autres chorées soumises aux injections d’arsenic, mais aussi à beaucoup d’autres traitements, 10 ont guéri. Mais il a fallu un temps plus considérable que pour les premières (en calculant la durée de tous les traitements réunis).

Ces 13 chorées étaient en outre presque toujours anciennes et récidivées.

D’où l’on peut conclure que l’arsenic a plus de chances de

26 Décembre 1879 GAZETTE HEBDOMADAIRE DE MÉDECINE ET DE CHIRURGIE

réussite dans les cas récents et simples que dans les cas anciens et invétérés, ce qui est contraire aux assertions d’Aran, deZiemssen, etc. {Lyon médical, juin 1879.)

Des adhérences des muscles droits avec la capsule de

Tenon ; nouveau procédé de strabotomie, par le docteur

Boucheron.

Voici comment l’auteur décrit son procédé opératoire :

1° Section verticale de la conjonctive et de la capsule sousjacente à 3 millimètres de la cornée.

2° Introduction du crochet à strabisme sous le muscle droit. La traction exercée, d’une part sur le tendon du muscle et inversement, d’autre part sur le lambeau capsuloconjonctival, met en relief les adhérences prémusculaires tendues entre les muscles, et la capsule antérieure.

3° Section des adhérences prémusculaires dans une proportion convenable, par rapport au degré du strabisme.

4° Section du tendon au ras de la sclérotique.

A ce moment, l’opérateur examine l’effet produit. S’il est insuffisant, le muscle qui est accolé à la capsule est saisi avec un pince (!) et attiré en avant; le lambeau capsuloconjonctival est en sens contraire, et les adhérences prémusculaires sont sectionnées sur une plus grande étendue. Si l’effet est encore insuffisant, les adhérences latérales sont coupées de chaque côté du muscle. Si, au contraire, l’effet de l’opération est trop considérable, une suture capsulo-conjonctivale horizontale ramène en avant la capsule et le muscle y attaché ; le tout est fixé dans la position convenable et l’excès de correction est annulé.

Il ne faut guère compter sur les louchettes ni sur la position de l’œil après l’opération. Ce sont des moyens à peu près illusoires. Comme les adhérences du muscle à la capsule ont été systématiquement détruites, la plus ou moins grande, étendue de la plaie capsulaire, si importante dans les anciens procédés, reste maintenantsans effet sur la correction. Aussi y a-t-il avantage à pratiquer, dans tous les cas, une suture de la plaie capsulo-conjonctivale, soit pour rapprocher seulement les lèvres de la plaie, soit pour modifier l’effet produit. On évite ainsi la suppuration de la plaie et la production de bourgeons saillants dépendant du bourgeonnement de la capsule dans la plaie. Cependant l’absence de suture est sans danger. Toutes les fois que le strabisme atteint ou dépasse 4 millimètres de déviation, mesurés sur le globe oculaire, la correction devra être effectuée par une opération sur les deux yeux. On répartit ainsi sur les deux organes la projection du globe en avant, l’enfoncement de la caroncule, l’agrandissement de la fente palpébrale; de plus, les modifications apportées dans le système oculaire étant symétriques, l’harmonie de la physionomie n’est pas détruite.

Quand l’opération ne sera pratique qu’à un seul œil, la suture capsulo-conjonctivale horizontale devra être exécutée de manière à soulever en avant la caroncule et à l’empêcher de subir l’enfoncement habituel.

Depuis le commencement de l’année 1879, où ce procédé a été inauguré, M. Bougeron a eu l’occasion de pratiquer 40 strabotomies, dont les résultats ont pleinement justifié ce que l’anatomie avait fait espérer. {Annales d'oculistique, août 1874.)

De l’excision de la langue avec trachéotomie préalable,

par le doctenr Barrer, de Londres.

L’auteur a publié trois observations détaillées de ce mode de traitement, l’une des plus remarquables applications de ce qu’on a justement appelé la chirurgie par opérations préliminaires. Immédiatement après la thachéotomie et le placement de la canule, l'opérateur a procédé à l’excision de la

langue ; excision qu’il a pu pratiquer sans être entravé par la gêne de la respiration inséparable de toute incision partielle ou complète delalangue, exécutée sans cet ingénieux secours.

L’ablation pouvant se faire lentement, on a eu le moyen d’examiner attentivement la nature de la lésion morbide, et surtout de bien en déterminer les limites.

Une éponge poussée au fond du pharynx avant de commencer l’excision de la langue empêche le sang de s’engager vers les voies aériennes et ajoute un nouvel élément de facilité à l’exécution du manuel opératoire. ( The Lancet, 23 août 1879.)

Itechcrchcs physiologiques et thérapeutiques sur la

pîcrotoxlae ; applications au traitement de l’épilepsie,

par le docteur Planat.

Dans un travail très-intéressant l’auteur conclut :

1° Que la picrotoxine possède positivement des propriétés anliconvulsivantes.

2“ Que ces propriétés, au point de vue curatif, s’adressent à la plupart des affections convulsives.

3° Que parmi celles-ci figurent l’épilepsie sympathique, et probablement l’idiopathique récente, l’éclampsie puerpérale, la chorée et le spasme diaphragmatique. {Archives médicales belges, juillet 1879.)

Travaux à consulter.

Arrachement total de l’utérus par une sage-femme, par M. Schwartz. — 11 est impossible de s’expliquer comment celle sage-femme a pu mener à bout cet acte de véritable barbarie ; mais le fait est que le soi-disant reste de placenta, mis entre les mains du médecin, se trouva être l’utérus. Les ligaments, ainsi que les ovaires et les trompes, étaient restés dans l’abdomen. L’utérus est conservé à Halle. La femme guérit en quinze jours et a joui depuis lors d’une parfaite santé. Les désirs vénériens existant encore, quoique moins prononcés, et le coït est accompagné de sensations moins voluptueuses. (Archiv für Gynœk., t. XV, p. 107.)

Le bromure de potassium contre les vomissements incoercibles de la grossesse, par M. Friedreich. — L’auteur « dirait volontiers que nous possédons un remède spécifique de cet accident, s’il élait permis de parler de spécifiques en médecine ». C’est le bromure de potassium dont il s’agit, à dose de 1 à 2 grammes par jour. ( Deutscli . Archiv für kl. Med., t. XXIV.)

Des altérations des vaisseaux pulmonaires dans la tuberculose, par M. Mugge. — C’est une erreur de croire que la tuberculose débute toujours dans le tissu interstitiel ou autour des bronches. Ponfick a trouvé dos granulations miliaires sur la membrane interne du canal thoracique, et voici Mügge qui les a rencontrées dans les artères et veines du poumon. Ce fait a une grande importance au point de vue de la physiologie pathologique. {Virchow’ s Archiv, t. LXXVI.)

BIBLIOGRAPHIE

Traite pratique et clinique des blessures du globe de l’œii. par le docteur A. Yvert; précédé d’une introduction par M. le docteur Galezowski. ln-8 de 759 pages. — Paris, 1880, Germer Baillière et Ci0.

La question des blessures du globe de l’œil est une des plus intéressantes de la pathologie oculaire, à cause de la fréquence des accidents qui intéressent plus ou moins la vue après les traumatismes, et à cause de la nécessité d’une intervention fréquente et plus ou moins rapide, qui engage, au plus haut degré la responsabilité du praticien.

Les traités des maladies des yeux ne renferment que des

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données sommaires, parfois incomplètes ; les monographies, d’nn autre côté, ne fournissent pas toujours tous les renseignements nécessaires, et leur lecture expose à des pertes de temps considérables. L’Angleterre possède les ouvrages de Cooper et de Lawson ; en Allemagne, on trouve un .travail très-important de Zander et de Geissler, et un petit livre de Arlt. En France nous ne possédions que la traduction de l’opuscule de Arlt. On peut donc dire qu’un semblable traité manquait chez nous. L’ouvrage du docteur Yvert est le plus complet de ceux qui ont été écrits sur ces questions. A côté des documents puisés dans les auteurs qui l’ont précédé dans cette voie, on trouve dans son livre la relation de nombreux faits qu’il a pu recueillir pendant plusieurs années dans une des cliniques particulières d’ophtalmologie les plus fréquentées de Paris. Souvent c’est presque en se basant sur les résultats de son expérience personnelle qu’il expose certaines lésions rares.

Ses descriptions sont claires, mais parfois un peu longues. C’était presque une conséquence forcée de la disposition du livre, dans lequel les données didactiques sont souvent entrecoupées d’observations dont il était indispensable de faire ressortir certains points. L’étendue des documents souvent originaux contenus dans cet ouvrage, leur variété, ne nous permettent pas d’en faire un compte rendu analytique ; nous nous bornerons donc à un exposé rapide des grandes divisions du livre.

Et d’abord, après avoir envisagé les traumatismes de chaque membrane isolément, le docteur Yvert réunit dans un grand chapitre les lésions qui intéressent plusieurs des membranes ou des milieux de l’œil.

Les traumatismes de la cornée, de l’iris, du cristallin, de la sclérotique, de la choroïde, sont l’objet de développements étendus et de remarques intéressantes ; puis vient le chapitre des lésions rétiniennes qui, moins bien étudiées par les auteurs, ont attiré toute l’attention du docteur Yvert. Il traite successivement dans ce chapitre la commotion rétinienne, la dyschromatopsie traumatique sur laquelle, dans ces tout derniers temps seulement, Favre, de Lyon, a appelé l’attention ; il passe en revue les apoplexies rétiniennes, les ruptures isolées de cette membrane, ses décollements, complication assez fréquente, enfin les corps étrangers. L’histoire des traumatismes du nerf optique, à peine ébauchée il y a quelques années, est également traitée avec grand soin. La commotion du nerf optique, qui rend si bien compte des troubles visuels qu’on rattachait autrefois à l’action réflexe de nerfs périphériques lésés (facial, etc.) ; les atrophies simples, traumatiques de la papille ; la névro-rétinite traumatique; les apoplexies interstitielles et celles de la gaîne vaginale du nerf optique ; les anévrysmes traumatiques ; les blessures, enfin les corps étrangers, sont bien étudiés au point de vue de leurs symptômes, de leur marche, de leur diagnostic et de leur traitement.

Dans les derniers chapitres, l’auteur parle des traumatismes et des corps étrangers du corps vitré. Il indique avec précision les limites et le manuel de l’intervention chirurgicale. Enfin, dans une revue d’ensemble, il envisage les corps étrangers qui intéressent plusieurs membranes ou plusieurs milieux, et il insiste longuement alors sur les accidents sympathiques, si variés et parfois si graves, qui constituent une des complications fréquentes résultant du séjour vies corps étrangers dans l’interieur de l’œil ou des traumatismes.

Pour résumer notre pensée, nous dirons que, pour nous, ce livre riche de faits bien exposés sera toujours consulté avec fruit par les praticiens, qu’ils s’occupent ou non spécialement d’ophtalmologie,

Index bibliographique.

ÉTUDES SUR LA. PHTHISIE pulmonaire, par M. Talma. In-8 de 92 pages, avec planches. — Utrecht, 1879, Beijers.

Brochure intéressante, mais qui ne se prête pas à l’analyse. C’est une espèce de revue critique des questions principales soulevées dans ces dernières années à propos de la tuberculose, l’unicité, et l’inoculabilité. Talma est unicisle, mais rejette l’existence du virus tuberculeux. On lira dans la préface un curieux parallèle du rôle de la physiologie et de l’anatomie pathologique en médecine. Le rôle prépondérant de la dernière, depuis un demi-siècle, ne paraît pas justifié à l’auteur, surtout en matière de tuberculose.

Histoire et méthode de l’enseignement clinique, par M. Gusserow.

Brochure in-8. — Berlin, Hirschwald.

Discours prononcé le 2 août 1879, à la séance annuelle des institutions de médecine militaire de Berlin. Critique modérée des anciennes méthodes toiles qu’elles existent encore en France et en Angleterre, et plaidoyer en faveur des instituts cliniques. Comme exemple de l’utilité des cliniques, Gusserow fait un historique de la vie de Semmelweiss, qui démontra le premier la nature infectieuse de la fièvre puerpérale.

Des taches vineuses et de leur traitement tar les scarifications, -par M, le docteur Ad. Colson. In-8 de 52 pages. —

Paris, 1879, V. Adrien Delahaye et Cil!.

On a dit bien souvent, et cela avec raison, qu’une thèse, contînt-elle une seule observation bien prise, si courte qu’elle soit, valait mieux qu’une longue compilation. Pour nous conformer à la règle que préjuge cette manière de voir, nous passerons sous silence la première partie du mémoire de M. Colson, qui n’est qu’un résumé des faits connus, pour nous attacher à ses observations. L’auteur publie cinq faits qui sont destinés à démontrer que : s Le traitement préconisé par Balmauno-Squire, malgré sa durée, est excellent ; il est certainement préférable à tous ceux qui ont été employés jüsqu’ici. » Je ne sais si M. Colson a publié tous les cas qu’il a pu recueillir ; je serais porté à le croire, car comment eût-il précisément choisi dans une série ceux qui semblent prouver le contraire de ce qu’il avance, c’est-â-dire que, sur cinq cas, on en chercherait vainement un qui fût un succès pour sa méthode ? Nous avons bien des malades améliorés; mais ils renoncent au traitement avant la guérison, et on les perd de vue. Mais nous sommes convaincu que s’il continue ses études dans le même sens, il saura bientôt prouver l’exactitude de sa conclusion par des cas heureux, ou bien qu’il sera le premier à revenir sur une opinion qui, jusqu’à présent du moins, ne nous paraît pas suffisamment justifiée par fa pratique ; à lui de nous Convaincre, nos lecteurs et nous.

Clinique ophthalmologique du docteur Badal. In-8 de 200 pages.

Paris, 1879, V. A. Delahaye et (X

Ce livre ne répond guère à son titre. La première partie est consacrée : 1° à la description d’instruments imaginés par l’auteur et présentés à diverses sociétés savantes (optomètre, périmètre, schémographe, ophlhalmoscope à réfraction, phakométre, œil artificiel pour essais ophthalmoscopiques et optométriques; 2° à la reproduction de diverses communications faites à la Société de biologie ou de médeciue pratique. Parmi ces communications, la plus intéressante est celle relative à l'étîologie des maladies des voies lacrymales, que l’auteur rattache à la congestion oculaire provoquée chez les sujets atteints d’asthénopie accommodative, qui s’adonnent à des travaux appliquants sans avoir soin de faire corriger cette asthénopie. Ce n’est qu’à la fin de son livre que l’auteur se conforme à son programme, et qu’il nous donne des observations accompagnées de remarques pratiques. Les plus intéressantes ont trait, la première, à un cas de paralysie du voile du palais et de Paccommodationque ces instillations d’ésérine (eau distillée, 10 grammes; sulfate neutre d’ésérine, 0,05; une goutte toutes les quatre heures), firent disparaître presque complètement dès le premier jour ; la seconde à un cas d’ophtlialmie sympathique liée à l’irritation du nerf sus-orbitaire par une esquillè de

26 Décembre 18?9 GAZETTE HEBDOMADAIRE DE MÉDECINE ET. DE CHIRURGIE

bois. Les autres observations sont relatives à des cas de décollement du corps vitré, de rélinite pigmentaire, de kératite interstitielle, d’anisométrie avec insuffisance des droits internes, de dacryocystite chronique.

VARIÉTÉS

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