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SÉANCE DU 25 NOVEMBRE 1885. — PRÉSIDENCE DE M. DUHOMME

ProprUtta thènpMtlqaM d* la oooalne : SL^Campardon. (IHaoasalon : WC Cadet de Ooaeiooart, C. Paul, E. lAbM, Bougon.) — Aotkut de l'hypnone : M. Dujardln-Beaomatc. (DIsoobbIoii : MH. Baohard, C. Paul, Tlgler, Cadet de Oaaeiooart, Umousln, Peut)

' M. Campardott donne lecture de sou rapport sur les candidatures aux titres de membre titulaire et de membre correspondant de la Société.

— H. Campardon dépose sur le bureau une brochure intitulée : Étude générale sur l'emploi thérapeutique de la cocaïne. Il insiste sur les excellents effets qu il en a obtenus chez un typholdique pour combattre un hoquet alarmant survenu à la fin du deuxième septénaire. La glace, les pulvérisations d'éther sur le creux épigaslrique, un vésicatoîre, les pointes de feu n'avaient amené aucune amélioration ; M. &mpardon eut alors recours aux injections d'une solution de cocaïne au 1/50*, à la dose de quatre seringues de Pravaz par jour, et obtint, dès te Iroisième jour, une amélioration marquée des accidents suivie bientôt de la goérison complète.

M. Petit demande si les médecins qui ont employé la cocaïne ont eu occasion d'observer des accidents avec des doses ne dépassant pas 5 milligrammes ; on a en effet rapporté un cas de mort d'un enfant auquel on avait administré celte dose. Peut-être s'est-il agi d'une syncope, puisque des phénomènes de ce genre ont été signales par M. Dujardin-

fieaumetz, chez les individus auxquels on pratique, pendant la station debout, une injection de cocaTne.

M. Cadet de Gassicourt désire à ce propos revenir sur une précédente communication faite par lui devant la Société. Il avait dit, dans une séance antérieure, qu'il n'avait obtenu aucun effet utile des badigeonnages de cocaïne dans ta gorge pour supprimer les nuintes de toux de la coqueluche. Cette affirmation ne peut plus élre maintenue et ta di^fiérence des résultats doit être mise sur le compte du procédé opératoire qui a été modifié. Chaque badigeonnage de la gorge avait paru tout d'abord déterminer une quinte, sans prévenir les

Suintes spontanées intermédiaires; par suite, le nombre total es quintes se trouvait augmenté. Mais, en ayant soin de porter tout d'abord la solution de cocaïne, à 5 pour 100, sur le voile du palais, puis de procéder seulement dix minutes plus tard au badigeonnage du fond de la gorge, on arrive aisément à diminuer dans de fortes proportions le nombre des quintes et à supprimer presque complètement les vomissements, ce qui a une importance souvent considérable. Dans deux cas, H. Cadet de Gassicourt a réduit. & l'aide de quatre badigeonnages par jour, le nombre dfes quintes de ^4 ou 1 5 à 3 ou 4 ; le même résultat a été obtenu par M. Labrîc dans dix cas de coqueluche.

M. C. Paul est d'avis qu'il est très important de spécifier avec soin tes points que l'on doit badigeonner suivant les cas que l'on a a traiter. Il a reconnu que, pour combattre la dvspnagie et les vomissements des phlhîsiques, il faut toucher avec le pinceau la face dorsale de la langue et l'épîglotte; lorsqu'il s'agit de la pharyngite granuleuse^' c'est la paroi postérieure du pharynx.

M. E. Labbé se demande s'il faut attribuer tout le mérite des succès obtenus au médicament lui-même, ou À une simple action modificatrice locale produite par le badigeon* nage de la muqueuse. En effet, il a obtenu chez cinq enfants atteints de coqueluche, la diminution considérable des quintes en touchant la muqueuse du vestibule laryngien avec la solution suivante : teinture d'iode, 5 grammes; iodure de potassium, 1 gramme; laudanum, ^grammes; eau,10granimes : glycérine, 10 grammes. Il a eu également de très bons résultats de semblables badigeonnages chez les phthîsiques.

M. Campardon combat efficacement les quintes des petits coquelucheux avec des douches d'acide carbonique dans la gorge, Il a réussi k modifier très heureusement la toux

3uinteuse de certains phthîsiques, et les vomissements qu'elle étermine au moyen d'attouchements laryngés avec la teinture d'iode pure; mais ces badigeonni^es ont l'inconvénient d'être f6rt douloureux. Il se rattache très volontiers à l'interprétation du mode d'aclion des badigeonnages proposée par H. E. Labbé.

M. Rougon pense qu'il faut rapprocher cette action modificatrice des badigeonnages à l'égard des quintes de toux, de l'action analogue produite par le cathétérisme de l'œsophage employé pour supprimer le hoquet.

— H. Dujardin-BeaumeXx a continué à expérimenter Yhwpn&M avec succès. Il a élevé la dose è 8 gouttes, qu'il fait prendre en une smile fois; il emploie des perles août chacune renferme 2 gouttes d'hypnone dans un peu d'éther. Les résultats sont excellents, surtout chez tes alcooliques et chef les individus privés de sommeil par simple excitation nerveuse ; le sommeil que procure l'hypnone est calme, et ne s'accompagne au réveil que d'une très légère pesanteur de tête dans quelques cas. L'hypnone ne parait pas avoir d'action analgésique. Jusqu'ici M. Du|ardm-Beaumelz n'a observé aucun inconvénient de l'emploi de ce médicament, aucun accident quelconque; et plusieurs de ses naïades prennent, chaque soir, 8 gost^zâ^hjpAQD^^mru^is ^ semaines. ^

GAZETTE HBBDOHADAIAB BE HfiDBGUfE BT DB GfllRDMUB

11 DftcuBu m

M. Huchard n'avait pas obtenu, tout d'abord, les résultats annoncés par H. Dujardin-Beaumetz, parce qu'il administrait l'hTpnone en plusieurs fois, à assez longs Intervalles. Depuis qu il donne à ses malades 6 ou 8 gouttes d'hypnone en une seule fois, il observe un sommeil calme, sans rêves ni cauchemars. Il a administré Thypnone, à des alcooliques, âi un emphysémateux, dans un cas de maladie de Hogoson, à un rhuroatisantfébrile, etc. : en tout,seize fois, chex dix malades. II n'a pas toujours obtenu l'effet désiré, ainsi il a échoué chez trois alcooliques ; d'ailleurb, sur seize fois, il a observé huit fois un effet marqué et huit fois un effet nul ou presque nul. Il a constaté treize fois une sensation de chaleur à la goi^e on à l'épigastre : il s'est servi d'une potion dans laquelle l'hypnone avait ponr véhicule de la glycérine, de 1 alcool et un sirop aromatisé. Il a également observé quelquefois des éternuements ou des picotements dans les fosses nasales; enlin, dans deux cas, quelques nausées. Assez sou- Vent (11 fois) les malades se sont plaints au réveil de céphala^ie sus-orbilaire ou même occipitale; mais ce malaise a toujours rapidement disparu. Le pouls a paru chez quelques siget diminuer de fréquence. M. Huchard se propose de rechercher si l'hypnone peut être décelée dans les urines au moyen d'une reaction spéciale. En résumé, ce médicament est un hypnotique exempt d'inconvénients et de dangers & la dose de 6 i 8 gouttes ; les insuccès relatés par H. Huchard ont d'ailleurs été observés chex des individus qui n'avaient

F as d'insomnie ; dans tous Im autres cas où il existait de insomnie, les résultats ont été favorables.

H. C. Paul a employé l'hypnone à la dose de 6 à 8 gouttes, en solution dans la glycérine, et s'est servi comme véhicule, d'un sirop ou d'un looch. Il recommande la formule suivante: hypnone, VI gouttes; glycérine, 2 grammes; looch, 50 grammes. Il a observé un sommeil doux, sans cauchemars, sans pesanteur de téte au réveil. Cependant chez les phthisiques auxquels il a administré ce médicament il n'a pas ri»tenu le sommeil.

H. Dujardin-Beaumetz n'a administré l'hypnone qu'à des sujets présentant de l'insomnie : les uns sont des tousseurs, et ils n'ont pu obtenir le sommeil ; d'autres, souffrant de douleurs plus ou moins vives, n'ont pas été calmés davantage ; d'autres enfin, atteints d'insomnie simple par excitation cér^rale, ont pu dormir pendant plusieurs heures. Il a essayé l'hypnone à la dose de 4 gouttes en injection hypodermique dans un cas de sciatique et n'en a obtenu aucun résultat satisfaisant. En un mot, il considère l'hypnone non comme un analgésique, mais comme un hypnotique qui prend place entre le chloral et la paraldéhyde : avec 8 gouttes d'hypnone on obtient les mêmes effets que procurent 2 grammes de chloral ou 4 grammes de paraldéhyde.

H. P. Vigier propose les préparations pharmaceutiquee suivantes pour l'administration de l'hypnone : 1* capsules renfermant chacune IV gouttes d'hypnone dans de l'alcool ; S* sirop: hypnone I goutte; alcool à 90 degrés, 1 gramme; sirop de fleur d'oranger, 5 grammes ; sirop de laurier«erise, 1 gramme: (pour une cuiller à café); 3* élixir : hypnone, I goutte; alcool & 60 degrés et sirop de menthe, a, 3 grammes : (pour une cuiller à café). Ces deux dernières préparalions sont d'un goût agréable.

H. Cadet de Gassieourt fait observer que, si l'on veut administrer 8 gouttes d'hypnone, on se trouve, avec ces formules, dans la nécessité de donner, soit 8 grammes d'alcool à 90 degrés, soit 24 grammes d'aleool à 60 degrés, ce qui peut n'é&e pu sans inconvénient surtout chex les enfants.

H. Vigier répond que la quantité d'alcool qu'il a indiquée est la quantité minima nécessaire pour dissoudre l hypnone.

H. Petit rappelle que l'bvpnone est un corps absolument défini et qui a été très complètement étudié par Friedel; il

fond  -f - 14 degrés et bout à 198 degrés. On peut le préu. rer ainsi qu'il T'a fait lui-même récemment, saas fnam difficultés. Pour lui, afin d'éviter la trop forte dose dilcooi servant de dissolvant è 6 ou S gouttes d'hypnone, il s'est arrêté à la formule suivante qu'il propose aux niëileciiu dési reuxd'expérimenter ce médicament ihypnoae.XYgontlei; alcool à 90 degrés, 20 grammes; sirop simple, 55 fnmmeà; glycérine, 25 grammes : — chaque cuiller è bouche renfenne 3 gouttes d'hypnone.

M. Limousin fait remarquer qu'il est très ficile m pharmaciens d'enfermer eux-mêmes dans des upsales de gélatine du commerce nn certain nombre de goattes d'hif. none dissous dans un peu d'étber.

H. Petit pense qu'il y a sans doute avantage à dilnrle médicament dans une certaine quantité de vehieile, carU parait être, à l'état pur, assez irritant.

— La séance est levée à cinq heures et demie.

André Pem.

EXTRAITS DES TRAVAUX DES SOCIÉTÉS SAVANTES

B«mlo Inipi'n^'* droite étranglée obm vaw femma.

Il s'agit d'une femme de trente ans qui abandonoa lebu* daçe herniaire qu'elle portait quinze jours avant aue se pnduisirent, à la suite d un effort, des accidents d'étrwih ment : douleur vive, nausées. La hernie étant très sensible, H. Delaire ne put pratiquer le taxis; quatre beores ajirès le débat des accidents, il fit une injection de 10 gontiei d'une solution de morphine au 1/50*, puis six hearei^is tard, les accidents ne s'étant pas calmés, donna concamnment des granules de strychnine et d'hyoscyamine.

M. Bax pense que la hernie n'était qu'engouée et queli guérison est attribuable au repos plutôt qu'aux granuks.

Suit une discussion sur l'opportunité de la cure radicale des hernies. {Séance du 7 octobre 1885.)

OonlatMioe d'ua rtanmaUnu artloiilaln alga «ma la lUni typhoïde.

Ce rhumatisme présenta ses caractères ordinaires de lUh bililé et fut comfdiqné d'endopérieardile; il céda aa boutdi huit jours à un traitement par l'acide salicylique à la d«e de 6 grammes par jour. Pendant la durée du rhumalisiue, la fièvre typhoïde suivit sa marche ordinaire et, lors desi cessation, elle entrait dans la période de déclin. U.Paiit% à qui est due cette observation, n'a jamais vu auparinul d'exemple de cette coexistence. {Ibid.)

On pourrait, en présence de cette complication de la fiï^ typhoïde, songer aux arthrites qui se développent quelquefois dans cette maladie; mais ces arthrites se tenninraiienéralement paria suppuration, ne sont jamais accomp^ii<e( d'endocardite et présentent une gravité que ne présentail pif la localisation articulaire dans le cas pruent.

New-ToFk P«ihol«ffleal SmIcS^.

Caa d'hysttteotomle.

II s'agit d'une femme de ti^nte-hnit ans, qui n'aTiil (> qu'un enfant quinze ans auparavant. Depuis trois wsm souffrait d'une pesanteur dans le bas-veatre avec doulev vive s'irradiant dans les régions iliaques; l'abdomen i»^ pris des proportions considérables et la douleur tiait ll^ venue de plus en plus vive. H. Marion Sims diagoosUf» une tumeur fîbrolde volumineuaifde^'utéisac^uie " fflaue était parbitemeiâiaiiUâléi^y VjUU^

11 DtCEMBRB 1885 GAZETTE HEBDOMADAIRE DE MÉDECINE ET DE CHIRURGIE

L'opération fut décidée. Il fallut pratiquer uue incision lon^e de 9 pouces pour livrer passage à la tumeur, qui fut excisée au-dessus d'une ligature pratiquée au niveau de l'orifice interne ; le péritoine, les muscles et l'aponévrose forent réunis par le catgut, le tissu graisseux très abondant et la peau par des sutures au fil de soie, très éloignées les unes des autres ; le pédicule de ta tumeur fût maintenu à la partie inférieure de rincision. La malade se trouva très bien pendant trois jours ; à ce moment elle éprouva de la tympanite: celle-ci devint de plusenplu5génante;)e quatrième jour une douleur très vive se fit sentir au creux épigastrique; elle fut suivie d'une évacuation formidable de gaz par en haut, puis du rejet d'environ 4 litres et demi d'un liquide noir provenant de l'estomac et des intestins et renfermant des matières fécales ; la malade respira encore deux fois, puis mourut. La mort était due à une asphyxie déterminée par {'évacualion subite de la masse énorme de liquide ; sous l'influence d'un mouvement antipéristaltique brusque de l'intestin. A l'autopsie on trouva fa plaie utérine en parfaite voie de guérison, sans trace de septicémie; Tinteslin ne pr^ntait pas d'invagination. Quant à la tumeur, elle pesait environ 15 livres. {Séance du 28 octobre 1885.)

PSifesUto eraateaUTS à la ttèn* typbolda.

H. Blaker présente un jeune homme de seize ans, admis à l'hospice vers la troisième semaine d'une fièvre typhoïde. Il y avait alors de la périostite du manubrium du slernum ; elle disparut sans suppuration. On observa ensuite de la périostite successivement à la face externe du fémur gauche, puis du fémur droit, à l'extrémité externe de la clavicule droite, toujours avec formariun de pus. Le malade était en voie de guérison. Il avait un aspect scrofuieux et avait souffert antérieurement d'affections osseuses. (Séance du

novembre mb.)

SlBMtaMlon dn bMUhu anttaraoU dan* la paan an oaa da pnaUda malign».

M. A.-J.-E. Barker a pratiqué l'excision d'une pustule maligne dix jours après sa première apparition ; la guérison fut complète. II s'agissait d'un jeune homme, présentant toutes tes apparences d'une bonne santé, qui avait écrasé avec les ongles une petite pustule qu'il avait au cou ; ceile-ci se développa rapidement et provoqua des accidents généraux graves; au moment de Vopération, elle consistait en une eschare brun foncé, entourée par une zone de vésicules aplaties et par une aréole byperhéinique. H. fiarlter enleva une portion de peau de 2 pouces et demi à 3 pouces et demi de diamètre, comprenant la zone vésîculairi: et un rebord d'environ un demi-pouce. Le fond fut cicatrisé au cautère actuel, puis pansé à l'iodoforme. La guérison tut rapide. A l'examen microscopique, on constata que les bacilles ne s'étendaient guère en profondeur, étaient peu nombreux dans les corps des pupilles , mais en quantité prodigieuse à leur surface ; c'est à leur présence dans répiderme qu'étaient dues les vésicules; sous l'eschare centrale leur activité paraissait épuisée. Enfin on ne trouva pas de bacilles dans les vaisseaux cutanés. M. Barker conclut que la maladie était purement locale dans ce cas.

H. Havies-Colley fait reman]uer qne le bacille peut se rencontrer dans lea sécrétions, donc infecter l'organisme ; il ne rejette cependant pas l'opé^tioDi car il est cmivaiiicn que

les colonies secondaires présentent un moindre caractère de malignité çiue les bacilles qui se trouvent dans la pustule formée au lieu d'inoculation. (5éance du 24 novew^ro 1885.)

Om da tabwoulo— algaa da fol* prèaMitant nna parfaite

reasamblanoa aveo la lésion qaalltlfte aotinomyooM.

M. John ifarley relate le cas d'un homme de trente ans qui mourut, an bout d'un an de maladie, d'un abcès du foie avec abcès secondaire du rein droit et pneumonie lobulaire ; l'abcès du fote avait été ouvert depuis six semaines et il s'en écoulait un pus épais et crémeux. Dans le foie se trouvaient de nombreuses masses sphériques, blanches, généralement de faible volume, mais dont quelques-unes atteignaient cependant le volume d'une orange, et pliu on moins ramollies en leur centre. Ces petites masses étaient formées d'une agrégation de tubercules jaunes en petit nombre, entourées de tissu hyperfaémié et présentant l'aspect de tutwrcules caséeux dans un poumon hèpatisé. Les poumons présentaient les mêmes altérations, dans des limites élroites. Sur la section du foie, on constata que, dans les parties altérées, les lobules étaient entièrement remplacés par des leucocytes et des masses granuleuses au centre, présentant absolument l'aspect de Vactinomycose. Il en conclut que l'actioomycose n'est pas autre chose que de la tuberculose. Il assure avoir constaté au microscope et par les réactifs chimiques que les striatlons qu'on prend pour les thèques du champignon ne sont autre chose que les premiers vestiges de la dégénérescence calcaire des tubercules.

M. Sharkey ne pense pas qu'il y ait eu tuberculose dans ce cas ; les lésions n'en présentaient pas l'aspect: les tubercules étaient trop volumineux ; de plus, des filaments de mycélium, pris dans le foie du sujet en question, placés dans l'acide acétiaue s'éclaircissaient simplement, tandis que la

Potasse les laissait intacts. Donc on avait bien affaire à de actinomvcose, mais i)robablement à une autre forme que celle produite par VaeHnomyees 6otù. (Ibid.)

EXTRAITS DES TRAVAUX DES CONGRÈS

New-Tork Uîmt» wcdlcal AMtteUUoa.

DEraiÈMB RiUMIOM ANNUELLE A MKW-TORK LES 17, 18

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