‹ Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgieChapitre 208 sur 228 · L. Hahn · texte numérisé non relu

L. Hahn

RETUE DES JOURNAUX

M4a*me volanilaeaz dm r«lat «yaM 4raaé U«m * 1» protectloB de uoAmMmm MeoHdMlrea dan» l« pttwai«B,

par HM. Ch. Sabourin et W. Œttingbr. — Il s'agit, non pas d'un fait absolument nouveau, mais d'une observation très eomplète, dans laquelle les détails précis de l'examen histologiquc des diverses altérations pathologiques permettent d'établir nettement la nature de la tumeur rénale et son mode 4'évolution.

Chez un saturnin brightique, qui avait présenté pendant la vie les symptômes de la néphrite interstitielle et qui portait dans rabdomen, du côté droit, une volumineuse tumeur indolore, facilement accessible k la palpation, on trouva, après la mort, amenée par des accidents urémiques et pulmonaires, un volumineux adénome du rein droit et des tumeurs semblables dans le rein gauche; en outre, on constatait des noyaux de généralisation dans le parenchyme des poumons. L'examen histologique révéla la cirrhose des deux reins; l'existence, dans le rein gauche, d'adénomes enkystés en régression, dont l'un offrait les caractères de l'adénome hémorrhagique ; enfin, il permitde reconnaître à la grosse tumeur du rein droit une capsule épaisse enfermant un parenchyme épithélial de structure variable suivant les points. Immédiatement sous la capsule, le tissu est semblable par places à celui qui forme l'adénome hémorrhagique du rein gauche, et, dans d'autres points, représente les multiples variétés déjà décrites des adénomes du rein. Vers le centre, la masse a subi plus ôu moins la dégénérescence cristallo-graisseuse ; elle est cloisonnée par des tractus partis de la face interne de la capsule d'enveloppe. Dans certaines régions, le parenchyme épithélial a subi des modifications de sclérose oui le font ressembler aux formes carcinomateuses et squirrheuses des tumeurs. C'est à cet état que le néoplasme a envahi le rein, perforé la capsule et fait hernie dans le bassinet; c'est à cet état également que, par l'intermédiaire du système circulatoire, il s'est généralisé au poumon.

. Ainsi, la plupart des adénomes du rein se développent dans la cirrhose rénale et sont constitués par de petits nodules enkystés, qui meurent et dégénèrent sur place : ce sont de simples accidents àpUhéUaux; mais parfois les reins renferment des tumeurs plus volumineuses, subissant par places des transformations purement morphologiques qui leur im-

priment un caractère dit de malignité : les poumons présentent alors fréquemment des noyaux secondaires. Ces tumeurs rénales doivent rentrer dans l'histoire desadénomes du rein, car elles ont dès leur début les caractères nets d'an épithéliome, et, d'après HH. Sabourin et ŒUinger, leur nature ne change pas, parce que le tissu conjonctif aura pris dans cet épithéliome telle ou telle forme dififérente.

En résumé, certains adénomes du rein se comportent, sur place et à distance, comme des tumeurs malignes; ce qui revient à dire que certains cancers primitifs du rein ne sont que des adénomes rénaux. {Revue de midedm, 10 novembre 1885.)

Contrlbutloa * l*«<ade de* ffawMa BdéroMs mjmténstlques de la moelle ^plalère, par le docteur N. Popoit (de Saint-Pétersliourg). — La systématisation des lésions scléreuses de la moelle épinière, si bien établie par Duchenne, Tûrck, Charcot et la plupart des neuro-pathologistes de notre époque, serait-elle un monument susceptible de s'écroaler ou tout au moins d'être ébranlé sur sa base? Nous ne le peosons pas ; mais c'est déjà quelque chose que d'enr^shvr une attaaue directe contre cette théorie des scléroses tascVculées, c est beaucoup de voir le doute prendre naissaace. La localisation précise^ systématique de la lésion médullaire dans le lahes spasmodique, n'a pas été jusqu'ici établie façon irréfutable; cependant Erb a signalé Texistence d'une affection primitive des faisceaux pyramidaux comme cause très probable du syndrome clinique décrit sous le nom de paralysie spastique; or, le docteur Popoff montre, par une étude histologique très complète de la moelle d'un individu ayant succombé à la tuberculose pulmonaire après avoir pré* senté les signes du tabès spasmodique, que les lésions mé* dullaires ne sont, dans ce cas, nullement systématisées et appartiennent à la sclérose diffuse. Dans d'autres faits cliniques analogues on aurait rencontré deux fois la sclérose secondaire des faisceaux pyramidaux latéraux, deux fois la sclérose en plaques, deux fois la myélite par compression, une fois la myélite traasverse, dix fois la sclérose diffuse : enfin, dans deux cas, on n'aurait pn déceler aucune allératioa appréciable de la moelle.

Ce qui ressort de plus important du travail de Popoff, c'est la diffusion de la sclérose franchissant les limites des cordons médullaires et intéressant des portions très diversement étendues d'un ou de plusieurs faisceaux, suivant la hauteur à laquelle a porté la coupe de la moelle. Cette notion est à rapprocher, ainsi que le fait l'auteur, des concluions de Ballet et Hinor, qui ont constaté, en revisant les observations d'affections systématiques compliquées des cordons latéraux et postérieurs, que toutes ces observations, sauf une, doivent être classées dans le groupe des scléroses dî/Tuses.

En ce qui concerne le tabès dorsal spasmodique, Vauteur résume le résultat de ses recherches dans les conclusions suivantes : 1* jusqu'à présent, il n\ a pas d'obserraUon qui puisse affirmer la supposition de E^b sur la nature analomique de la paralysie spastique ; S" on trouve l'ensemble des symptômes qui caractérisent le tableau clinique du labes dorsal spasmodique dans lesdiETérenfes maladies de la moelle épinière ; 3° la première place parmi ces affections appartient à la sclérose diffuse. {Arch. de newologiet oct* 1885.)

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BIBLIOGRAPHIE

I. — ttmAt>m paychol<»«l««e«, parIvAN Sbtchênoff. Traduites du russe, par Victor Derëlt, avec une Introduction

' de M. G. Wyhouboff. 1 toI. in-8». — G. Reinwald, éditeur. Paris, 1884.

flttaet et nionié), par le docteur Ad. Nicolas (de la Bourboule). Brociiore in-8*. Extrait des Mémoires de la Société d^atUhropologie. Paris, 1885.

Depuis une vingtaine d'années on assiste à une complète transformation des études psychologiques. Ce domaine, sur leouel la métaphysique régnait en absolue maîtresse et qu elle défendait avec une ardeur jalouse contre les incursions de la science, a été peu à peu envahi par la physiologie, qui a fini par lui imposer et ses méthodes et mftme son langage. L'observation externe a détrftné rintrospectlon, et au grand scandale de certains philosophes, on applique rexpérimentation à l'étude des phénomènes psychiques. Pour expliquer ceux-ci, on ne fait plus appel à la puissance de cerlams principes, plus ou moins subtils, ou au jeu des facultés, mais aux propriétés du système nerveux, au mécanisme des actions réflexes. Les deux travaux, dont nous avons inscrit les titres en téte de cet article bibliographique, sont des preuves de cette transformation radicale.

I. — L'ouvrage de H. Ivan SetchénoIT, outre sa grande valeur scientifique, présente un intérêt historique. Paru, pour la première fois, en 1863, il produisit en Russie une impression considérable; c'était alors une entreprise audacieuse que d'expliquer le mécanisme de la pensée par les actions réflexes du cerveau. Aujourd'hui, habitués à ces théories, nous les trouvons toutes simples et nous avons même de la peine à comprendre les ardentes polémiques

Qu'elles ont soulevées à leur apparition. De ces polémiques ne reste rien, tandis que le livre de M. SetchenoCf a survécu, et il mérite d'être tu et médité par tous ceux qui s'occupent, à quelque titre que ce soit, de psycho-physiologie.

Les Etudes psychologiques se divisent en deux parties : la première traite des actions réflexes du cerveau ; la seconde est consacrée à des notions générales sur l'étude de la ])sycbologie. Quelle que soit importance de cette dernière partie, nous ne nous y arrêterons que peu. La thèse qu'y soutient l'auteur n'a pas besoin d'être défendue devant les médecins : tous acceptent, en effet, que l'analyse psycholo^ gique est une tâche réservée au pn^siolMÏste; qu il faut traiter les faits psychiques à la mamère oes naturalistes; qu'il est conforme à la science « d'étudier les phénomènes psychiques comme actes nerveux, sanspréjuger sur la nature des produits delà conscience >.

c Quand on montre les voies nouvelles à suivre, dit avec raison M. SetchénoIT, il ne suffit pas d'en indiquer la direction générale, il faut encore prouver qu'elles sont praticables; si je ne le faisais paSj le lecteur me reprocherait à bon droit d'avoir ébranlé la foi aux anciens procédés scientifiques et préconisé des routes nouvelles sans prendre la peine de démontrer que la science peut réellement s'y engager avec fruit » (p. 221).

Celle démonstration nous semble complète après la lecture de la première partie du livre, dans laquelle l'auteur applique la théorie des réflexes cérébraux aux mouvements involontaires et aux mouvements volontaires.

Que les mouvements involontaires, même lorsqu'ils sont très compliaués, sont le résultat d'actes réflexes, c'est là un axiome de physiologie générale qui n'est plus mis en doute, et la preuve en est facile. Il est moins aisé de la donner, lorsqu'il s'agit des mouvements volontaires. En ce cas, en effeif il faut prouver : € 1° que cette activité volontaire se décompose en actions réflexes qui commencent par une ac-

tion seiisitive, se continuent par un acte psychique déterminé et se terminent par un mouvement musculaire ; 2" que pour des conditions extérieures et intérieures données, à savoir la nature de l'excitation et l'état physiologique de l'homme, une seule et même cause extérieure provoque fatalement les deux autres mmoents du phénomène^ toujours dans une seule et même direction. >

Pour la démonstration de ces deux principes, M. Setchénoff déploie des qualités remarquables d'analyse. On comprendra qn'il nous est difficile de le suivre dans ces délicates observations où il se meut à l'aise et qui demandent de la part du lecteur une attention soutenue. Remartjuons cependant qu'il y a trois points sur lesquels il insiste d'une façon spéciale et qui lui paraissent ^re comme le pivot de son système psychologique : le premier est que toutes les actions de lliomme peuvent se rattacher aux excitations venues du dehors } le second, que parmi lés réflexes psv^ chiques il en est beaucoup dont le ■derni»' terme le mouvement — est arrêté (phénomènes d'arrêt, inhibition) ; enfin, que la pensée est une action réflexe psycoique rédmte à ses deux premiers tiers.

Tous ces principes, avons-nous dit, sont aujourd'hui,

Ëour ainsi dire, monnaie courante en psycho-phvsîologie. les physiologistes distingués, comme Carpenter, MM. Luys, Onimus, et bien d'autres, tes ont développés, appliqués aux diverses fonctions de l'encéphale ; des partisans de la psychologie expérimentale, tels que Herbert SpenceretH. Rioot, leur ont donné droit de cité par leurs recnerches psychologiques. Mais nous croyons qu'il était équitable de faire connaître au public occidental Vœuvre qui a donné naissance à ce mouvement scientifique, et nous remercions H. Victor Derély de sa traduction si exacte et si élégante. Nous devons une mention spéciale A H. G. Wyrooboff, dont le nom est si avantageusement connu dans le monde philosophique ; dans une introduction, aussi fortement pensée que bien écrite, il présente aux lecteurs français le travail de son savant compatriote, et expose ses idées personnelles sur la place que doit occuper la psycholof^ie dans la hiérarchie des sciences et les méthodes qui lui sont i^pUcables pour la rendre scientifique.

II. — M. Nicolas, en son opuscule, s'est proposé : 1*" de délimiter, s'il est possible, la part de l'automatisme dans les actes volontaires ; 2" de rechercher quels sont ceux de ces actes on l'on est forcé d'admettre une spontanéité réelle; 3° enfin, de discuter un certain nombre de faits se dérobant à l'interprétation physiologique dans l'état actuel de nos cunnaissances et ne s expliquant ni par rantomatisme ni piv la spontanéité telle que nous la concevons.

L'auteur croit à la prépondérance de l'automatisme dans les actes volontaires de l'homme et des animaux; mais il croit aussi que plus un animal est supérieur dans l'échelle des êtres, plus ^and est le degré de liberté dont il jouit de maîtriser les actions réflexes et de diriger les réactions automatiques. Hais, outre cet automatisme et cette puissance d'inhibition, entrant en conflit dans la production des actes volontaires, il admet une sorte de spontanéité, c'est-à-dire la faculté de se déterminer pour agir sans provocation aucune des sensations ou des souvenirs. Car, d'après lui, c ii est difficile d'expliquer^ par l'activité seule des cellules nerveuses isolées ou associées, le choix qui s'opère, dans le cas douteux, entre plusieurs mouvements satisfaisant également le besoin d'activité; mais l'expérimentation j^hysiot(%ique ne permet pas de déterminer le mécanisme ni l'agent de cette option. Expérimentalement, la question reste réservée, diex les animaux comme chez l'homme, de l'existence d'un principe extrinsèque qui régirait l'action nerveuse et garantirait le libre arbitre > (p. 26). î

M. Nicolas est, comme on le voit, un onlologisle. M. Ivati Setehénoff trouve dans le mécanisme des actions xéflexes

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térébrales une explication suffisante des actes involontaires comrae des actes volontaires. U. Nicolas ne l'admet que pour les premiers ; pour les seconds, celte eiplicalion lui semble incomplète, impossible dans l'état actuel de la science expérimentale, et il croit à la nécessité d'un principe extrinsèque < qui commanderait te mouvement vital dans Tanimalité », de même qu'il existe € une force supérieure qui a réglé et qui maintient le mouvement dans la nature ».

Nous ne suivrons pasnotre auteur sur ce terrain mouvant de la métaphvsique, ne nous sentant aucun goût pour cette partie de la ofailosophie que Voltaire appdait plaisamment « te roman de l'esprit >; mais il nous est impossible de terminer cette rapide analyse sans féliciter H. Nicolas de son érudition scientifique et de l'habileté avec laquelle il a groupé les faits qui servent à ses démonstrations : ce sont ces qualités qui rendent la lecture de son travail aussi attachante qulinstructÎTe. .

Anl. RiTTi.

VARIÉTÉS

AVtB. — 9adr M «lui oonoam* la FAoaU6 d« mèdeoliM de Paris voir aa Tmo ém la oonvertaré.

' CONSBIL SUPÉRIEUR DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE. — DanS l'une

de ses dernières séances, le conseil supérieur de l'instruction piiblique s'est occupé du projet de décret qui comporte uàe réorganisation générale et complète des Facultés.

- Le projet soumis par la section permanente et rapporté par H. Couat a été adopte. Quelques modificaiions de pure forme ont été apportées ; la principale est que, la limite d âge à laquelle les professeurs titulaires seront mis à la retraite étant de soixantedix ans, ceux qui seront en même temps membres de l'Institut pourront conserver leurs fonctions jusqu à soixante-quînie ans.

Voici quels sont les principes de l'organisation générale adoptée pour les Facultés par le conseil supérieur :

Titre premier : Un consul général des Facultés est institué an chef-lieu de chaque académie; il est présidé par le recteiir. En matière d'enseignement, il a pour fonction de veiller au maintient des r^lements d'études ; il délibère sur les projets de budget présentés par chaque Faculté et École et propose au ministre la répartition entre les FacoUés et Ecoles des fonds mis à leur disposition par l'État.

Titre deuxième : Chaque Faculté a son conseil particulier qui délibère principalement sur le budget ordinaire de la Faculté, donne son avis sur les déclarations de vacance des chaires, etc.

Titre troisième : Est instituée enfin, dans chaque Faculté, une assemblée de la Faculté, qui comprend les professeurs titulaires, les agrégés, les chargés de cours, les maîtres de conférences ; elle délÎDère sur toutes les questions qui se rapportent à l'enseignement delà Faculté, nolarameat sur les programmes dea cours et conférences t la distribatîon des enaeignemenls et cours libres.

' Le titre i régie les fonctions et les attributions du doyen.

- Le titre 5 a trait à la situation des professeurs et à lear enleigneraeat.

■ La projet comprend en tout 47 articles. Le conseil, après les avoir adoptés, a volé l'ensemble du projet.

; Accoucheurs des hôpitaux. — M. le docteur Maygrier passe de l'hépital Tenon à l'hOpital de la Pitié.

- H. le docteur Bar est nommé accoucheur i l'hftpital Tenon en remplacement de H. le docteur Maygrier.

Concours. — Le concours pour l'internat en médecine dans les asiles d'aliénés de la Seine (Sainte-Anne, Ville-Evrard, Vaucluse, Villejuif, Infirmerie spéciale phès le depét de la préfecture èt Haison nationale de Charenten) vient de se terminer par les nominations suivantes:

: Internes tUtUaireSt MM. Baudouin, Jondeau, Journiae, Klein

et Barihomeuf ;

Internes provisoires, MM. Arhwid, Landrieu, Houeix de la Brousse, Paterne et Fournier.

Conseil ob surveillance db l'Assistancb roBuaoB. — Par décret en date, du 12 décembre 1885, sont nommés membres du Conseil de surveillance de l'administration générale de l'Assistance publique : MM. Voisin, conseiller à la tour de cassation; le docteur Nicaise, chirurgien des hôpitaux de Paris; Ferry, maire du IX' arrondissement; Thomas, maire du Xlll* arrondissement ; le docteur Bouchardàt, administrateur du Bureau de hienfxisance du IV* arrondissement, et le docteur Dnbrisay, membre pris en dehors de lente catégorie.

Service hospitalier. — Il est institué, près le ministère de l'instruction publique, une commission chargée d'établir l'organisation des conditions du stage hospitalier exigé des aspirants au doctorat en médecine et de proposer un règlement général réorganisant ce service. Sont nommés membres de cette Commission : MM. Gavarret, président ; Peyron, vice-président; Béelard, Besnier, Charcot, Gallard, Jaccoud, Uon Labbé, Le Fort et TillaH.

École de médecine d'Angers. — Par arrêtés ministériels, en date du i8 décembre 1885 : 1" un concours pour l'emploi d« chef des travaux anatomittues et physiologiques a l'Ecole de mé-

3" un concours pour l'emploi de suppléant des chaires d'tniiomie et de physiologie à ladite École s'ouvrira le 5 novembre lKfl6 devant la Faculté do médecine de Paris.

École de médecine d'Alger. — H. Cochez, docteur en médfcine, délégué dans les fonctions'de chef de clinique obstétricale, est nomme chef de clinique obstétricale i ladite École.

M. Ramakers, doetenr en médecine, prosecteur, est nommé chef de clinique diirurgicale.

Faculté des sciences db Besançon. — M. Charbonnel -Salles, docteur ès sciences, est chargé du cours de zoologie, eu ronplacernent de M. Joyeux-LafTuie, appelé à d'autres fonctions.

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