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ne va s'y répéter qu'à de longs intervalles de temps et toujours très-affaibli. De vieilles traditions et la rouline y perpétuent + anciennes pratiques, qu'on jasti-
faspice de surveillance morale les nns sur les autres, ils sont jusqu'a on certain
point solidairrs, Les associations qu'on cherche mntenant à former par des dis-
Ge par Le grand mat d'expérienre, Cette indifférence tient à ane infaité de cau- ! pasitiuns Kégis'atives, existent au moins en germe dlins on granit nombre de villes
ses, M Bancal espére la détruire en soumettant à des conditions nou:vlles le!
chois des médecins et chirurgien: , en changeant les maitres, Ce moyea est saris i à be non de avntwellistes, ces 0
doute le meilleur possible, mais al serait très-insalbs int, Vous trouverez dans les dérniéres lettres de M. Bancal quelqnes cequisces ingé | nicuses sur les murs médicales ile Bordeaux. Toates choses égales d'ailleurs,
1eat viai que ces rapports viroits des medeciss dans les villes de province p uveut avoir quelques iucunrénions. M, Rancal attaque arec beancoup de feu , sous ons qui fout tomber les consultations duns le monppole de cénq ou six privilégiés. D parailrat qu'à Bordeaux il y a une société de eu genre trèhien cor stitude, dont kes membecs ne consultent jamais qu'en.
Ja vie des médecins en province me parait plus sagement régléc que celle des eu. ltre eux; ils suivent le principe : « 1 se faut enr'aider, c'est a loi de nature, x decias de la espitake ; l'exercice de la profession * conserve mieux qu'à Paris son Si ces médeuins étaient d'aileues des praticiens hakrles, ce qui n'est pas imprissi-
caractère social, je veux dire [ ï leur plare dans ba communauté des citoyens y sont mieux déterminés pour l'avantuge de tous, et satisfont mieux aux idées de dignité, de sociatilité, que cotiporte notre art. À Paris Les médecins sont comme isolés an sein de 1x société: als me s'y mélent pas intimement , ils entrent et sortent d'une maison sans ÿ fonder de os lisisons durables qui sont la base de la confiance et dé L'esiime réciproques, Dans les petites villes de province, le médecin est le plus souvent ua ami, un conseil. ler, et au besoin un appui. À Paris l'anleur de la concurrence et le renouvelle. ment rapide et perpétuel des existencrs ne permet entre les médecins et les fa. milles que dus rapports passagers. La réputalion scientilique, kgitime ou nou, est le sen moven de succès pour le pralicien et le seul motif déterminant dis malades dans le choix du médecin, et le jlas souv. nt même c'est le hasa d qui an décide, En provinte le médicin n'est pas tout, la personne est ant-si complée pour quelque chose, et est la pérsoane qui recommande, honore vu deshonore l'art, Les membres du corpe médical s'y connaissant nüeus escrcent une
” les rapports des médecins avec Les faenill s, el] ble, le mal ue serait pas cn définitive bien grand. M. Bancal ne trouve pas ces
espèces d'assurances muteilles lout-à-fiit conformes à l'esprit de libéralité qui dat nous reg ES dans la carrière, et il a raison; mais il a tort de croire qu'il soit possible d'attaquer directement un abus de ce genre. Ce sont là des travers ou des vices contre lesquels il est loisible d'écrire des satires ; ils ne tembent que sous la juridiction des moralistes.
La lecture de l'ouvrage vous en apprendra davantage. Jo me borne à ces observalons, qui vous epgageront sans doute à lire Letires médicales de M. Bancal. 1 a entrepris une lesogne très-difficile et très-périlleuse dans une ville de province, Je me bai répondrai pas des suites de ses indiscrétions. Quant à vous, mon cher confrère , si vous voulez couler des jours paisibles à 1-tous de e:s relléités de réformateur. Si vous êles mécontent , fuites de l'éloquence tant que vous vou rez dans votre Académie, dans votre société d'agriculture , dans le conseil municipel et à table avec vos amis, mais n'imprimes jamais.
la salivation menacer de se produire, Quoi qu'il en soit, je crois que cette méthode est très-avantageuse, quoique je ne pos pas qu'on duive la prescrire exclusivement. Les fmigations de cinabre, par exemple , offrent presque les mêmes avantages si elles sant convenablement administrées, et on pourra utilement, dans quelques cas, remplacer ces moyens l’un par l'autre.
Quelques personnes dant le nom est imposant et l'autorité grande en pareille matière, M. Biett entre autres, ant jeté nne grande défaveur sur les bains de sublime, et ont fait peser sur eux une accusation de danger que je crois junméritée. Une expérience de plus de quarante années n'a jamais fait découvrir à Wedekind les inconvéniens dont on les accuse, et MM. Récamier et Trousseau, qui depuis trois ans ont administré quelques milliers de bains de cette sorte, n'ont jamais vu qu'aucun symptôme grave résultt de cette médication, Je pense donc que M. Biett a été trompé par les personnes chargées de l'administraoureuses ; les bras , malgré la contraction violente des muscles fléchisseurs ,||tion immédiate de ce moyen , ou bien les cas er pa observés , et je ne
on sg nn y em lu regret das ane oups bin min, à se mouvoir. Les bains syant été semobes pendant md y j 4 contraction des ne doivent pes, faire exclure de la thérapeutique une médication qui muscles ranvena les membres au même état , et les articulations redevinrent dou-[|peut être précieuse; seulement , ils doivent rendre prudent dans l'aploureuses. Le 7 avrilon reprend les bains, De nouveau , amélioration , surtout || plication de cette méthode. diminution des douleurs ; le progrès est peu rapide, Les précautions à prendre dans l'emploi de ces bains sont de choisir,
autant que possible , une eau pure ; l’eau de pluie ou de rivière devra être préférée ; l'eau de puits, contenant ordinairement des sels qui pue décomposer le deuto-chlorure de mercure, devra êfre rrjetée ; e sel mereuriel devra être préalablement dissous dans l'eau disullée
elle éprouva de la tuméfaction dans le genou gauêhe; en | gd joues ou trois semaines toutes les articalations furent envahies, elle avait le Gèvre ; six mois plus tard elle était dans l'état où elle se trouve encore le 28 férrier 1834, qu'elle vint à l'Hôtel-Dieu, salle St-Paul, n° 41. La plupart de ses articulations , déformées et à demi-ankylosées , ne lui permettent plus ni la progression , ni l'usage de ses mains; elles sont le siége de douleurs sourdes ; dans bes coudes la flexion est en core possible à un faible degré, mais l'extension ne va pes au-delà de l'angle droit. Les mouvemens des poignets sont nuls; les doigts , deformés et inflexibles, for. ment un angle droit avec le métacarpe ; ils se peuvent être étendus sur Jui, Les épaules sont à pen près libres; de pe» en temps le cou est douloureux et raide; Les articulations coxo-fémorales et celles des pieds sont en assez bon état; les geaoux semblent ankylosés et fléchis à sangle sigu presque droit; ils sont tuméfiés et arrondis ; douleur dans ces articulations , larsque la malade est restée long-1emps couchée. Il existe aux bras et aux jambes une contraction très-grande des muscles fléchisseurs. On mit celte femme à l'usage des bains de sublime et de La ligl de Van-Swicten ; size à dix-huit bains furent pris. Au bout de ce temps on ut obligé de les suspendre, la malade ayant été prise d'un catarrhe intense, et un tit abcès s'étant manifesté à l'aisselle ; mais déjà les articulations étaient moins
d'hydrochlorate d'ammoniaque. On devra commencer par y9 ou gros de dento-chlurure , et monter progressivement jusqu'à une denjonce ; on devra rarement dépasser celte dose. J'ai vu souvent , et sans inconvénient, donner de prime abord demi-once de sublimé. L'eau du bain aura de 22 à 25° R. de teinpérature ; 1] ne faut pas qu'elle soit trop chaude ; la durée du bain est d'un quart d'heure ou d’une demiheure, et même d'une heure ; après la sortie du dan, d est bon que le malade reste couché quelque temps.
Les effets des bains de sublimé sont, suivant Wedekiod , 1° de rendre aussitôt le pouls 4 lent et plus mou, sans cepegdant le repdre plus faible ; 2° le malade se sent forufié en sortant du bain ; 3° Ja peau au sortir du bain est rude au toucher ; cet &at dure jusqu'à ce qu'une douce moiteur survienne ; 4° la sécrétion de l'urine est presque toujours augmentée, ce qui dépend probablement de la quantité d'eau absorbée ; 5° lorsque les bains ont été contiaués long-temps , La peau devient rude, il se fait une légère desquam ition , eo même 4emps es ongles prengent une teinte pristre. Ces effets ant été observés aussi chez les malades que j'ai vus soumis à ces Laigs ; cepopdant je n'ai pu observer si la diminution de fréquence du pouls avait lieu. De plus, on observe chez quelques malades une éruption prürigineuse qui cède par la cessation des bains , ou par l'emploi des bains d'eau simple. J'as yu aussi chez deux malades survenir de pouts ahoès; je ne sais pas jusqu'à quel point ils étaient liés au fait de l'administration des bains; Diums ce phénomène survicat, on fait lueu de les suspendre.
Quant aux fumigations de cinabre {sulfure rouge de mercure), méthode très-anciennement employée, leur administration a été souvent défectneuse eLest encore assez diicile lorsque l'onn'a pasd” 1 ié. Autrefois, lorsque l'on donnait des fumigationscinabrées, latête n'était 8
d'ajouter au sublimé, pour en favoriser la dissolution, partie rm
moins ement et le moins souvent la salivation. Autrefois on croyait le ptyalisme un indice certain de la vertu active du mercure ; on le croyait même nécessaire pour que ce médicament eût une action guérissante. Alors la methode la plus sûre pour l'obtenir était aussi, pensait-on , La plus puissante. Maintenant que la salivation est considérée comme un effet plutôt fâcheux qu'utile de la médication mercurielle, on l’évite avec grand soin , instruit que l'on est des conséquen. ces dangereuses qu'elle peut avoir, et de l'opiniätreté avec laquelle elle résiste souvent à tons les moyens de traitement qu'on lui oppose. Ces considérations, applicables à tous Les cas de traitement mereuriel , hors ceux où on l'admunistre comme aatiphlogistique, par la méthode dite de mercurialisation, sont d'une haute importance dans le cas spécial dent je parle. L'efficacité du traitement ne dépendant pas du ptyalisme, on conçoit de quel avantage doit être une méthode qui en préserverait sûrement dans des maladies nécessairement longues, et dont la guérison doit exiger quelquefois plusieurs mois de traitement. Les pré-| parations qui produisent facilement la salivation (le calomel, l'onguent mercuriel, ct.) devront dance être rarement M M celles, au contraire, qui ne la déterminent que rarement {le sublimé corrosif, les sulfures , etc.) devront être presque exclusivement admises. On pourra aussi associer au mercure les substances qui passent pour corriger sa propriété de faire saliver ; ce sont le camphre, le soufre et Le nitrate de nE- ; Süivant __ .
anéthode qui ne uit presque jamais tyalisme, jamais même, suivant Wedekind , et reg. les bains Fame sant de mercure. MM. Récamier et Trousseau , qui depuis quelques années en font un grand usage , n’ont observé que rarement des signes d'excitation aux glandes salivaires ; je pensais même que l'on devait attribuer <es kégers symptômes à l'administration du ancroure à l'intérieur , que <es médecins font concurremment avec Jes bains ; mais j'ai observé dersiérement-chez un malade qui n'avait pris que trois bains, sans être soumis à d'autres préparations gmerouri
à l'abri des vapeurs qui entraient dans les voies respiratoires et isaient de nombreux accideos, dont le plus fréquent était une salivation prompte et abondante; on se sert maintenant d'appareils qui obvieot a cet inconvénient, et qui rendent l'emploi de ce moyeu peu dangereux. M. Werneck, qui a A pi souvent avec succès ce genre de fumigations, se sert d'un appareil assez simple. Le malade, couvert d’un manteau de toile cirée exactement appliqué autour du con , est assis sur un siége sous lequel se trouve une ä alcool chauffant une plaque de porcelaine sur laquelle on place le cinabce ; d'autres appareils se composent d'une espèce de boïle en bois dont.Ja paroi supérieure est percée d'un trou pour SRE de la tète, ct dans laquelle on enferme Je malade. Quel que soit l'appareil que l'on emploie , le point capital est que les vapeurs ne puissent être respirées. La dose du cinabke est de s 20 grains à an et à gros au plus; la durée , d'un .quait d'heure à une les, les gencives se gonfler, et | demi-heure ; le malade doit être mis au lit immédiatement après. Ce
moyen est quelquefois fatigant à cause de la haute température où il place les malades ; il en est qui ne peuvent le supporter,
Je n'ai pas pensé, en rapportant quelques exemples de guérison par une médication , que dans tous les cas elle dût réussir; j'ai vu des cas d'insuccès, mais j'ai cru qu'un moyen de plus contre des maladies souvent incurables, n'était pas à dédaigner, et que, n'étant pas dangereux, on pouvait l'employer sans crainte. Pour moi, je suis convaincu de son utilité aussi bien que de son ionocuité.
SÉMÉIOLOGIE.