MOCVEMENS DE LA HÉVE
M. Biot lit ane lettre destinée à faire connaître les résultats dés expériences qu'il à continué de (aies sur ce sujet postéricarement à celles dont 1} avait entretenu déjà l'Académie , et dont nous avons parlé plu ivurs fois dans vos comptes rendus. CRT | : Lu à
Les appareils à double effet qu'il avait insérés L'hiver dernier dan< la tige à plusivurs arbres, avaient cessé de donner des ceoulemens, Vers Le m lieu du mois
7 : : . : dernier, les places par lesquelles cet écoulement de la sève avait eu leu . étaient ces de La fonction dentaire ne sraient-ils pas rrstitués ailleurs ? C'est la question|| toutes guéries par la seule des iceation du bois «ans les parties ligneuses, du moins
e se fit sans doute l'auteur, C'était prendre confiance à la loi du bala cement.| pour bes arbres à sève très-aqueuse , comme le charme , le peuplier et le bouleau,
s organes , et de ce soupçon à la découverte qu'il fit bientôt, il n'y avait qu'un !| Mais dans d'autres, comme le nover, le cerner, Le prunier , il s'était formé au pes. Partant du Hg de que chez les reptles la plupart des appartenances du ! bord catéricar de la plaie, au contact de l'aubiee et de l'écorce, un hourrelet papharçux sont reculées et prennent assiette derrière les oecipitaux ; il cherche s'il reil à ex lui qui se développe dans les greffes: de sorte que la descente des sucs , ne Uoarera pas vers les régions postérsæures quelque chose qui remploce ces | qui noait pu se faire dans les appareils, sc trouvait ainsi complétement ubstruée
DESCRIPTION D'UA APPAREIL DENTAIRE PARTICULIER APPARTENANT à LA COLONNE VERTÉBRALE.
Le titre seul de re mémoiee , dit le rapporteur, donne de suite à penser, car il contient implicitement l'annonce d'une très-singulitre nouesuté, fait pressentir l'association insolite et en quelque sorte l'estassement sur ua sul poiat de plusieurs matériaux o: dinairement disséminés dans diverses régions.
Rien dans la science, poursuit M. Geoffroy, ne pourait faire prévoir ce fait ; tout au contraire semblait devoir porter à le rejeter, si on l'annonçait surtout à l'égard d'une espèce comprise dans une famille d'ailleurs très-naterelle ; et chez lsquelle on n'a jusqu'à présent rien obsersé de semblable.
est en faisant des recherches sur l'ensemble de l'appareil digestif , considiré dans toute la série animale, que M. Juurdan a rencontré la disposition qui fait Vobjet de son mémoire. L'indication donnée par Linné et répélée par Smith, rat un examen qu'on devait croire suflisant, de l'absence complète de dents ans uoe espèce d'ophidicos, parut suspecte à l'auteur du mémoire. Cherchant done ces dents à l'existence desquelles il croyait, malgré les deux témoignages coftraires, mon-seulement il des trouva, et rélablit ainsi cette généralité mal à! pepe abandonnée, que tous les ophidieus ont des dents. ais, reprend l'honorable aradémicien, c'est toutefois une nouvéaulé Curiense que ce cas de dents fort petites et sans emploi éhez l'animal, Pourquoi Les bénéfi-
grandes dents ordinairement implantées dans les arcades maullaires , ct qui nian-!| dans le prunier et le cerisier, Ce bourrelet avait été Crbemment arcompagné quent dans l'ophulien objet de son examen. C'est par ces déductions sans doute! d'anc abondante sécrétion de gomme analogue à La gamine ar<bique , du moins qu'il arrive à la découverte du fait oil qu'il à exposé dans son mé. || par sa solubihité dans l'eau et son action sue la lumière prlanisée arculairement. more. | Toutes es plaies ayant été ravirées au MOyCR de l'ablation d'une couche asses Cependant , pouriuit M. Geoffroy, avant de croire à cet arrangement iasolite | épaisse du bois desséché , les appareils furent replacés,, et on eg mit tn entre de qui nous est annoncé, cherchons à voir comment le problème pourra être résolu, nouveaux dans ua noçer, un acaria el 0e bouleau. Quelques jours sprès , le cerr comment l'esophage, qui ue présenté d'ordinaire que des tuniques m novs et || ser avait sécrété de nouveau de la gomme par l'orifice supéricer , les autres n'a molles , pourra recevoir à paint nommé, à défaut de dents eflicaces situées en ba lvaieat rien donné. : ; PRE place accouiumée , uac armure équivalente, Or, nous savons qu'en pareil cas bal] D'oprèsce qu'il avait observé l'automne dernier, M. B'ot présumait qu'après le fature donne de nouveaux ussges pour sati-faire à de nouveaux besoins, mais!| solstice d'été La hauteur décroissante du sobeil donnant moins de vivarité à l'action qu'elle ne crée ( s de nouvelles parties : on dirait qu'elle n'a à sa disposition | de Ja lumière sur les feuilles, cette circonstance , juinté à l'acrumulstion dans les une seule faculté , le pouvoir de modiber ce qui existe primitivement, de | feuilles de matières terreuses qu'elles n'ont pu s'assimiler , affaiblrait doublement ire servie à des fonctions insccoutumérs les matérisux préexistans. leur faculté exhalante, tandis que les racines n'étant pas # promplement affectées D'après ce que nous connaissons des mœurs ct de l'organisation de la bonche | par les circonstances extérieures, continueraient leur ation ascensionnelle aves du coluber scebur, il est permis de conciare que l'animal qui se nourrit d'œufs à} la même énergie que précédemment, d'où résulterait un état phéthorique de l'arbre roquille dure , «1 m'a pas à l'orifice supérieur du canal intestinal d'appar il pro- Le r conséquent un écoulemeut par les appareils. ; re à rompre rette coquille, ne pourrait s'alimenter. Jusque l'onimal se trouve Lette prévision a été confirmée par let résullats, Un appareil à double effet te d'une désharmene, d'un: insaflisace d'o ganisation telle que son espèce | placé dans un noyer, a commencé, le 2 juillet, à donner un écoulement senrible e ne pouvoir exister, Cependont, poursuit M. Geoffroy, est-il daus Les res- || par son orilice supérieur , et ext écoulement s'est prolongé jusqu'à ce jour. La sources de la nature de compenser ce prentier cas de monstruosité par un sreoud|| matière émise n'est pas de Peau simple, car elle a sur elle-même une action d'aù rétæblisse l'harmonie possible. C'est ce dont on ne peut douter, et elle nous À dhérence qui lui donne une apparence huileuse où gonuwense, tellement que chaen fouraira une foule d'exemples quand nous l'interrogerons ronvrenablement. ||que goutte ne tombe qu'apris s'être allongée jusqu'au double de son ismètre Nons verrous que pour obteir un pareil résultat , elle n'a besoin que d'agir sur cylindrique; lorilice inférieur de ce roême spparal est sensiblement humerté « des matériaux invériables dans leur primitive essence, dont elle change seulement || mais ne donne gas jusqu'ici d'écoulement proprement dit. Les sppareils dont ks Les dimensions et le mode d'arrangement, plaies ont élé simplement renouvelées 5 montrent ussi bumectés , mais ce n'esk M. Geolfroy cite à Fappui de ec. tte proposition de cas de la taupe. C'est une que par un simple suinlement, et la matière émise est noirètre, Cet qui Semi ebose vraiment miraculuuse, dit-il, qu'avec une organisation telle que celle |! être le résultat d'une décomposition opérée dans le bois aux abords de la plaie. qu'elle a reçue au commencement des temps, elle ait pu fournir ra vie d'espèce At Ls matière qui s'écoule par l'orifce supéricur offre aussi une colorstion , ma arriver jusqu'à oous, çar elle cst composée de parties en apparrace tout-à- fat ‘leaucoup mo ns |rononcie,
CORRESPONDANCE MÉDICALE
omsenvarions CLINIQUES recueillies par M. le docteur Voraix, chirurgien de la maison de détention de Limoges.
POAIX PÉMÉTRANTE DU TRONAX ET DE L'ABDOMEN; GUÉRISON AVEC HEANIE PULMONAIRE,
Ons.—Pierre Larondie, âgé de 24 ans, fut frappé d'un coup de couteau an côté gruche le 29 août 4833 , à 41 h. du soir. Appele auprès de lui une demi-heure après l'événement, je le tronvai dans en état complet d'ivresse ; peau froide, pouls lent, figure pâle, mouvemens désordonnés, etc, La plaic était située entre la 9° et la 40° côtes du côté gauche, et vers le miliea de leur longueur ; sa direction était parallèle à la leur ; elle avait 44 où 45 ligues dans son plus grand diamètre , et livrait passage à quelques pouces de franges épiploïques qu'un tailleur enthousiaste fut sur le point de retrancher avec ses ciseaux , croyant avoir affaire à quel.
e morceau d'étolfe inutile, La moitie gauche du ventre et surtout l'hypocondre
u méme cûté aval tumétiés, douloureux. Le malade se plagnait et se remuait continuellement. Respiration accélérée ; point d'hémorrhagie ni pur La bou:he, ni par d'urêtre, nipar Fanus, ni par la plaie ; point de gl anite instuntanée. (On réduisit as ever mr le graud vase ; saignée d'une livre; 80 sangsucs sur l'hypocondre gauche ; bandage serré autour du thorax , an moyen d'une serviette, et soutenu par des bretelles; établissement d'ua point de compression sur la plaie, avec des compresses graduées disposées en cône renversé ; diète ; eau sucrée pour boisson.)
Le 39 aoû’, à six heures et demie du matin. Pouls un peu ik mag , plrin , élevé; peau chaude ; rentre tympanisé , douloureux ; nausées prodant toute La muit ; éruption de gas par en haut; disparition de Lous les signes d'ivresse, (Saignée de 48 onces et demie. Aussitôt après La saignée, le malade vomit des matières incors. plétement digérées.) 10 beures. Pouls plus calme, moins plein, moins fréquent (78 puls.}; peau moins chaude; vestre moins haïlonué, moins doulonreux ; urines rouges, un peu épaisses; langue peulimimide, Sins être sèche ; plus dnausées; soif vire, (Pot. cam, 20 gutt, lawd. Sd, , à prendre par cuillerées toutes les heures.) 2 heures, 84 pulsations. Saignée de 11 onces { suivie de vomissemens) pour dimiourer les symplômes de péritonite qui menaçaient de reparaitre ; applications de 30 -ues; chaque morsure des sangsucs précédemment emprise élait entourée d'une auréole é:ysipélateuse. 6 heures du soir, 405 pulsations ; ventre 1a0ins douloureux de l'aveu du malade, moins tendu ; nouveaux vo missemens de matières non digérées dont la sortie soulagea beaucoup Larondie ; Brines rouges; teint animé; peau chaude; auréole érysipélateuse autour de la morsure des dernières songsues. # heures. 104 pulsations. La douleur s* concentre sur la plaie, Langue peu humide, soif vive, (20 sangswes autour de La plaie, diète, eau sucrée, }
Le 31, à 7 beures du matin, 400 pulsations; ventre peu douloureux ; insomnie,
int de selles depuis l'événement ; respiration un peu plus libre ; 25 inspirations, {Ler. avec miel mercuriel.) 10 heures. 400 pulsations. 7 heures du soir, 90 pul. sations ; 25 inspiralions ; peau naturelle ; ventre pru douloureux , presque plus tumébé ; longue blanche, pâtcuse; point de selles; état général satisfaisant, (Lav. avec miel merc. 3 onves ; nitr. pot. À gros; eau comane une livre.)
Le 1° septembre, 7 heurts, 88 pulsitions , 22 inspirations ; un peu de som mil; prau naturelle; selles. Tous les symptômes de péritonite ont disparu ; il reste un peu de douleur et de tuméfaction au-dessous et en arrière de la plaie, (20 sangsues loco dofenti.) 8 heures du soir. 4U0 pulsations. (16 sangsars au même endroit.) Point de selles.
Le 2,7 beures et demie du matin, 80 pulsations , 47 inspirations : sommeil de einq quarts d'heure ; languc blanche un péu pâteuse ; peau naturelle ; amélioration notable. (Lav.)
Ouxe heures. Uue sérosité fétide s'écoule de la plaie, qui semblerait étre a1teinte de pourriture d'hôpital. Le stylet pénètre obliquement, en avant el en bas, à 2 poures de profondeur.
%. 80 puls., 20 inspir.; pus fétide , sanieux ; demi-heure de sommeil, (A manger quelques raisins ; tisane coupée avec du lait )
4, dix heures du matin. 70 puis. , 20 inspir. ; peu de sommeil; pus moins fétide, plus épais ; plaie moins rouge ; appélit, {2 potages avec un ée et
6. Pos L boane nature; la plaie est sans rougeur mi douleur, Le malade, à
ir de cette époque, marcha continuellement à la guérison, Chaque jour, jusqu'au 24, on sugmenta la quantité de ses alimens. Quelques cautérisations furent nécessaires pour réprimer quelques bourgeons charuus. Le malade fut guéri be 24 septembre, c'est à-dire vingt-trols jours après l'accident,
Nous l'avons examiné il y a peu de temps, et voici dans quel état nous avons trouvé la blessure. La peau est cicatrisée depuis longtemps; il n'en est pas de même de la plaie interne du thorax : elle n'est
cicatrisée. Ce fait n'arien d'étonnant : pour que la réunion des deux Bords d’une plaie s'opère , il faut, et c'est la condition sine qua non, il faut que ces deux lèvres restent en contact immédiat. C'est précisé. ment ce contact immédiat et long-temps prolongé que nous avons essayé, mais en vain, d'obtenir. D'une part, à chaque inspiration, le mouvement ascepsionnel des côtes élo:gnait la levre supérieure de la plaie de sm lèvre inférieure, et d'autre part, au même instant, le poumon dans son mouvement d'expansion teudait à s'interposer à elles deux. Notre appareil avait pour but de lutter contre ces obstacles. Par le cône compressif appliqué sur la plaie, nous voulions prévenir la hernie de quelque viseère on thoracique, ou abdominal; par le bandage de corps,
nous voulions suspendre les mouvemens d’élévation et d'abaissement des côtes et forcer le malade de respirer par le diaphragme. En dépit de nos soins, les deux livres de la plaie se sont cicatrisées isolément , et il existe entre la neuvième et la dixième côtes un orifice anormal de 2 pouces de largeur, par lequel le lobe inférieur du poumon fait hernie sous la peau aussitôt que le malade tousse ou fait n'importe quel effort. La die côte est très-mobile. Nous avons recommandé à Larondie d'éviter tout exercice pénible et de porter toujours une petite pelote convexe sur Île trou pour arrêter les progrès de fa hernie.
Il est superflu de fre que le malade a eu tous les symptômes d'une péritonite traumatique légire ; que l'instrument n'a pu pénétrer dans la cavité abdominale qu'après avoir perforé le diaphragme , et qu’il est fort heureux et même surprensnt que l'estomac , dans l'état de plénitude où il était, n'ait pas été ouvert par le couteau, Nous présumons que la rate à été blessée et qu'elle à fourni une petite bémorrhagie interne, Nous n'avons sur ce fait que de simples conjectures tirées de la profondeur de la plaie, de sa direction et de la tuméfaction de l'hypocondre gauche.
TUMEUNS ARDOMINALFS.
Ont, — Faure Aub... viat nous consulter , le 24 octobre 1833, pour deux tumeurs qu'il a au bas du ventre et qui Le génrnt beaucoup. L'une des deux, la s0périeure , est grosse comme le poing, c'est la plus voluminense, Elle est située dans l'angle rentrant qui existe entre l'arcade crurale gauche et Le muscle droit du même côlé, au-dessus du canal inguinal, Elle rentre et sort, fait entendre ke bruit de gargouillement , et quand on la presse elle donne aux doigts la scosation d'un bruissement résaltant du pesage d'un liquide à travers un trou étroit ; elle est sonore et ne cause de douleur que quand elle est très-teudoe, On à déjà deviné que c'est une hernie intestinale, Elle parut, il y a 4 ans, à la suite d'un effort que Bt le malade pour soulever un sec de 150 É. Il sentit quelque chose se déchirer au bus du rentre; eprouvs ane vive douleur et y porta la main. Il dé. couvrit une petite grosseur qui, du volume d'une noix, s'est élevée graduellement à celui qu'elle a aujourd'hui, Nous n'aurions certaivement point parlé de cette tumeur # san existence me coëncidait pas avec celle d'une autre petite, située audessous d'elle, ea deliors du muscle droit, sous les tégumens , dure, douloureuse à la pression, sans sonoréité : c'est le testicule gauche qui n'est pas descendu dans le scrotum. Celui-ci n'existe qu'à droite. Nous avons suivi lc trajet du canal ingui. nal avec l'index jusque au-dela de l'anocau inguinat interne. Nous sommes que arrivés à l'artère laque externe, et nous avons (ait voyager facilement et à notre gré le Lesticule dé l'anneau inguinal externe dans l ro; de l'abdomen [sous les tégumi ns où il reste habituellement ; de dessous les tégumens dans l'abdemen Fr PF
On à fait souvent des tentatives comprimer ces deux tumeurs. Il esl super flu de dire qu'elles ont été fort déloerteses pour l'une des deux et ne l'ont pas été pour l'aatre, De pareilles méprises ne sont pas très-rares malheureusement. Elles conduisaient à un traitement dont des douleurs insupportables so0t le moindre inconvénient , car ilexpose le malade à ane dég'néralion cancéreuse du testicule,