Mort à dix heures et demic du matin
Ouverture, Quelques restes de pneumonie à gsuche. C'est pour rette maladie | : À . der qu'il était entré à l'inGrmerie. {celles des autres, trouve admirables les descriptions de l'urètre données
Trois pieds après La Ga du duodénum , l'iléon était invaginé dans lui-miwe de ! dans tous les traités d'anatomie , ce qui ne l'empêche pas d'applaudir haut en bas dans l'étendue de 3 pouces. sincèrement aux travaux de M. Amussat, Pour lui, jaloux de tout cou- Rien au cerveau, cilier, il donne à l'urètre dix à onze pouces de longueur apparente chez l'adulte, et huit ou neuf seulement lorsqu'il est étendu sur une sonde droite, Ce qui est remarquable, c'est que M. Moulin ne veut pas que {ces sondes aient plos de buit ou ju “ces ; et comme il faut bien qu'elles dépassent Furètre, suit du côté de la vessie, soit en dehors , on voit que l'observation pratique l'a mieux servi que ses souvenirs aratomiques , et qu'il regarde en réalité l'urètre comme bien moins long qu'il ne dit, Nous avons démontré ailleurs que l'urètre atteint rarement la longueur complète de six pouces.
Quand le canal de l'urètre est à l'état normal , M. Moulin regarde | comme à peu près indifférent de se servir de sondes courbes ou droites. Mais dès que le moindre obstacle se présente , soit infiltration et relàchement de la muqueuse, fausses routes, fistules urétrales ou rétrécissemens , la sonde droite lui parait infiniment préférable. Il en est de mème quand l'obésité du ventre nuit à la manœuvre de la sonde cour. {be quand il s'agit d'explorer la vessie; en un mot, le but bien avoué de ce livre est de faire rejeter la sonde courhe dans tous les cas, pour y substituer la sonde droite. Comme l'auteur a beaucoup et séricuse- | ment étudié cette opération , nous transcrirons de ce qu'il appelle son 1CCeS ! nouveau procédé teut ce qui n'a pas été explicitement indiqué par d'au au Val-de-Grâce, Dans ce moment même il ya, dans le service de chirur- dires, . gie de cet hôpital , un malade chez lequel , à la suite d'une plaie inté-f Pour pratiquer le cathétérisme rectiligne , le malade peut être placé ressant le globe de l'œil , une ophthalmie grave s'était déclarée, Les| dans diverses positions , 1° ou bien à genoux sur le bord d’an lit, les accidens inflammatoires furent combaitus avec succès par des applica- | cuisses trés-écartées et le corps à demi-fléchi en avant, et soutenu dans tions réitérées de saygsues , et par des col!yres de sureau laudaursés à l'cette position par deux aides sur les épaules desquels il s'appuie, en la dose de deux gros dans trois onces d'eau. Cepeudant ces collyres | même temps que leurs bras lui entacent les reins et lui permettent ainsi ayant paru déterminer un peu d'irritation, furent supprimés. Or, depuis | de se tenir courbé sans fatigue tout Le temps de l'opération ; 2° ou bien quelques jours on les remplace par une solution opiacée composée |]le malade est debout, Les jambes écartées, le corps courbe en avant, les comme il suit : Extrait aqueux d opium, un demi-gros; eat comuine ; mains appuyées sur la partie antérieure des cuisses; 3° ou bien enfin deux gros : c'est donc le quart d'opium , au lieu du dousième qu'on il est assts sur le bord d'une chaise , le tronc également fléchi et les donne dans l'observation rapportée par vutre journal. Tous les matins lmains sur les genoux. Dans la première position , l'opérateur est assis on instille deux ou trois gouttes de cette solution dans l'œil , et chaque S devant le malade ; dans les deux autres , il met le genou gauche à jour l'amélioration fait des progrès marqués ; Ja rougeur de La conjonc- lierre, et appuie le coude droit sur le gonon droit. tive disparaît; les larmes cessent de couler abondamment, la curnée| 11 enfonce d’ailleurs la sonde droite à l'ordinaire jusqu'à l'areade pud'être nébuleuse ; l'œil supporte Le facilement l'impression de la lu. lbienne ; mais arrivé en ce point , il tire de plus en plus la verge sur miére , et commence à distinguer les objets. Je pourrais citer d'autres | 'instrument et l'atraisse graduellement vers le sol, de manière à La renobservatians tout aussi probantes ; j pourrais ajouter que , non-scule- , ment des instillations , mais aussi des lotions fréquemment répétées et
Voilà sans contredit un cas fort singulier : tout le mal est dans le ventre et la douleur ne se montre qu'à la tête. Comment rendre raison de cette espèce d'inconséquence pathologique ?
REMARQUES SUR L'EMPLOI DE L'OPIUM À HAUTES DOSES DANS LE TRAITEMENT DE L'OPUTHALMIE AICUE ; par
. - * Li .
M. Beaxa , chirurgien sous-aide au Val-de-Grace. |
Je lis dans la Gazerre méoicase du 30 mai dernier, que deux gros au lieu de deux grains d'extrait aqueux d’opium qui avaient été prescrits, ayant été mis dans un collyre de trois onces destiné à un malade atteint d'ophthalmie, nou-seulement 1] ne résulia aucun accident de cette etreur du pharmacien, qu'au contraire le malade s'en trouva très-bien. On paraît s'étonner de ce résultat qu'on trouve extraordinaire; cependant il n'est point rare que l'extraitaqueux d'opiuin à cette dose ne provoque aucun accident , et amène une grande amélioration dans les ophthalimies, C’est une pratique employée depuis fort longtemps avec succès
dre bientôt presque perpemliculaire, sans toutefois la courber vers le aussi des lc périnée ; et en même temps il recommande au malade de se pencher en composées de la manière que j'ai indiquée, ont eu souvent le même suc- Eävaut. 1] presorit d'ailleurs les mouvemens de vrille, pour aider la cs. Mais je pense qu'il est inutile d'entrer dans plus de détails. Ces sonde à marcher, et il insiste sur l'importance d'en appuyer le bont observations permettent aussi de conclure que , dans les ophthalmies | contre la paroi urétrale supérieure.
aigues du moins, l'emploi de Le sg en substance paraît lien préfé-? On peut encorc varier les positions quand le malade est faible et ne rable à celai du laudanum. Ea elles , il ne détermine jamais l'irnitation | peut quitter son lit, Alors , selon le besoin , on le fait asseoir sur uh qui accompagne quelquefois l'usage de ce dernier ; et cela se conçoit {oreiller élevé, les cuisses écartées, les jambes fléchies , le tronc courbe très-bien, puisqu'il entre dans la composition du laudanun un principe! vers le bassin, et soutenu dans cette position par deux aides; ou bien irritant qui ne se trouve point dans l'opium. {on l'assied sur le bord même du lit, les pieds appuyés sur deux chai- Îses, Le principe de toutes ces positions est, comme on voit , de fléchir [les cuisses sur le bassin, et de courber le tronc en avant. Déjà M. Amus- | sat avait démontré anatomiquement la nécessité de cette posture.
C'est surtout contre les rétrécissemens que M. Moulin fuit usage des | sondes droites. 11 met d'abord, sous le double rapport de la sécurité et | de l'efficacité, la dilatation bien au-dessus de la cautérisation et des De | ne 2: scarifications. Îlcommence done par introduire une algalie droite métal - RÉTRÉCISSEMENS DE LURETRE, PAR LE CATIÉTÉRISME ljique quand le cas le requiert, qu'il laisse à demenre en la tenant ap- RECTILIGNE, suivi d’un mémoire sur les déchirures de pliquec contre la cuisse, On sait qu'après un où deux jours la présence la vulve produites par l'accouchement; par Et. Mou-fde la sonde a suflisamment dilaté un rétrécissement pour permettre d'inx, D.-M. P., etc. (1). trodure une sonde d'un plus gros calibre, et qu'on choisit alors de
| gomme élastique.
Ceci est la sreonde édition d'un ouvrage qui a paru en 1828 sous le Qus si hémngprons eu ph que mme Le ph ne ep sep " titre de Cathétérisme rectiligne, et qui, sans jeter un grand éclat dans | til , eo 2 a l'a à l'emploi anse . Le eg à nu la science, a cependant reçu un bon accueil des praticiens. C’est qu'en Ro “rs | Le à pre Ps ont k pars le effet ce n'est qu'a cette classe de lecteurs que l'ouvrage de M. Moulin onguent de la mère ou de styrax ; il la fait pénétrer plus avant tous les
, er . à hi: Melint ns - “en [Jours , et n’en vient à l'emploi de A sonde que quand les bougies sont s'adresse ; il poursuit moins la gloire que l'utilité. Inventeur, si on l'en parvenues à détruire l'obstacle. Cela dure quelquefois un mois; il va-
sans dire que le malade ôte la bougie chaque fois qu'il veut rendre ses urines. Commeut expliquer en pareil cas l'action des bougies ? M. Mou-
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