‹ Gazette médicale de ParisChapitre 187 sur 394 · REVUE MÉDICALE FRANÇAISE ET ÉTRANGÈRE · texte numérisé non relu

REVUE MÉDICALE FRANÇAISE ET ÉTRANGÈRE

Les deux cahiers de mai et juin renferment sept articles originaux , savoir : 1° De l'oxide blanc d'antimoine dans La pneumonie , par le docteur Finaz ; a° Emploi de la digitale pourprée d'après la mé. thode iatraleptique, par M. À, Chrestien ; 3° Quelques renseignemens sur les lépreux de la Guiane, par M. Noyer , ancien ingémieur géo-

aphe; 4° Du mécanisme de l'inflammation et de la fièvre, par

. Latour; 5° Considérations pratiques sur La sortie de l'humeur vitrée dans l'extraction de La cataracte, par M. Carron du Villards; se sont de très-bons préceptes empruntés à divers auteurs, que M Car. ron cite d'ailleurs tres-logalement; 6° Mémoire sur la suie considérée comme succédanée de la kréosote, par M. Blaud ; 5° Observations sur l'emploi du deuto-chlorure de mercure contre l'ophthalmie, par M. Furet Dupouget fils.

Ons, — Le docteur .-A Chrestien ayant été appelé auprès d'un enfant de cinq ans, qui, enrore convalescent d'une fièvre srarlatinc , était allé jouer hors de la maison , par on temps humide et Froid , et chez lequel une hydropisie ascite s'était manifestée des fictions furent faites trois fois par jour sur le ventre et les parties toternes des cuisses avec une dem-once de teinture de digitale, Au bout de trois jours , be libre cours des urines fut rétabli ct l'épanchrment diminué, Le dégoût se soutensit et le sujet éprouvait de linquictude. Les anthelnüntiques furvat sdministrés et denx vers lombricaux furent rendus per le malade, Pendant ce temps on avait suspendu les fictions , qui furent reprises su bout de deux jours, et cette courte suspension avait sufb pour rendre sensible les progrès de l'épanchement. À peine furent-elles reprises que le ventre diminua de volume, l'appétit reviol, l'assoupis-ement n'eut plus lieu, el tons les symptômes disparurent après l'emploi de seize onces de teinture. L'usage en lat néanmiios continué pendant cinq à six jours , à deux friclions par vingt-quatre heures,

DE L'OXIDE BLANC D'ANTIMOINE DANS LA PNEUMONIE, par le docteur Finaz,

M. Finaz pense avec le professeur Récamier que l'oxide blanc d'antimoine posséde tous les avantages du tartre suhié dans le traitement de la pneumonie et de quelques autres affections du thorax , sans avoir] Les premiers essais sur les proprictés de la digitale ponrprée admiancun de ses inconvéniens, et rapporte à ce sujet trois exemples de || nistrée en frictions dans l'hydropisie, furent faits suivant la méthode de succès de ce traitement qui ne diffèrent pas assez de celles publiées sur! Dréra, qui consiste à faire macérer la poudre de digitale dans un peu le même sujet depuis quelques annces pour que nous en presentions l'a-| de salive, et à en frictionner l'abdomen plusieurs fois par jour ; mais ualyse. Nous nous bornerons à faire connaitre les réflexions et les con-|jes avantages que le docteur Chrestien avait retirés de l'usage à l'extéclusions auxquelles ils donnent licu. : rieur de l'alcool chargé du principe médicamenteux des difffrens vé-

Parmi les inconvéniens que l'auteur dit être attachés à l'etaploi du! gétaux li firent penser que la teinture de digitale pourrait lui être tout tartre stibié à haute dose , nous apprenons que 1° souvent il n'est pas || aussi utile, La teinture de digitale étant formulée de différentes manietoléré ; 2° lorsqu'il l'est, ce n'est que le secund ou le troisième jour ;!lres dans les pharmacopées , et la plupart de ces formules étant faites 3° qu'il y aurait danger à l'admivistrer à nn malade affaibli par de! hour l'administration de la teinture à l'intérieur , voici celle qu'a adopnombreuses saignées ou plusieurs jours de maladie; 4° cufis, qu'il estliée M, Chrestien pour l'extérieur. contre-indiqué toutes les fois qu'il y à irritation des voies digestives, Quelle que soit la réalité de ces reproches adressés an traitement des affections du thorax par l'émétique à haute dose, mais que nous pensons être considérablement exagérés ici, nous nolerons quelques questions qu'examine M, Fivaz à l'occasion du traitement des mêmes maladies par l'antimoice, :

On avait avancé que l'oxide blanc d’antimoine rénssissait aussi | Ce petit article, quin'est pas d'un homme de l'art, présente quelques bien dans les cas où son administration n'avait été précédée d'aucune |donnéesstatistiques et topographiques sur la léprosité établie aux enviruns évacuation sanguine que dans ceux où on ÿ avait eu recours ; M. Finaz! de Cayenne. Le nombre des lépreux séquestrés est, année commune , croit qu'il est plus sûr de débuter par ürer du sang et d'avoir ensuite |de Go ivdividus de tout âge, de tout sexe et de toute couleur. La lèpre

Prenez : Digitale pourprée, once, Alcool, él $ onces,

QUELQUES RENSFIGNEMENS SUN LES LÉPAEUX DFE LA GUIANE, Par M. Noyen , ancien ingénieur-géographe.

est: généralement regardée à Cayenne comme contagieuse ; cependant on a vu des enfans nes de père et mère lépreux , qui n’ont point contracté la lèpre; on ne connait pas un exemple de lépreux qui ait été parfaitement rétabli ; l'expérience a prouvé que les individus qui en sont atteints, sont éminemment hystériques et se livrent à tous les excès de la lubricité : l'amour chez eux ressemble à la fureur , et leur jalousie, qui n'a point de borues, occasione parmi eux les rixes les plus violentes.

En 1829 , la léproserie a été transportée aux iles du Salut , à douze lieues de distance sous le vent de Cayenne, Depuis elle a été revendiquée par la sœur Javons, supérieure générale de la congrégation des dames de Saint-Joseph, qui a obtenu que cet établissement serait transféré à Coronani, dépendaut de la maison dont elle est directrice.

DU MÉCANISME DE L'INFLAMMATION ET DE LA FIÈVRE; par M. La- Tour, membre de la Société de médecine de Paris. { Imprimé par décision de la Société.)

Nous nous bornerons ici à faire connaître les corollaires que l'auteur a tirés des longs développemens dans lesquels il entre dans ce mémoire, et qu'il nous est impossible de rapporter même de la manière la plus abrégée.

La fièvre et l'inflammation se touchent par leur nature : l’une consiste dans l'esaltation générale de la calorification , l'autre est le résultat de l'exaltation locale et bornée de cette fonction. L'une comme l'autre

peut être tantôt primitive , tantôt secondaire, car Ja lésion des centres

nerveux ganghionnaires peut, en se concentrant dans tel on tel viscre ,

y faire éclater la phlegmasie , de même que l'affection locale des corps ganglionnaires peut, après avoir allumé l'inflammation dans un organe,

se propager aux centres nerveux € faire explosion par la fièvre.

nn l'observation des symptômes pendant la vie peut seule établir

l'au tériorité pathologique.

MÉMOIRE SUR LA SU1E, considérée comme succédané de la kréosotc À

par P. Brauv, médecin en chef de l'hôpital de Beaucaire.

Le prix élevé et la longueur de la préparation de la kréosote, ont fait prix te substance , M: Blaud croit l'avoir trouvée , et voici les reflexions qui l'ont amené à cette décou-

chercher à M, Blaud une substance qui fût moins rare, d'un

moins élevé et d'une égale efficacité,

verte.

Puisque la kréosote est un produit de la distillation sèche des substances organiques, et que, d’une autre part , la combustion dans nos foyers est la même distilation faite à l'air libre , où l'âtre représente le fourneau, et les parois de la cheminée la cornue, nul doute que la matière qui se trouve attachée à ces parois , qui n’est que le produit de cette distillation, et dont d'ailleurs l'odeur est analogue à celle de la kréosute, ne duive contenir une quantité plus où moins grande de cette substance, el par conséquent partager ses propriétés thérapeutiques.

Les occasions de faire les essais propres à constater l'exactilude de

cette induction, ne tardèrent pas à se présenter, et M. Bland ne vit pas sans étonnement des durtres rebelles , des teignes , des ulcères de mau-

vais caractère , des cancers même se dissiper comme par enchantement au bout d'un temps très-court , sous [ianuence de ce nouveau topique.

Dix-buit observations rapparices à l'appui de cetie assertion , démontrent l'efficacité de ce moyen dans un ccrtain nombre de cas.

L'auteur rapporte aussi quelques cas où cette substance a échoué complétement ; ce sont surtout des cas d'affection cancéreuse ; mais cette dernière circonstance est peu étonnante et ne peut point être présentée comme défavorable ; car les-cas dans lesquels la suie à réussi sont si nombreux qu'en ne peut avoir de doutes sur son cflicacité dans un errtain nombre de maladies. Ces faits sont compris par M. Blaud en quatre ordres ; dont le premier contient des éruptions entanées diverses, telles que des affections dartrenses chroniques, des favus et une affection psorique qui avait résisté à une pommade composée de soufre et de sous-carhonate de potasse,

Le second ordre de faits se comjrose de lésions cutanées diverses s'etendant à des organes sous-jacens, tels que l'ulcère cancéreux de la troisième observation que nous venons d'analyser , et nn ulutre véné. rien chronique et rebelle qui fut cicatrisé co dix-neuf jours par les mè mes moyens.

Au troisième ordre de faits se rapportent les irritations et exsudations chroniques des membranes muqueuses nasale , buccale et génitale , qui unt cédé à l'action de la suie.

Enfin , le quatrième ordre comprend la lésion des muqueuses s'éten dant à des organes sous-jacens, A cet ordre se rapporte l'observation

d'un cancer alcéré de l'utérus offert dans la partie susceptible plète.

… Parmi les faits qe M. Blaud a rangés au nombre des cas d'insuccès, il en est un plein d'intérêt, et qui démontre au plus haut point la propriété dessiccative et cicatrisante dont jouit la suie ; c’est celui d'un individu qui portait un ulcère chronique sur la face dorsale de la main gauche, La suppuration fut promptement tarie; mais bientôt tout l’a vant-bras se tnméfia considérablement, devint douloureux et rouge , ct celte inflammation ne se dissipa que par le rétablissement spontané de l'ulcération primitive,

= , après deux mois de traitement, à ‘être examinée une cicatrisation com-

PARTRE SQUAMMEUSE OCCUPANT TOUT LE MENTON À NERPES SQUAMMAM LICRE- NOÏGES } SUSQU'AUX COMMISSURES DES LÈFRES; GUÉARISOY PAR DES LOTIONS AVEC UNE DÉCOCTION DE SUIE,

, Ons. TL. — Paul Commun, âgé de 14 ans , atteint depuis huit mois d'une dartre vive qui ar toute L surface da menton, et offre une large croûte grisitre, dure , trèsadhérente, difficile à détacher de la peau qui est tendue, douloureuse « sercée profondément et dans différentes directions. La malidie à résisté à un grand nombre de topiques. Le 12 février 4834 où prescrit de faire quatre fois par jour des lutions avec la décoction suivante,

Prenez: Suie, deux fortes poignées, | Evu, une livre.

Faites bouillir pendant ane demi-heure , passez avec expression,

Le 24 février Lout avait disparu, La peau avait repris sa souplesse et sa couleur normale.

ÉAUPHION CROUTEUSE CHRONIQUE SUR LA MUQUEUSE NASALE, GUÉRIE xAPIDE- MENT PAR DES LOTIONS AYEG LA DÉCOCTION DE $DI£, ET FAR UXE POMMADE PAITE AVEC LA MÊME SUBSTANCE.

. Oss. I. — Boilièvre, âgé de 22 ans , fusilier sn 30* régiment d'infanterie de ligne, avait, depuis deux ans, une éruption erouteuse sur La muqueuse nasale, pour laquelle il avait séjourné long-temps «lans différens hôpitaux sans qu'on edit pu le guérir. Le 24 mars 1834 , il offrit les symplômes suivans : nez coulé , dur, douloureux à la pression ; lèvre supérieure tuméfée; bords des marines et muqueuse nasale couvertes de ceoûtes épaisses, jaunätres, comme gaufrées, obstruant presque entièrement le passage de l'air.

Prescription : lotions et aspirations fréquentes de décoetion de suie chaude, dans l'intervalle des lotions, application de La pommade suivante.

Prénce : Axenge, 4 once, Suie, | once Mélez,

Le 20 mars. Mieux sensible; point de douleurs produites ni par les lotions, ni par la pommade,

Le 26. Amélioration marquée.

Le 4 avril. Guérisan complète,

CANCEN DE LA MAMELLE DROITE, ULCÉRÉ DEPCIA CN AN; GUÉRISON PAR La DÉCOCTION DE LA POMMADE DE $UIE,

Os, ME, — Michel, Sgée de 64 ans, ayant cest d'être réglée à 49 ans, s'a perçue , il y a cinq ans , de l'existence dans La imamelle devite d’une tnmenr dure, mobile, de la grosseur d'une noix, Celle tumeur prit peu à peu de l'accroissement, et au bout de deux ans, alle avait atteint le volume d'un œuf de poule, Alors , aussi, 11 s'y développa des élancemens douloureux qui, d'abord légers et intcrmitentes, devinrent continus ct d'une violence extreme.

Bientôt le mamelon rentra et disparal par la rétraction du tissu cellulaire qui le Liait à la glande squirehense ; des veines variquenses parurent dans son pourtour ; il survint des hémorrhagies fréquentes par Le ramollissement et La rupture de ces vaisseaux , et enfin une ulcération qui fut croissant jusqu'au 4 mars 1844, où elle offrait Les earactères suivans.

Uleère transversal de quatre poncrs de longueur, de trois de largueur, et de deux pouces de profondeur , à bords ronversés en dehors , durs, bosselés , à surface inégale, de couleur ronge pâle, mêlée de pointes jaunâtres et d'où suinte uu Liquide iehorcax très-fétide,

Cet ulrère est d'une sensibilité extrérae et est le sitge de donleurs atroces qui. depuis plus de #x mois, prirent la malade de sommeil. Lotions fréquentes avec une décoction de suie tiède ; #pplication de la ponunade suirsnte dans l'intervalle des lotions,

Prenez : Axongé, 2 ovtrs, Suie, 2 onces, Extrait de belladone, 2 onces.

Mélez.

À la première application de la pammade l'ulcération perd son excés de sens bilité, et les douleurs cessent pour ne plus ecparaitre; le sommeil revient.

Le {4 mars, l'ulcération a Amiaué des deux tiers; les bords en sont souples, affaisécs ; La suppuration n'est plus fétide, desbourgenns charnus en grand nombre et d'une bonne rauleur paraissent de toutes parts sur le reste de sa surface.

ee 20 , fa cicatrisation à fait de nouvesu progrès et la cicatrisation est eympiile.

Hi. BULLETIN DE THÉRAPEUTIQUE,

DE L'AGARIC BLANC POUR COMBATTRE LES SUEURS CH£Z LES PRTUTsiquEs, observations recueillies à la dinique de M. le professeur AnDpraL, par M. M, Simox.

M. Andral n'est pas le premier praticien qui ait tenté l'emploi de ce moyen. Avant lui, de Haën avait rapporté un cas où les sucurs abondantes d'un phtbisique cesséreut assez rapidement après l'emploi de l'aganic à l'intérieur, pour qu'il ait pu attribuer à l'influence de cet agent la cessation de cet accident, Barbet à rassemblé également, dans un mémoire inséré 1l ya quelques années dans le Journal de médecine , un certain nombre de cas où il a obtenu le même succès. M. le docteur Toël, enfin, a publié en 1831 une petite brochure dans Ja-

uelle il cherche à établir l'efficacité de l'agarie dans les circonstances dont nous parlons. à

L'agaric employé dans les observations rapportées par M. Simon est l'agaric blanc, l'agarie du méleze { boletus laryces }, Analysé par M. Braconnot . il à paru à ce chimiste composé d'une matière résineuse particulière, d'un extrait amer et de fungine, On ne sait quel est de ces divers principes celui auquel on doit rapporter la propriété signalée ; aussi, en attendant que des recherches spéciales aient éclairé sur les propriétés de chicun de ces principes, convient-il d'employer l'agaric en substance, et c'est de cette manière qu'il a cté administré par M. Andral sous forme pilulaire. Dans ses premiers essais, il l’a d'abord prescrit à la dose de à grains par jour ; mais 11 a pu en augmenter successivement la quantité sans déterminer la moindre irritation vers les

voies digestives, et maintenant il ne craint point de débuter par 6 ou:

8 grains en 10 pilules, élevant succcssivement la dose jusqu'à 36 grains eu 6 pilules, que les malades prennent de deux en deux heures.

Os, — Le nommé Banks, àg+ de 38 ans, boulanger , fut pris, il y à sept mois, d'un rhume qui # persisté jusqu'a son entrée à l'hôpitsl ke 16 mai: il a peu magri, mais à purdu ses Pros. Le côté droit de la poitrme présente en avant et en arrière , à ln ussion , no son évidemment mans elase que le côté gauche; le bruit respiraloire est ausa manifestement plus faible dans tont le côté droit ; la toux est assez fréquente et proroque des romisemens: crachats médiocrement abondans ; #2 resmrations par mante , pouls à #2 pulcations :; pornt de sueurs be jour d'entrée du mabsde : be ln nain , sueur abondante durant le sommeil; res sueurs commenvent le 17 et continuent jusqu'au 24,

Le 21 , on prescrit trois pilules contenant chacune deux grains de poudre d'a garic blanc.

Le 22, le malad: se plaint d'un léger mal à la porse; la langue est un pen sèche, mais l'égigastie et le ventre sont indolens à la pression ; une seule selle solide. Les sueurs sout lout aus abondantes que les jours precédens. On augmrate la dose de l'agaric qui est portée à dix grains en cinq pilules,

Le 25 , absence complète de sucurs, La mémi quantité d'agarie est presente , ét sous La même forme pour les jours suivons jusqu'au 28, ct, chaque matin le malade se félicite de ne plus sucr Ia muit,

Les autres observations rapportées ici offrent des exemples où l'efficacité de l'agent thérapeutique dont nous nous ocenpons ne paraît pas moins certaine que dans le précédent. 1l en est un cependagt qui la prouve plus encore peut-être que tous les autres. 11 s'agit d'un phthisique sujet depuis un an à des sueurs nocturnes abondantes qui maoquaient rarement. M. Andral le mit à l'usage de la poudre d'agaric ; peu à peu les sueurs diminaërent d'abondance et finirent par cesser completement. Les pilules ayant alors été suspendues , les sueurs reparurent avec leur abondance extraordinaire ; l’agaric étant repris de nouveau, le sucuts diminuèrent et fimirent par cesser totalement.

En résumé, bien que ces faits soient trop peu nombreux pour que l'on puisse en conclare définitivement que l'agaric blanc est un moen assuré d'arrêter les sueurs nocturnes des phihisiques, cependant ils sont assez tranches ral devoir fixer l'attention des praliciens sur ce point, et réclament de nouvelles expériences.

Page 1