‹ Gazette médicale de ParisChapitre 213 sur 394 · LETTRE DE SIR 4. COOPER SUR LA FRACTURE DU FÉMUN · texte numérisé non relu

LETTRE DE SIR 4. COOPER SUR LA FRACTURE DU FÉMUN

Les journaux anglais publient depuis quelque temps des fragmens de traduction des Lecons orales de M. Dupuytren, pabliées par M. Germer-Baillière ; et quelques-uns, pour mieux attirer l'attention de leurs lecteurs, les donnent comme ayant été revues par M. Dupuytren. De là vient qu'on attribue au professeur de l'Hôtel. Dieu quelques inexactitudes qui se rencootrent dans ce travail, et qui ont fort bien pu échapper aux rédacteurs. C'est à une assertion de ce genre que répond la lettre de sir A. Cooper, que nous reproduirons daus son entier.

A l'éditeur de la GazETTE MÉDICALE.

Monsieur,

Je trouve dans le dernier numéro de votre Gazerre, dans un compte. rendu des leçons du baron Dupuytren , qu'il m'attribue cette opinion: que Les fractures du col du fémur en dedans du ligament capsulaire , non-seulement ane se réunissent jamais, mais qu'il est impossible qu'elles se réunissent au moyen d'un cal osseux.»

Il est très-vrai qu'en principe général je pense que ces fractures se réunissent par un tissu ligamenteux et non osseux , de même que celles de la rotule et de l'olécräne ; ee nie que j'aie jamais soutenu l'impossibilité de leur union par un cal osseux ; loin de là, j'ai indiqué comment cette union pouvait quelquefois se faire. Voici mes propres paroles. « Il serait téméraire de nier la possibilité de cette réunion , et de soutenir que La règle générale qui vient d'être posée ne souffre ancune exception. »

Après quoi je me suis attaché à établir que la cause du défaut d'uoion se trouve dans la complète déchirure du ligament réfléchi du col du fémur, ce qui entraîne un défaut de notrition de la tête de cet os. Mais je tiens que si ce ligament réfléchi demeure entier , ou n'est que légèrement déchiré dans la fracture du col , l'union se fera au moyen de la structure spongieuse de l'os; mais dans ce cas le membre ne sera point raccourci comme à l'ordinaire, et le diagnostic manquera des sigues caractéristiques qui se présentent communément.

En preuve de la vérité de ces observations, je citerai le fait suivant , emprunté à l'ouvrage de M. Swan sur les maladies des nerfs, n. 304.

Je ne vous aurais point importuné, monsieur , et moi-même je n'aurais pas fait attention à cette inexaclitude, sans le respect que je professe pour mon ami le baron Dupuytren; mais rt je me sois résigné aisément à voir m s idées deénaturées par plusieurs personnes , cependant je serais fâché qu'elles n'eussent pas été comprises d'un chirurgien anssi éminent ct d'un ami aussi recommandable que le baron Dupuytren,

Je suis, ete. À. Coorrn.

Conduit-Street, 21 avril 1834.

OBSERVATIONS SUR UNE TUMEUR DÉVELOPFÉE DANS LA MOELLE ALLONcée, par Th, Caevauren, chirurgien du dispensaire de Westmin- Il ster.

Ors. — Mistriss Powl, âgée d'environ 80 sas, Gtunc chute dans l'après-midi du 44 novembre 4824. Je La vis peu d'instans après, et là trouvai se plaignant d'une rive douleur dans Ja hanche gauche. Le membre pouvait étre alt dans toutes des directions; mais ces mouremens produissient une douleur excessive. Elle fut couchée sur le dos , la jambe étendue; et ou ne fêtrien pendant les premiers jours qui suivirent, que d'appliquer des fomenlalions, Je pensais qu'il y avait ua fracture du col du fémur , quoique le membre fut shsolument aussi fong que l'autre, et que je ne pusse percevoir la crépilation ni découvrir aucune altération dans ia posilion du membre, hormis une légère inclinsison des orteils en delsors. Il y avait nc irritation générale plus forte que je ne l'ai jamais vue en pareil cas, La

r de la hanche était telle qu'il fallut recourir à l'opium, qui ne procura

que très-peu de repos. La malade etait généralement trésaltérée, On éprouva les his grandes dillicultés pour procurer les selles: elle ne Bcbait son urine qu'arec ucoup de diféculté 1 de douleur. Eike n'avait aucun appétit pour la nourriture

L'observation suivante, que nous ahrégeons considérablement, est remarquable sous plus d'un point de vue, et spécialement sous le rapport du diagnostic ; elle nous démontre combien il est important de ne se prononcer qu'avec réserve dans les cas douteux , même lorsqu'ils n'olfrent aucune gravité apparente.

Ons.—C., jeune homme, dané d'une grande activité et ayant toujours joui d'une bounessaté, venait d'arriver d'un voyage à Calcatta, où il se proposait de retourner bientôt, quand il se plaignit, le $ juillet, d'anc sensation étrange dans La tête, Sex parens y Ürent peu d'attention , pensant qu'il voulait éviter le secom voyage à Caleuits. Cependant ke mal de tète augmenta , 1l survint des vornissemens | des crampes dans bes+strémités , les maias étaient alternativement froides , ainsi que ordinsire, et au baut de trois semaines elle parut si faible, qu'elle se vit dans laÎlles pieds; le pouls était petit, il y eut de la stapeur et un état d'engourdisscment nécessité de prendre du vin et de l'eau de-vie, Pendant quelque temps elle ichallque l'on uriboait à l'opium que le malade prenait comb né su calomel, Les auson urine et ses excrémens dlans le lit, mais volontairement, et uniquement parce lltres moyens employés furent les saignées , les applc.Gions de vésicatoiecs «t de qu'on ne put Jui persuader d'user des moyens convenables; par suite Le dos s'al-|[rentonses, et il y eut ue peu d'amélioration, quend tent à coup il fut pris, le 22 céra larger nt, Dans les derniers temps lle se plaignit de douleur dans l'abdo-|ljuillet, de convulsions , et resta sans connsissinre, La bouche était désié: à gaumea qu état sensible à Ja pression ; et elle ne pourait même supporter le poids|lihe, et Le bras droit complétement insensible, 1 eccouvra La connaissance après des couvertures. La langue devint sèche et brune: et dans les raies vingt-|| l'emploi de quelques ventonses et d'un fort purgatif. La paralysie du bras drvit quatre heures le semiment était perdu, Elle mourut vers quatre léures du matin] |persista ; il y avait du strabisme. Des lieues coulaient do Tail droit lorsqu'on le 19 décembre. rononçait devant le malade des paroles qui lai procuraient quelque émotion. Le

“ Autopsie à 7 heures du soir. — W y avaitun peu d'ecchymose parmi les br rat. on observa de l'irritation sur ls parus génitales ; 1 y portaitronstam. muscles voisins de La fracture et dans Le tistu cellulaire qui eutoure des nerfs scia- ment la main tome pour enlever quelque chose qui l'aurait incommodé. La si-

crétion de l'urine était supprimée depais 24 heures ; et jusqu'alors cependant on [nières pendant lesquelles il à éprouvé de La toux avec de La dispnét, qhi angasenn'avait pas observé le priapisme ; aussi y t-on peu d'attention pour le moment, ||{aiebt pendant l'hiver; à L: Go cependant la toux acquit une très-grande fatee ;

À cette époque on apprit que ce malade avait eu une grave maladie à Calcutta, || l'expectoration deviat mmaheis; malade dépérit sosblemenut et présenta tous qu'il avait été sujet pendant long-temps à des céphalalgies subites, que souvent {lies symptômes de Ja phihisie, En mars 1834, 1 fut obligé de cesser son travail voyait donble. | | PR Ne dans l'intériear des mines et enfin au mois de décembre suivant, il sbindonns

Le 21, le priapismue continuant, il est altriheé à l'action des vésieatoires. Le toute espèce de travail. L'expectoration à cette époque était très-abondante et bras gauche Dur aussi une partie de sa moulité. Le malade semble tomber tout- présentait, agitée avec de l'eau , les caractères du pus mêlé svce du mucus. Ce à-fait dans le coma. caractère persi-ta jusqu'en mars 1833, et alors elle prit ane couleur si noire que,

Le 25, il éprouveua peu d'amélioration, et méme recouvre le mouvemeut oon- {las le vase où elle était réunie , elle offrait l'aspect de l'encre dout se servent les seulement du bras gauche, mais méme aussi du bras droit, et la parole qu'il avait limprimeurs, La quantité de cetie matière expectorée chaque jour était consicomplétement yerdue, | . | . [dérable et monta quelquefois jusqu'à deux piates pour les vingt-quatre heures.

Le 26, bien que le srabisme de l'œil droit persistät encore, La lumière agistat | Lorsqu'elle dimiauait le malade était tourmenté par on sentiment de suffocation activement sur Les deux pupilles; la vision était constamment double; quelquefois |causé par des mucosités adhérentes aux par s de la t achir, méme Le malade voyait sept ou huit objets au bieu d'un seul qui se trouvait devant Le stéthoscope indiquait uo rèle caverneux bien etarqué au-dessous de la clalui. b1 . . vicule droite , avec absence totale de respiration dans tout le côté gauche,

Le 27, après une Lrés-légère amélioration, lé malade est pris d'accideus qui an-}l Ces symptômes persisièrent en s'aggravant et suivant La marché que l'un obserte noncent une mort prochaine, Quelques heures avant qu'elle eût lieu , la chaleur | d'ordinaire chez Les phiaiques, et le malade esourut en juin 1835 après aroïe eu du corys fat considérablement plus forte que dans l'état normal; et lorsqu'il mou-||de 12 diarrée pendant quelque temps. rut, Les extrémités étaient si chaudes qu'elles faisaient fondre la cire à cacheter! Æuropsie, — Les glandes placées derrière le steroum offrent une couleur noire d'un vieux parchemin plié sous ses draps. A foncée; les deux poumons sont généralement adhérens à la plèvre costale, Sue

Autopsie. — Les vaissraux des méninges sont gorgés de sang; ceux du cer-|| quetques points la plèrre pulmonaire offre une épaisseur cousulérable et à la dyvesa n'en contiepoent pas plus que dans l'état nornal, Les ventricules sont 4lreté et l'apparcoce de cartilage, Ces deux poumons se présentent comme une fortement dilatés par une sérosité trauspareute et incolore, que le corps calleux || masse noire dans laquelle on ne peut trouver le moindre vestige de la couteur se rompit à le moindre traction, et laissa sortir ua flot de Buide. naturelle de cesorganes, Le gauche est entièrement désorganisé: ses deux lobes

Au sommet du corps pyramidal gauche , où découvre un tahercale lobulé de|!sont convertis en une vaste caverne irrégulière traversie par de nombreuses bantissu smirrheux homogène, de forme sphéroïdale , et ayaut quatre dixièmes de|lies de substance palmonsire. Sue un point celte substance avait complétement poare de diamètre. L'estomic offre plusieurs Hgnes de vaisseaux engorgés , avec|| disparu et la paroi de la caverne était formée par la plèvre seule, Les bronches quelques iraces d'extravasation. commaniquaient avec cette excavation par de longues ouvertures, et la sub tance

pulmonaire voisine était dense, frisble, et sur quelques points semblable ai

VI. THE LANCET. cartilage; Le poumon droit présentait des cavernes irrégulières communiquant

les unes aux autres , et offrait Lu méme état que Le gauche; sue petite portion

sculement était encore permésbde ; les cavernes des deux poumons cogtensient

une grande quantité d'un ide noir comme de l'encre, semblable à cetui qui avait

été expectoré pendant La sie du malade , et les autres fluides que l'on frisait sor-

lir des pourrons par la pression effraent le même enulear, Le péricondee conte nait de le séronlté; tous les autres organes élaient sains,

Les numéros de mai et de juin dela Lancette anglaise, sont presque entièrement remplis par les leçons d'anatomie comparée du docteur Grant , des leçons d'anatomie et de chirurgie de sir Ch. Bell , et des tradnetions des leçons cliniques de M, Dupnytren et de M. Lisfranc ; ces dernières sont empruntées à la Gazerri mépicace. Les autres travaux dignes de quelque attention sont : 1° une note sur Le traitement de la fièvre intermittente par la saignée pratiquée pendant la période du froid, par M. Lamort ; 2° des observations de fausse melanose des poumons, ou phthisie mélanique, par W. Marshall; 3° observation d'un cas d'affection cérébrale, par M, Clough ; 4° #ngine de ag traitée avec succes par la saignée et La belladone; par Th.

ten.

Ons. 1, — D. Dom, âgé de 62 ans, doué primitivemeut d'une bonne constitution, travaillant depuis son<enfanec dans les sines de charbon de terre , souffrit pendant long-temips d'un rhmmatisme chronique, et a éprouvé-quelques accès de Posts qui revenmeul spécislement pendant les tem froids où variables, Eu janvier 1935, 11 fat pris de toux ét de palpitations, avec des accès de dispnée qui s'aggravérent et l'obligérent , au mois de juin , dé renoneer à ses travaux et de se soumettre à un traitement. 1 fait remonter sa maladie à quinze ans, à une époque où il travailla pendant plusieurs mois dans une mine dont lalmosphère était extrmement impure, La matière qu'il expectorait était d'un gris oirätre , semblable à du mucus milé avec du noir de fumée, Tout le côté gauche était mat à la percussion et inaccessible à l'air, On trouvait dans le poumon droit du rôle sous crépitant et muqueus. Le malade succombis en janvicr 1854, après avo'r offert les symoplèmes propres aux phihisiques,

atopsie. Les glandes sous-sternakes sout remplies d'une matière noire, le poumon gauche est adhéreut dans toute sa surface | el converti en une vaste ca verne irrégulière contenant une immence quentité d'un fluide noir comme de l'encre, et entourée d'ane matière dure et friable ; le poumon droit visit adbérene sue plusicars points ; une partie ait nGlirée de maire noire , et la partie ml rieure élait perimésble à l'air. La sérosité que l'on en exprimat n'était pas noire. Les matitres contenues daus les bronches craient aus i nores. Les autres organes | étant Sins.

Le docteur Marsball a recueilli deux autres cas semblables à ceux ci et où il à obsrrvé les mêmes phénomènes et les mines lésons ; cm sorte que nous n'avons encore que six exemples du cette espèce dle phibisie qui avait échappé à l'attention de Bayle et de Liënuce, et sur laquelle nous ne pouvons appeler avec trop de soin celle de nus confrères qui, pratiquant dans les environs des houillères, sont lus à mème que les médecins des grandes villes d'apprécier l'exactituite des recherches dont nous donnms ici Fanalyse, Îls devront aussi ne pas négliger les recherches chinuques, dont le docteur Marshall n'a pas même fait mention , et qui offrent tant d'intérét dans Le travail du due teur Grégoire. '

Les cas que nous venons de rapporter on! cté considérés comme des cs de phihisie ordinaire jusqu'à l'époque où l’expeetoration caractéristique eut révélé la nature de cette maladie; et jusqu'à ce moment Le diagnostic entre ectte maladie et la bronchite chronique sembla très-obseur, Les cireonstances où les faits rapportés paraissent avoir différé de ces deux maladies sont : 1° l'apparition de la dyspnée comme nn syanptôme tranché à une époque peu avancée de la maladie; 2° le peu de :feveloppement des accidens féluiles, et 3° l'absence de toute Led si:ioù marquée à l'hydropisie.

Si nous ne pouvons arriver au diagnostic de cette maladie que par le caractère fourni par l'expectoration ; nous devons l'avouer, cette san naissance arrivera trop tard pour pouvoir être utile au malade ; eur 1 est naturel de penser que l'expectoration de la matière noire Le se fait qu'à l'époque où la pr pulmonaire a commencé à s'uleérer, et qu'elle ne s'accroît qu'en raison des progres de l'excavation; et , lors même que nous pourrions arriver au diagnostic de ceite malad e à une époque muins arancée, 1] faudrait encore déterminer les moyers qu'on

TRAÎTEMENT DE LA FIÈVILE INTERMITTENTÉ PAR LA SAIGNLE PRATIQUÉE PENDANT LÀ PÉRIODE DU Foi, par M. Lamenr.

Plusieurs praticiens , et surtout le docteur Mackintosh d'Édimbourg, ont “conieilld l'emploi de la saignée, pratiquée pendant la période du fruid , comine l'un des moyens les plus eflicaces dans le traitement de la fièvre intermittente ; d'autres, au contraire, ont rejeté bien loin cette

ratique comme devant non-seulement être sans efficacité, mais même Fr des effets funestes pour le malade, Il est vrai que ces derniers n'ont appuyé leur opinion que sur des raisonnemens, mais non sur des faits, tandis que les premiers ont rapporté un assez grand nom-! bre de faits où le succès de cette méthode suflit au moins pour déinontier qu'elle n'est pas aussi funeste qu'on l'a prétendu.

Les trois observations rapportées par M. Lamert confirment encore! l'efficacité de cette méthode, puisque chez les trois malades a fièvre disparut aussitôt après la saignée et ne revint plus. Cependant, cérume ces faits n'offrent rien qui n'eût été déja rapporté Par ceux qui ont vanté l'efficacité de cette méthode, nous nous contenteruns de cette courte notice et renverroos à l'original les personnes qui désireraient prendre connaissance de ces faits.

ODSENVATIONS DE FAUSSE MÉLANOSE DES POTMONS OÙ PATHISIE MÉLA- NIQUE , par le docteur W. Mansnatc,

Nous allons donner l'analyse exacte de ce travail du docteur Marshall, qui offre d'autant plus d'intérêt que le sujet dont il ÿ ést question n'a encore fixé l'attention que d'un trés-petit nombre d'observateurs. JL s’agit d’une altération des poumons qui ressemble beaucoup à la mélanose, mais est due à l'infiltration dans ces organes d'une grande quantité de matière charbonneuse, et est observée chez les ouvriers qui travaillent dans les mines de charbon de terre et de bouille, Les seuls travaux que nous connaissions sur ce sujet sont les mémoires du decteur € régors ; conteous dans l'Edinburgh medical and surgical Journal, et dont il a été rendu compte dans le n° 3 de la Gazrvre mimoare, année 1832, et une notice par Je docteur Carswell dans le Crclopedia of practical medicine.

Ons. I. — 3, Cowen, âgé de 56 ans, qui Uavaille dans les mines de houille depus ton enfance, a toujours joai d'une bonne santé jusqu'à ces sept années der-

tuëme temps on frictionnait la poitrine avec un demi-gros d'extrait de bellsdon®, Sous l'influence de ce, moyen le pres disparut. Ensuite on applique sr

thorax un emplètre émétisé, et depais le malade n'a pas éprouvé de nouvelle atisque.

peut lui opposer, et décider si le Lt de travail suffirait seul pour meitre le malade à l'abri des accidens par lesquels cette affection semble destinée à se terminer dans la plupart des cas. Ces difficultés sont grandes ,; mais elles sont un noiveau motif d'aller à la recherche des faits, qui seuls peuvent jeter quelque jour sur ces quesliuns.

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