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4" chaigacr les complications et romlinaisons scondaires. Avant tout, selon l'intensité de l'inflammation , il faut appliquer des u-devant de l'oreille du ophthalnie est double.
appliqué aux cuisses, ou une saignée ; tre réttérées s1 l'amélioration se fait attendre. Quand l'injection de L sclérotique et la douleur sont fortes , les de l'œil malade, sur le front, avec l'oua la dose d'un demi-gres Par jour , porte ence ( res, sont nn excellent itis , 5 faut mème donner le calomel à l'intéricur à e. M, Sichel accorde aux mercuriaux une vou antia8g. Quoi qu'il en les frictions mereu.
Monte purrpérale, également leur sti.
moyen, Dons l'i lose nen purgatis
ot
lité dans certaines ophthalmies. On peut y joindre comme auxiliaires les dérivatifs peu irritans , comme les bains de pieds et les sinapismes appliqués aux pieds et aux molets.
Le symptôme qui a le plus besoin d'être attaqué séparément est la photophobie. Le meilleur moyen à lui opposer est l'usage interne et externe de la belladone et la jusquiame, principalement les frictions faites trois où quatre fois par jour sur le front , avec deux à trois grains de l'estrait de helladone.
Quand l'inflimmation est considérablen.ent diminuée , on traite l'affection rhumatismale. Et ici, avant tous les autresagensthérapeutiques, M. Sichel signale la teinture de semences de colchique d'automne, à la dose de 15 à 30 ou 4 gouttes, prises trois où quatre fuis par jour dans one boisson émolliente ; ce gp dont l'action n'est pas suffisamment expliquée, a réussi dans la plupart des cas, et ne partage pas les inconvéniens des antirhumatismaux ordinaires.
Les révulsifs irritans sont rarement nécessaires , CXCeplé dans les cas invétérés et rebelles ; alors les frictions avec l'huile de croton ou la pommade de tartre stibié méritent la préférence su les vésicatoires ; car il s'agit de déplacer une irritalion et non une sécrétion muqueuse on purulente, Rarement 00 a besoin de recourir à un séton.
Tous les moyens lueaux sont nuisibles. Le seul topique utile quand l'injection a disparu ; pour diminuer la sensibilité ou häter la guérison des ulegrations qui ont succédé aux pustules de Ja cornée , c'est le laudanum , d'abord celui de Roussesn, pris celui de Sydenbam, instillé dans l'œil malade , à la dose d'une goutte, une on plusieurs fois le jour.
Restent les complications , mais qui réclament chacune des moyens spéciaux, dont l'auteur a cru avec raison pouvoir se dispenser de parler,
Ce petit opusrule est, comme on voit, nourri d'observation et de doctrine ; peut-être les distinctions de M. Sichel sont-elles un peu subtiles ; mais il en appelle à l'expérience; et nous reconnaissons avec lui que l'expérience est seule juge en pareille matière. Du reste, cette Vecture nous fait attendre avec un vif intérêt le supplément que l'auteur prowet au traité d’ophthalmologie de Weller.
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