‹ Gazette médicale de ParisChapitre 3 sur 394 · RISTOIRE DE LA RÉUNION D'UNE PARTIE COMPLÉTEMENT SÉPARÉE DU · texte numérisé non relu

RISTOIRE DE LA RÉUNION D'UNE PARTIE COMPLÉTEMENT SÉPARÉE DU

ODSERVATION DE NÉVRALGIE CUNITO-PIGITALE ESSENTIELLE, Suiviecoms , par le docteur AnGeco peLa Crira. ! ‘

de quelques remarques et réflexions sur cette maladic; par Ant.

ll nt a pas bien lung-temps encore qu'une histoire pareille à celle-ci, Scanra.

recueillie par Garengeot, n'était citée dans les cours de pathologie chirurgicale que pour servir de risée aux élèves ; et quoique ap uyée surdestémoigoages nombreux et entourés de toute l'authenticité désirable , elle n'avait servi qu'à créer un réputation de bonne foi plus que douteuse à son auteur. Les faits se sont multipliés depuis, et quoique rebelles à Ja théorie, il a bien fallu les admetire, En voici un nouveau, qui mérite d'être reproduit dans tous ses details,

Cate observation, extraite du 3° volume des opuseules de chirurgie de Scarpa, présente nn intérêt tuut-à-fait à parten ce qu'elle retrace une affection inexplicable sur laquelle la science possédait bien quelques notions inesp cables peut-être, mais pas de faits aussi bien circonstan-

ciés,

Ors, — Le professeur Vivisni, & she avoir souffert et avoir été guéri, pen de temps auparavant, d'une sciatique chumalismale , commença à ressentir de tem

à autre , soit un fourmillement passager, soic un picotement brûlant, précédé comme de sensation d'une aura tourbillontante à l'avant-bras gauche, dans Ja direction du eubitus, puis du bord cubital de La main jusqu'au petit doigt et à l'annuaire ; mais ces phénomènes étaient de courte durée. Par la suite ils prirent un siége plus fixe, sur La face par vs du corps, du côté de l'os pisiforme , et se prolougsant constamment de 1 au bord iuférieur de la main et aux deux derniers doigts, quelqueluis aussi en sens rétrograde, Puis plus tard les picotemens brû- Lans deviorent de vraies douleurs, revenant par accès brusques comme des éclairs, d'abord rares et courts, bientôt fréquens et de longue durée; enfin toujours plus rapprochés et de nature déchirante , sans qu'on pt er découvrir la canse , à moiss d'en accuser de grandes ét soudaines variations atmosplheriques ; de mème aussi ils se dissipent sans raison appréciable. Le pouls même , durant les plus violens accès, ne s'altérait point ; toutes les fonctions s'accomplissaient bien , et la santé générale était florissante, C'était ane véritable névralgw cubito-digitale.

Pendont quatre ans où employa en vain Les cataplasmes , les linimens, les vésicatoires, Les fictions mercurielles, l'opium et les autres parcotiques, et le malade, las be souffrir , se résolut à demander conseil aux professcurs Searpa , Ca’roli et Saunxra.

Le siige de la douleur à la surface du searpe, et ss propagation limitée au hard inférieur de la mainet aux deux deroicrs doigts, Grent penser que le nerf cubital n'était pas affecté ilans tonte son étendue , ais scuiement dans la porlion oceupée par les phénomènes morhiles. Cette conjecture s'appuyait cn outre sur celle observation, que, dès k début du paroxisnve , si le malade avail le courage d'étaprise, ayant levé va petit Lambeau de l'epiderme gangréné, je reconnus que La Ÿ blir ame furte compression on peu au-dessus de Li surface palmare da carpe , ce peau rouge «t colorée du dessous était vive et déjà en partie réunie, Je couvris| qu'il a'osait pas toujours Faire où re qu'il ne faissit pas à temps , il parvenait à de nonrean le tout avr de la chsrpie che, biss at ea place les b ndelettes age! supyriun r l'acoës tout-à-fit, où du nioins à cn modérer brouvoup La violence. glatinatives et menouvelant mes prem bes recommandations, Après Lroës =") On résotut en conséquence de couper be nerf cubital, cv qui fut pratique le 9 juin

Ons. — Le premier jour de 1818 , un des jour: Les plus froids, dit l'auteur, que j'oie jamais eprouvés dans Je Gide climat de Chiavart, le notaire Emmanuele Copello , alors de Li première jeunesse, avec un eoutesu bien affilé sc coups transversement la troisième phalange du doigt indicateur gauche près de la racine de l'ongle. 11 ramasse Le morceau coupé, qui était tombé par terre, et l'ayant remis en place , accourut en toute hâte à la pharmacie du signor Podesta, à wne distance de ciuquante pas de sa demeure. pour s'y faire panser, Arrive là, il ta de nou venu le tuorceau cou pour le moatrer au pharmatien et le replace one seconde fois, J'arrivai quinre minutes T: . ét ne trouvant pos la réunion parfaitement exacte quant à La circonférence de la phalange, je voulns remédier à ce dérange. ment de symétrie en détachant le fragment une troisième fois; mais soit que la high concrescible Le tint déj réuni, soit, ce qui est plus probable, par la simple coagulation du sing, l'adhésinn était déjà si forte que je ne crus pas opportuo de la vaincre par La furce. Je tirai cependant le fragment dons la meilleure maition que je pus, et je m'ocrupai de le maintenir en place musennant deux ndelettes d'emplitre agélatinatif plarées obliquement , &t rs nforeées por deux autres hawkelettes longitudinales, Puis, plutôt dans Le but de icux Grer la parte coupée et de la defendre du contact de l'air, que d'r appliquer un topique , je Ja recouveis avec de Hi charpie imbihée de bsume du Pérou ; je samtens le tout avec un bondage approprié, et jé recommandai par-dessus tout au malade de teoù constamment Ja maic bi. n protégée contre la rigieur de la saison.

Après cinq jours , je découvris la plaie et à l'aspect livide du morceau coupé , je crus qu'il avait sub les lois coimmmnes de la chine, lorsqu'à ma grande sur

1827, par le professenr Cairoli, en présenoc de deux autres consultans , de la manière suirantt.

Comme le nerf cubital , un peu avant d'arriver à lo paume de la main, divise en deux branches principales, l'une externe, l'autre interne, il fall at, pour rem plir le bat propose, que l'incision fût faite au-dessus de ectle bifurcation. Oo commença l'incis on des légumens ua demi-poure environ au-dessus de l'as pisiforme, en le prolongeant en hant vers Le come , le long du bord inturne du tendon du muscle eubital interne on antérieur, On arriva sar le acsf qui adhérait agé pu de coutume à l'artère eubitale, «t était recouvert vn ouire, En partie, par

tendus du nerf vuhital antérieur ; ce qui readé: son à olement plus péailie. On réussit enfin à l'isoler dans l'éteulue d'un pouce, puis on Ut La section au oitean de l'angle supériear de la plaie, sans toucher à l'artère: pris on en retrancha uoe lougueur de cinq ligacs qui comprenait précisément Le point central d'ou s'irradiaiert Les douleurs névralgiques. À l'instant de la première section . le malade éproura une seconsse dans Les deux derniers doigts . à brquelle succéda aussitôt, particnliérement dons le petit doigt, la perte du sentiment et du mouvement. Les lèvres de la plaie furent réunies par des bamdclettes agglutinatires.

Le malade passa tranquillement le reste du jour et une partie de 11 nuit. Vers le minuit il s'éleva un pu de Gèvre et de réaction vers la plaie, à quo succéda une inflammation assez intense de Favant-bras , et en même lemps ré eès névralgique accoutamé, avec ba mime violence el aravant. comme si le nerf n'avait pas été coupé, Le lendemain ; pour diminuer Moflametion , on aggl qua nn estaplasme émollieut, et la fisvre étant revemne , ane saignée fat pratiquée, Le 41 juin la mévralgie se remontra jar intervalles , nartant de l'angle spé eur de ba plaie et descendant aux deux derniers doigts. Li fièvre exigea une seconde soignée, La plaie était livide, Le 42 la douleur se tut on moment, Foot allait mieus , La plaie et la Givre, Da 47 an 26 apparurent des accès légers et courts , occupant leur siège accoutumé. La plaie prit un meilleur aspect ; l'atant-hras était reveeu à peu pres à l'etat normal, Le malade avait bon appétit, se levait da lit, se promenait par la chambre: il ne pouvait porter le bras dans une écharpe à cause de la donleur imtolerable causée par la moindre campresdon dans la direction du nef eubital.

Le 21 et le 22 dans La nuit, accès violens, La plaie contiuait à bien aller, On imagina d'introduire an fond de crite plaie un petit tampoa de charque imbibée d'opium ; ce moyen réussit fort mal, L'avis durs cette fois 46 heitres, aprés quoi iecsea un peu. Le 24, nouveau paroxisue, mais supportable et de courte durée. Le 40 juillet, calme général et local: on en profite pour louchie la plaie avec le nitrate d'argent: cirairisation com: lète deux jours après. Les deux derniers doigts de la main, privés de sentiment et de mouvement, se tiéunent à demi échis, et Le doigt médium même , quoique parfailement sensible, participe un jieu à cetle flevion

En date du # avril 4ËSE, quatre ans après Fogération, le malade écrivait à Searpa que ricu n'était changes son mol, sinon que les douleurs entre Les deux derniers do’gts de La main crcipaient aussi La face inférieure de Lsvant-bras. 1 avait recourt nombre dde fuis, avec Loutes Les précautions nécessaires , à la brosse iuétallique anoine de Hit leubrand, sans cn retirer le moindre soulagement.

Après avoir rappelé à ce sujet l'opinion de Galien qui attribue la névralgie à l'inflammation du nerf, et donne la section de celui-ci comme un remède infaillible , ct après avoir dit na mot de l'opinion des médecins, Searpa établit qu'il ÿ à deux sortes de névralgies cubito-<digitales, l'une provenant d'une cause locale manifeste , circonscrite , ct que l'art parvient à guérir; l'autre dérnivant d'une cause inconnue, d'un fover malin sui generis, qui échappe à nos sens, résiste à Lous les muyens thérapeutiques, € pour laquelle la section du nerË ne fait qu'ajouter ane infirmité nouvelle à l'ancienne. Chaussice nommait la première nevralgie normale ; les exemples en sont communs dans les auteurs. I donnait à la seconde le sum de névralgie essentielle ou légitime , sans dire en quui consistait son cssence ; seulement elle differe de l'antre parce qu'elle se rapproche davantage de la superficie du corps ; el e est intermittente sans traces organiques appréciables , et rebelle à tous les moyens. Scarpa rejette l'idée que celle-ci soit due à une inflammation: il la segarde comme de la même famille que l'épilepsie sympathique, et propose de l'appeler épilepsie sympathique imparfaite ou partielle, 11 rappelleäce propos les faits que Ja chirurgie possède de névralgies faciales essentielles dans lesquelles la section du nerf sous-orbitaire, dn maxillaire inférieur, ete. , et méme de la sep tieme paire à sa sortie du crâne , n'ont té d'anenne utilité ; et il croit que. pour le cas rapporté plus haut , la section du nerf cubital, pratiquée, même à son origine, à la muelle épiaicre, serait restée généraleanent sans résultat.

Ce qui est inoins facile à expliquer ici , c'est la réapparition de l'acces névralgique à quinte heures de distance de l'opérat on ; car on ne pet alléguer là, comme pour les autres cas du mème genre, la réunion des deux portions du nerf. Searpa rappruche ce phénoméne de celui qui a lieu fréquemment après l'amputation d'un membre , lorsque l’am-

uté ressent encore des douleurs dans les parties qu'il n'a plus. On divait que l'habitude de transmettre au cervean des sensations douloureuses , persiste alors dans les nerfs , même quand elle n'est plus mise cn jeu par Li présence des parties malades, mais seulensent par les agens ettéricurs.

Ces vnes sont fort ingénienses ; tontefuis il est essentiel de noter ce qu'elles peuvent avoir d'exagéré quant à la pratique. Pour nier l'eff-

cacité de tous les moyens thérapeutiques ; il faudrait les avoir expérimentes tous; et dans l'histoire de Viviani , nous remarquons non sans étonnement qu'on n'a pas songé à l'un des plus puissans ; les émissions sanguines générales et locales. Në peut-on pas soupçonner aussi la scetion du nerf d'avoir été pratiquée trop bas, attendu que les comminoraüifs indiquaient que la portion antibrachiale du nerf n'était point exempte de l'affection moride? Peut-dtre en pratiquant la section audessus du evude et en retranchant un pouce ou plus du nerf affecté , serail-on parvenu à un meilleur résultat.

II. BULLETINO DELLE SCIENZE MEDICHE , della societa medico-chirurgica di Bologne.

La société médico-chirurgicale de Bologne réserve en général ses travaux originaux pour ses opuscules, dont nous avons soin de rendre

apparut l'ac-|lcompte, Son bulletin , qui parait tous les mois ; ne contient guère que les mêmes caractères qu'au-l|des artiches extraits des jouroaux étrangers. Nous trouvons cependant ,

dans le numéro de septembre 1833, un mérwoire sur la digestion , qui offre quelques faits tres-intéressans. L

Ce mémoire à élé inséré d’aillenrs pour la première fois dans les Annales des Sciences du royaume lombardo-vénitien , cahier de mai, juin, juillet et août 1533.

EXPÉRIENCES SUA LA DIGESTION, par Canco Marevco.

On connait les expériences de Wilson Philips, tonchaot l'influence des nerfs de La huitième paire sur la digestion, Le premier 11 a montré que la section de res nerfs empêchait cette fonction d'avoir lieu , mais qu'on pouvait la rétablir soit en rapprochant les nerfs coupés , suit en Les mettant en communication au moyen d'un fil métallique. L'action d'un courant a peut aussi , selon lui , suppléer à l'action propre de ces nerfs. De la cette conclusion que les nerfs n'agissaient que

| une influence électrique. Il y aurait beaucoup à dire sur toute cette

doctrine ; néanmoins M. Mateucci l'admet comme chose incontestable , et son but dans ce mémoire est de rechercher de quelle manière le courant électrique , transporté à l'estomac par les nerfs de la buitième paire, agit pour transformer en chyme et en chyie les substances alimenlures,

11 commence par rappeler les faits importans qui se passent durant la digestion. Le bol alim-ntaire réduit en pulpe par Li mastication , arrive dans l'estomac imprégné d'une salive alcaline, Bientôt ; sur toute sa surface, en contact avec Les paroïs gastriques , se manifeste une réacten acide , ctil se foranc une couche d'une conleur banchätre , loconneuse et adhérente comme une fausse membrane, Cette acidité du chyme est constante et existe toujours sur toute la surface interne de l'estomac. Ce chyme est composé d'acide lactique , d'albumine et de sel marin. Quand il est passé dans le duodénun , et mélangé à la bile jet au liquide pancréatique , au contact de l'alcali des sécrétions du foie Let du pancréas, le chyme perd toute son acidité, devient neutre, blanc ,

[laiteux, en un wot se convertit en chyle. Celui-ci ne se compose que d'eau, des sels du sérum , du sang et d'albumine dissoute et non à m6 fluconnense et coagulée , comme elle l'était dans le chyme par l’action de l'acide, Si on l'expose à l'air , l'albumine se dépose de nouveau et dnue lieu à un cail'ot.

Cette série de faits une fois admise, rien de plus facile que de se rendre compte de l'action des nerfs sur ces transformations.

« Si l'on s'imagine , dit-il , la sécrétion acide de l'estomac produite jar un état électrique positif de ce viscère , on comprendra facilement la formation d'une couche acide composée principalement d'albumine cuagulée ; et de fait, sans recourir à l'expérience si connue de la coasulation de l'a bumine au pâle positif, cette coagulation peut toujours S'obitenir en agissant sur Les substances alimentaires mêines.

» J'ai pris un moreean de viande bouillie, ety ajoutant un peu d'eau, de sel marin et de sons-earbonate de soude, j'ai maintenu pendant longtemps ce mélange à un degré convenable de chaleur, en le triturant jusqu'à ce qu'il füt réduit en une masse pulpense analogue à celle qu'on

obtient par la mastication. Je plaçaï cette pulpe dans une vessie humec-

tée(bagnata) d'une solution de sel matin, et je la mis en contact avec na fil de platine, tandis qu'un autre fil était Must daos l’intérieur de la masse pulpouse, Anssitot que je mis ces deux fils en rapport avec une pile voltaïque de 15 à 20 couples de cuivre et de zinc, la décomposition se fit autour de l'extrémité des fils. À l'extrémité négative qui était au centre de la masse, où n'aperçut que des bulles blanches de

ge hydrogène ; le liquide ne contenait pas de traces d'albumine , et il

était alealin, Au contraire, le long des paruis de fa vessie et spéciale-

ment autour du fi positif , il s'était formé une couche blanchätre , |Isuccès dans la colique néphretique ; le docteur Lolatte vient d'en faire dense , acide, gonflée par des bulles de gaz oxigèae. Cette substance|lune heureuse application dans uu cas d'ictéritie calculeuse, recueillie était floconneuse , et se coagulait si , après l'avoir dissoute dans l'eau, on la faisait chauffer,

» Cette simple expérience est bien suffisante pour représenter la por du chyme; il suffit pour crla d'admettre l'existence dans ‘estomac d’un état électo-positif maintenu par l’action nerveuse, ce qui doit avoir toujours lieu partont où se fait une sécrétion acide.

« Ce chyme , composé de globules et de flocons d'albumine, qui par leur réunion forment une espèce de tissu ou de fausse membrane, ne saurait dans cet état être absorbé par les petits vaisseaux capillaires qui tapissent les intestins , et principalement le duodénum. 11 fant qu'il acquière plus de liquidité pour se prêter à l'absorption ; c'est là l'action exercée par les fluides dus qui sont versés sur le chyme une fois arrivé dans le duodénum. L'albumine , coagulce par l'acide, reprend sa fluidité quand l'acide est nentralisé par la soude de la bile et du fluide pancréatique. Dans ce cas, l'acide résineux ; on chloro-bilieur , qui existe uui à l'alcali dans la bile , se précipite, et, mêlé au résidu alimentaire, va former une partie des excrémens, comme le démontre clairement leur analyse. »

Le 5° jour il y eut deux selles de matières dures ct rendrées , C€ qui me révéla l'absence de la ble dans le canal intestinal, Le 6° jour ls douleur disparut ; mais elle reviat le ; Les «ll, s continuaient toutes les 24 heures, mais toujours sans traces de be.

Dans l'es; ace de 40 jours, tous les remèdes que la médecine recommande en pareils cas furent essayes sans résultat , et les coliques hépatiques revenaient tou- Jours avec plus ou moins d'intensité. Leur retour périodique et les momens de trèves m'arant donné 3 sonpçunner La présence de calculs , ce fut alors que j'appliquai à l'extérieur la pommade de builidonc ; et dés lors Les coliques devinrent moins fortes et moias fréquentés.

Encouragé par ces bons effets, j'administrai encore entièrement l'extrait de belladone; et dès ie prerier jour j'en donaai un grain divisé en trois pilules, à prendre une toutes les deux heures, Cela fut répété le leademaiu avec ua soulagement très-scnsible, Le 5° jour. outre l'usage externe , je prescnivis trois grains d'extrait tout récent en six pilules, une chaque deux heures, en buvant pardessus un peu de café, Peu de temps après avoir pris la cinquième pilule, le malade éproava un léger narcelisme, et la douleur hépatique disparut complétement; il alli à La selle, et rendit des matières toujours eendrérs. Aprés la sixième pilule , le uarcotisme reparut ; mais if s'en suivit deux selles de matières féeales bilieuses avec lesquelles fureut rendus trois calculs de la grandeur d'un pelit pois, dout l'un représentait #n sphéroïde anti, et les deux autres étaivnt triangulaires.

Le" et le 8° jour les duuleurs d'sparurent pour revenir le 9° ; je recuurus er core à La pommade . et aux pilules avec tro's grains d'extrait comme La premiére fois, et dans le narcotisme qui suivit l'administration de La dernière pilule, les douleurs s'évanouirent «t il y eut trois petites selles bilieuses dans lesquelles je 1ecueillis cinq petits calculs. Après quoi 1 sorvint un fus hilicux a! ondant qui dura lrois jours ; et déslo s ls peau reprit peu à peu sa chaleur naturelle, et le malade recourra sa santé acroulinée,

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