AFFAIRE NOROT
LUTTAE SUR LES ACCIDESS LOCAUX QUI SE MANIFFATENT APAËS LA SAGCXÉE DAXS LA FIÈVRE AJAXO ADTDAMIQUE.
Monsieur ,
Si le jugement qui condamne M. Thouret-Naroy n'était cassé , viendrait une epéralion que l'on ne devrait faire qu'en tremblant. Uiaiens connaissent rs sccidens graves qui peuvent suivre retlg petite opération, Quoique bien jeune encore, en voici un que j'ai déjà obecrré plusirurs fois chez des individus atteints de févre ataxo-adynanuque. On sait que tréssouvent, en pratiquant de légères mouchetures sur un membre œdématié, on voit des escar. res gansréveuses se former, suppurer et laisser après elles de larges plaies; il en est de mème quelquefo:s de la Saignés faite dans les mêms circonstances. Eo moins de 24 heures ; la petite plaie devicot très-douloureuse ; le membre scguiert un vobune énorme, les symptômes généraux sogmentent l'intensité , des phiyetè. pes gangréneuscs apparaissent, el de vades escorres kur succède ht; on Lu que C'est un anévrigme diffus qui a euvahi (out le membre, Le plus souvent les secours de l'art sont impuissans pour aerêter le mal. Si ke malade suce , 0 ne trouve dans le membre que Le tissu cellulaire très-Jilaté et ses sréoles remplies de sérosilé, sans aucune trace de pus ni de sang. En vain cherche-t on une lésion soit de l'artère, soit d'une branche nerveuse où d'un teudon, on trouve que l'opératioua été bien faite, Je choisis ce fait entre mille autres : il ne araitra pas houvesu, mais il est pratique et intéressant daus là circonstance sde.
En pareil cas, Monsieur le rédarteur, la conduite du médecig est donc irrépre
la saignée de.
Tous les pra.
ler ses domaines, auf
chable, puisque la signée est La cause déterminante de l'accident, et non sa cause efbciente Mais le volgaire irrélléchi , étranger à La science , ne craindra pas de taxer l'opérateur d'inhabileté et d'ignorance. En vérilé , si les tribunaux ont le droit d'exsminer notre conduite, on n'exercera plus notre belle profession qu'en tremblant. L'irresponsabilité est Le palladium du médecia : c'est notre conscience qui nous dirige, c’est elle aussi qui doit nous juger.
Où dit que M. Thourct a lésé l'artère : l’autopsie da membre a-t-elle été faite > Ne sait-on pas que la lésion d'une des artères de cette région eat uo des accidens les moins communs qui arrirent dans la saignée? Dans les villages cette opération est irès-souvent pratiquée par des personnes étrangères à l'art; cependant les cas de ksion de l'artère sont fort rurés, J'ai assisté aux déhats qui ont eu Leu devant le tribunal d'une petite ville de Normandie, à l'epoque er gr intenté à M, le docteur Hél.….. Dans quelque temps je voux parlerai peut-être de la manière dont on l'a traité, Si vous crovez celte note digne d'être insérée daus votre excellent journal, veuillez m'ac rcelle favéur ; plus tari je vous adresserai mos affran-
e, Ger d'unir mon nom à ls liste des ins qui ont embrassé la cause de M. Thouret, qui devient celle du corps médical, Agréez, etc.
T. G., un de vos Gdèles abonnés Cambrai, 4 norembre 1834. ’ pe
SR BIBLIOGRAPHIE
TRAITÉ DES MALADIES DE L'UTÉRUS ET DE SES ANNEXES, fondé sur un grand nombre d'observations cliniques, accompagné d’un atlas de 41 planches in-fol. gravées et coloriées, représentant les principales altérations morbides des organes génitaux de la femme:
ar Mme Borvix, docteur en médecine, etc. , et
- Ducis , professeur à la Faculté de médecine de Montpellier.
(Deuxième et dernier article. }
Apres les recherches de Levret, de Bayle , de M. Roux » ten dernier lieu de M. Hervez de Chégoin , il Y avait peu de choses nouvelles à dire sur la structure des polypes fibreux CL l'utérns, L'étiolo. g'e en est fort obscure; nos deux auteurs regardent comme une prédis- Position notable le tempérament } phatique , et ils signalent une autre Coïnecidence non moins remarquable entre l'existenced'un polype atérin accompagné d’un écoulement très-abondant par le vagid et Un Cancer siégennt tantôt aux mamelles, tantôt au foie ct même à la face. Nous aurions voulu savoir sur quel nombre de faits se fondaient ces asser. tions, il eût été facile de dresser un tableau des observations qu'on ne voulait pas donner en détail , et de choisir pour les reproduire en en. tier les plus coinpletes et les plus iotéressantes. 11 faut bien avouer que celles qu'on lit à La suite de ce chapitre ne remplissent pas toutes ces conditions, et c'est un reproche qui s'adresserait justement à quelques autres endroits de ce livre. Pour nous , scns nier l'influence du tempérament lymphatique, nous ferons observer qu'on trouve de ces polypes avec tous Îles tempéramens ; de plus , dans toutes les conditions , et enfa que la cuïincidence des polypes et du cancer n'est point assez fréquente | our ne pas être regardée comme accidentelle. Îl y a plus de vérité dans cette autre proposition , que les pots , rares chez les très-jeunes femmes , bien plus encore chez les Ales , ne le sont pas moins chez les personnes qui ont dépassé l'époque critique. On pensait généralement qu'ils étaient surlout comsuns passé l'âge de retour , quand M. Molgaigne, rassemblant en un tableau plus de 54: observations ? a démontré que leur plus grande fréquence se rencontrait entre 35 et 45 ans. Nous appellerons cependant l'attention sur un fait qui n'a point été explique. L'opinion régnante était appuyée sur les recherches de Bayle, qui déclare avoir à peine ouvert une matrice appartenant à une femme de plus de 50 ans sans ÿ trouver des corps fibreux. D'uù vient donc à cet âge une semblable fréquence des corps fibreux, rt cette rareté des polypes » quoique les premiers soient généralement reconous comme l'origine et le uoyau des autres? Ne serait-ce pas que l'utérus, rétracté , privé de centraction , ne réagit pas assez sur les corps fibreux pour les faire saillir en dedans de sa cavité ? Ne seraitil pas même besoin , dans le plus grand nombre des cas , d'un développement préalable de la matrice pour opérer cette saillie ? Du moins expliquerait-on par cette hypothèse nn fut bien constaté , savoir, la prees beaucoup plus forte des polypes chez les femmes qui ont eu des cnfans.
Les méthodes opéra oires sont suffisamment connues; medame Hoivin ct M. Dugès, avec la grande majorité des chirurgiens de notre époque , donnent la préférence à l'excision. Ils réservent la lig ur :
les pol ui n'ont pas encore franchi l'orifice utérin , et admettent Le Abeidement ri orifice favoriser l'opération. Mais quand le polype à un très-large Réel oi denmes inaccessible à la ligature , que faut-il faire ? Attendre , disent les auteurs. Mais si les accidens , si les pertes sont poussées au point de menacer directement la vie? C'est dans un cas de ce genre que M. Lisfrane a tenté avec un succès complet l'opération hardie dont nous avons donné les details , et qui consiste à exciser le polype dans l'utérus même , après avoir amené le col utérin au niveau de la vulve.
Quatre chapitres sont consacrés au cancer sous ses diverses formes. Attachés surtout au point de vue pratique , les auteurs ne jettent qu'un rapide coup-d'œil sur les diverses opinions qui partagent encore à ce sujet nos anatomo-pathologistes. Ce n'est donc point d'après la présence de tel ou tel tissu, fort difficile à reconnaître pendant la vie, qu'ils ont fondé leurs distinctions ; soñ pas même d'après l'origine de chaque variété du cancer , attendu qu'elles se transforment trop fréquemment les unes les autres. Nous les louerons bantement de cette manière de faire ; en effet le praticien se soucie assez peu qu'un ulcère cancérrux soumis à son examen ait affecté dans l'origine un aspect différent ; la forme présente est ici ce qui importe le plus : « Que le cancer ulcéreux soit primitivement ulcéreux ou qu'il soit le deuxième degré du squirrbeux, du cérébriforme , pen nous importe; il a ses signes, s0n pronostic , son traitement à lui, et il en est de mème du cancer fongueux ou végétant, du cancer hématode. » Les quatre formes principales du cancer utérin sont donc 1° Le cancer tubéreux, nonvelle dénomination substitnée à celle de cancer squirrheux ou d’engorgement cancéreux ; 2° le cancer ulcéreux; 3° le cancer fongueux ou végétant; 4° le cancer hématode.
Les causes du cancer utérin sont fort bien déduites , autant du moins que l'observation a permis de les connaitre, Le cuït, la masturbation, les avortemens répétés, en sont les causes oceasionelles les plus manifestes, L'influence de l'âge est surtout trés-marquée, comme on en jugera par le tableau ci-joint qui nous a paru assez remarquable pour le re-
uire.
Sur 409 femmes affectées de squirrhe, de cancer ou d'ulcération de l'utérus, on en a compté :
Au-dessons de 20 ans, 42 De 20 à 50 #3 De 50 à 49 102 De 40 à 45 106 De 45 à 50 95 De 50 à 60 7 De 69 à 71 4
Le diagnostic du cancer tubéreux est souvent fort difficile, Et comment en serait-il autrement, puisque même après la mort, l'organe sous les yeux, des anatomistes fort distingués se trouvent scuvant en désaccord? Qu'importe après tout que tel ou tel caractère anatomique manque , quand la tumeur fait des progrès, quand elle s'accompagne de si-
nes mi , quand elle mine incessamment la vie par la doueur etles hémorrhagies ? Le chirurgien qui dans ces circonstances a guéri sa malade, a toujours bien fait; ct que l'affection prenne ensuite sous le scalpel le nom s cancer où lout autre, cela regarde tout au plus l'anatomiste. Nous ne faisons pas ces réflexions sans molifs ; en effet, quand une tumeur utérine est présumée cancéreuse, l'art ne possède que trois moyens de traitement ; la cautérisation, l'extirpation du col utérin , et l'ablation complite de la matrice. Le premier est à peine admissible pour les tumeurs d'un très-petit volume; le troisième est une ressource à peu près désespérée; reste donc l'extirpation du col. Or, nous concevons mal, dans un tel état de choses, l'espèce de dédain que professent nos deux auteurs pour cette opération , à laquelle i!s conviennent qu'ils n'ont rien à substituer. Sun premier inconvéniebt, di. sent-ils, c'est son utilité, à raison des récidives. Mais d'une part il nous semble qu'il a été établi que le cancer utérin était peut être celui de tous qui récidivait le moins ; et si cette opinion est erronée, il aurait été utile au moins de la combattre. Et puis, dans une affection mortelle de sa nature , est-ce donc une vbjection à faire à l'unique ressource que l'art possède , que la crainte d’une récid:ve qui peut fut bien ne pas se réaliser? À ce utre il faudrait abandonner tous Les malheureux affectés de cancer ; et ce n'est pas encore là sa0s doute qu'on veut mener la chiruürgie. Seconde objection ; il est bien rare, lors même que le col est affecté, qu'on puisse être sûr de n'avoir laissé aucun reste qui puisse devenir le noyau d'un nouveau cancer. Nous pensons au contraire qu'il est Den rare qu'un ne puisse s'en assurer ; et la raison en est simple; le cancer n'affecte ici qu'un tissu unique, et sa délimitation est d'ordinaire
lus marquée dans l'utérus que partout ailleurs. Troisième objection ; ka diathèse peut être primitive ct reproduire spontanément le cancer
soit dans l'utérus , soit ailleurs. Sans aucun doute; mais ceci ne s'applique pas plus, nous dirons davantage, s'applique moins au cancer utérin qu'à tout autre, Eofn, ajoute-t-on, pour être sûr d'o à temps, il faudrait opérer dans des cas ambigus, enlever souvent de simples iodurations qui auraient bien mieux cédé à an traitement médical bien conduit. Mais ici M. Dugés et Mme Boivin nous semblent oublier qu'ils traitent du cancer et non de l'induration simple; que l'extirpation du col n’est conseillée que contre le cancer ; et que dans les eas douteux , il n'est un chirurgien qui n'essaie d'abord le traitement médical. Et nous leur adresserons une dernière | rec fussiez: vous convaincus qu'il n’y a pas de véritable cancer , dès que tous vos moyens médicaux sont inutiles, quand néanmoins le mal marche et dé. truit la vie tous lesjours, sous vos yeux, resterez-vous spectateurs impassibles , et toutes vos objections ne seront-elles pas terrassées par cet argument invincible , la necessité ?
On allègue aussi le danger, et l'on évalue le nombre des morts à un sixième ou un septième. En acceptant cette proportion , il en résnlterait encore que l'amputation du col utérin , opération dont nous ne cuntestons point la gravité, donne à Paris deux fois autant de succès que la taille , l'opération de la hernie, et la plupart des grandes opérations chirurgicales.
Ce que nous venons de dire jour le cancer tubéreux s'applique bien mieux encore au cancer ulcéreux , pour lequel sans doute on recommande à bon droit la cautérisation, mais qui, à un degré un peu avancé , réclame impérieusement l'emploi du couteau. Pour le cancer fungueux , c'estàa-dire les végétations cancéreuses , l'excision est sans contredit préférable. Enfin le cancer hématode , espèce de fongus bé. inatode du tissu utérin, s'étend en général trop loin pour admettre une extirpation partielle de l'organe ; mais alors qu'on peut espérer de Je trouver borné , son épaisseur, toujours considérable , laisserait encore plus de chances à l'excision , sauf à recourir à la cautérisation après.
Nous arrivons à la sixième section, Des phlegmasies aiguës et chroniques de l'utérus, la plus importante de l'ouvrage ; car c'est là qu'il faut apprendre à prévenir cesterribles ee pren , qui nne fois déclardes, se jouent si souvent de nos plus héroïques efforts.
La métrite aiguë est rare à l'état de vacuité , et ne se distingue pas aisément des inflammations ambiantes, La métrite puerpérale est autrement fréquente et redoutable ; nos deux auteurs y ont consacré un trèslong et wrés-intéressant chapitre ; maiheureusement le traitement y tient fort peu de place, et les diverses méthodes proposées , bien que d'une
icacité fort incertaine , auraient mérité au moins d'être discutées. Quatre autres chapitres traitent successivement de la métrite chronique en général, et de l'engorgement et de l’induratiun en particulier ; des ulcérations simpl s du museau de tanche; de l'inflammation granuleuse du mu:eau de tanche et des flux muqueux de l'utérus. Les ‘eçons fort étendues de M, Lisfranc sur ces matières, que nous avons insérées dons la Gazerre mépicaur de l'an dernier , nous dispensent de nous livrer à l'analyse de ces divers chapitres ; le traitement ne présente pas de différences bien importantes, et M. Lisfranc l'a donné d'une manière beaucoup plus complète.
Nous glisserons rapidement sur les dérangemens de la menstruation qui font fe sujet de la septième section. Les auteurs distinguent de l'aménorrhée proprement dite, qui est toujsurs , suivant eux, ive et asthénique , la dysménorrhée, qui serait une sorte d'aménorrhée active avec pléthore générale, et mème avec congestion utérine, C'est anssi ce que d'autres appellent menstruation douloureuse et trop peu abondante. À la fia du chapitre qui en traite est consignée une ubservation bien remarquable, qui paraît néanmoins se rapporter plutôt à la métrorrhagie. Après des pertes nombreuses et répétées, une femme ayant fait une chute sur le siége, ressent quelques jours après un poids
ns le vagio; une tumeur se présente et fait saillie à la vulve dans les efforts de déféotion ;elleavaitle volume d'une tête defœtusa terme, M. Dubois en fait la ligature ; elle tombe. Elle figurait une bouteille de caout-
houc , lisse à l'extérieur | creuse et tapissée à l'intérieur d'un tissu réticulé , imbibé de sang, et s'enlevant en grattant avec le dos du scalpel. On ÿ distinguait de chaque côté deux orifices qui se prolongeaient dans ses parois Lars po l'extérieur , et le tissu de cette poche coupé par tranches ressemblait à celui de l'utérus quelques jours après l'accouchement à terme ; en sorte que plusieurs personnes de l'art auxquelles la pièce fut présentée la prirent pour un utérus séparé des trompes et des ovaires. Madame Boivin pense que c'était une de ces concrétions plastiques qui se forment quelquefois daus le temps des règles, tapissent la cavilé mtérine et en nrennent La figure. La face lisse aurait été d'abord interne et ne serait devenue externe que par un renversement complet de la membrane. Cette seconde partie de la théorie demanderait à Lre mieux démontrée; et quant à l'autre, on pourra re-
gretter de ne pas trouver un chapitre spécial eonsacré à une affection si curieuse et si peu connue.
La huitième section traite des névroses utérines ; nous ne nous ÿ arrèlerons pas. .
La seconde partie comprend les lésions des annexes , des ovaires, des trowpes, du vagin et de la vulve. Les lésions des ovaires, fort obscures le plus souvent dans leur diagnostic, réclament la plupart vin traitement purement chirurgical. Mme Boivin n'était donc plus autant sur son propre terrain ; et M. Dugès aurait À à rendre plus complète ectte partie de l'ouvrage, qui lui revenait de droit. Les opérations qu'on peut pratiquer sur l'ovaire ne sont ni assez nettement décrites ni asses longuement discutées ; i} n'est pas fait mention du procédé d'extirpation décrit par Théden, qui se fondant sur les rapports nouveaux établis par la distension de l'organe, veut qu'on l'attaque sans ouvrir le péritoine. Il est vrai que ce procédé a échappé également à nos auteurs de médecine opératoire mêne les plus modernes, Tout ce qui est dit sur quelques aMections graves du vagin, entre autres les Gistules vésico-vaginales , aurait eu besoin aussi d’un peu plus de développement,
Telle est l'analyse de cet ouvrage qui, à côté de quelques lacunes, offre l'ensemble le plus satisfaisant que nous possédions sur cette matière ; et qui sera surtout utile à consulter, à raison des observations nombreuses qui suivent la plupart des chapitres, comme un enseignement clinique après l'enseignement dogmatique. Il est écrit d'un style toujours clair et facile ; on pourrait si a A4 seulement une légère tendance au néologisme. L'ivflammation de l'ovaire se nomme hydroophorite; son hydropisie, bydroopherie. Pourquoi ne pas laisser à chaque chose son nom bien connu, bien français , bien usité ? Ces ewprants faits au grec ou au latin sont malheureux souvent à plus d’un titre; ainsi M. Dugès aurait quelque peine à justifer devant les latinistes le mot de latérowersion qu'il emploie pour désigner l'inclinaison latérale de l'utérus.
Mais ce qu'on peut louer sansrestriction, c'est le magnifique atlas que madame Boivin à juint au texte. Les affections les 8h importantes à bien connaître s’y trouvent représentées en 41 planches; en sorte que pour les praticiens éloignés des grands bôpitaux , il peut servir d'un cours à peu près complet d'anatomie pabelegique de l'utérus.
SOUSCRIPTION EN FAYEUR DE M. THOURET-NONOY.