PHYSIOLOGIE DU CERVEAU
DE LA SPÉCIALITÉ ORGANIQUE CONSIDÉRÉE DANS LES FONC= TIONS INTELLÉCTUELLES DU CORPS HUMAIN, par F. Lé- LUT.
{Suite et Ga. Y. le numéro 46.)
La nature a soumis à l'appréciation des sens la division des organes externes , tels que ceux des fonctions assimilatrices , ceux du mou-
sement et de la sensibilité, et les nerfs qui joignent ces parties au système nerveux central, etenfin les parties plus ou moins profondes de ce systtiue, dans lesqueiles s’enfuncent ces cordons de transmission. Quelquefois pour faciliter cette appréciation , elle nous a obligés d'appeler à notre aide l'anatomie humaine et comparée, la physiologie expérimentale et les données de la pathologie. Mais, dans tous les cas , les distinctions organiques qu'elle à faites sont, comme je l'ai dit, soumises à l'appréciation de nos sens , soit dans l'action même de l'organe, soit dans ses résultats. Là se borne ce que nous savons de certain sur la division anatomique des parties , ct sur la spécialité de leurs usages ; et l'existence dans le système nerveux Lui d'sies distincts pour les diverses fonctions assimilatrices dont nous voyons les instrumens , nonseulement n'est en rien démontrée , mais encore ne semble pas plus nécessaire que ne le serait celle de forces viscérales, respiratoire, cireulatoire, Lecsire , distinctes l’une de l'autre, Tout ce qu'on sait et tont ce qu'on conçoit, c'est que le système nerveux central à la puissance de faire respirer le poumon , battre le cœur , digérer l'estomac, au moyen de nerfs qui l'unissent , l'identifient à ces organes; et c'est à peine si cette puissance pour chacune de ces fonctions paraît résider d'une manière un peu plus spéciale aux endroits de ce système d'où partent les nerfs propres du viscire, Or, dans les fonctions intellectuelles du cerveau, il n'y a plus ni organes extérieurs , ni cordons nerveux de transmission , au er ir desnels on puisse rapporter à telle ou telle partie de l’encéphale les borces ou facultés qu'elles supposeut ; et par cela même ces forces , au lieu d'être sur la même ligne que les forces viscérales dont je parlais tout à l'heurcet auxquelles on peut à la rigueur accorder, dans le système nerveux central, quelque spécialité de siège, ne semblent, à priori, nécessiter aucune distinction anatomique, aucune spécialité d'organes ; et il n'impliqu pas contradiction que le cerveau sente, pen se, en un mot agisse de masse dans chacune des espèces différentes d'actes intellectuels auxquels cette action duaue lieu. On peut le regarder au contraire comme doué , dans toute sa masse indistinctement ,
$euilleton.
DISCUSSION DU PROJET L'ORGANISATION PRÉSENTE PAR LA COMMI: SION DE L'ASSOCIATION MÉDICALE. — QUATRIÈME SÉANCE,
Kous en sommes restés au milien des prérogatives et de la rompositron des colléges medicaux. Jusqu'à présent, comme on l'a vu , cette institution qui semblait menacer si gravement les libertés médicales leur offre, au contraire, La plus sûre gorantie. Il n’y a là ni royauté ni aristocratie, pas même de représentation agissat au nom du peuple, à condition que celui ci donn- ra sa démission ; c'est une pure démocratie née comme aux plus beaux jours d'Athènes, chaque citoyen amis à la place pulilique ayant droit de suffrage et pouvant déposer Périclès. Nous n'en avons retranchée que l'ostracisme; «1 Aristide pourra être jaste et Alribise faire ses folies sans rien avoir à redouter des coqu Îles de leur collége. N'est-ve pos
reste du monde ? La suite a dignement répondu à ce commencement , et je ne sais pas ce que les plus intrépides adversaires des colleges de médecine auraicut à re procher aux articles suivans.
Art. 87. Les membres des colléges de médecine sont sculs appelés aux foncetions, places, titres et emplois que coufire l'autorité,
Ils jouissent seuls du droit d'électorat et d'éligibilité pour la composition des commissions scientifiques ct administratives de médecine, pour la présentation des médecins subrentionnaices des communes , des jurss d'examen pour la récs prtion des docteurs , pout ls concours des places de professeurs , de médecins des hôpitaux , des établisemens de bienfaisance , ete. — Adopte.
Art. 38. Le buresu de chaque pe se compose d'un président , d'on viceprésideut, d'un secrétaire géoéral archiviste , d'un secrétaire particulier, — Adopté,
Art. 39. La durée de leurs fonctions est d'an an pour le président , le viceprésident , le secrétaire particulier; de trois ans pour le secretaire-général, Leur élection à heu par voie de serutin à Las majsrité absolue des suffrages, — Adopté avec cet amendement : des membres présens, aprés comoeation expresse de tous les membres du college.
Art. 40. Le vice-prés dent passe le droit à la présideuee après un an.
Supprimé, come attentatore à la souveraiuelé du peuple et aux droits d'élection des membres du college.
Art. 41, Le secrétaire-général «st seul rééliyible indéüniment, — Adopté avec cet amendement : Le présulent ne peut Être réd'u deux années de suite. On ne
B une pitle république molle où se réfugiera la Liberté , füt-elke chassée da Ÿ saurait prendre trop de précautions contre la 1yrannie.
d'un certain nombre de forces distinctes, sait morales, soit intellectuel-
raoraux, mélange d'où résultent ces sentinens et ces passions complexes dans La composition desquelles la phrénologie n’est pas toujours d'accord avec elle-même, et qui n’a aucun analogue dans Les fonctions 1outes physiques de l'organisme.
i l'un voulait rapprocher de ces dleraières les fonctions intellectuelles, ce ne serait point à l'action des organes proprement dits de la vie d'assimilation qu'il faudrait Les comparer , snais à l'action intiwc où viscévale du système nerveux central considéré dans ses rapports d'excitation avec celle de ces organes ; à ce que Bichat a appelé sensibilité organique, sorte de sensibilité sans sentiment, qui, reportée à sa source ou à son véritable siège, l'appareil encéphalo-rachidien, pourrait tout aussi bien s'appeler intelligence organique on assimilatrice. Ce que sont à cette intelligence , à cette action viseérale et non sentie du système nerveux central les divers organes de la vie de nutrition ou sans conscience, les sens extérieurs et les organes soit actifs, soit passifs des mouvemens volontaires le seraient à l'action intellectuelle ou avec conscience de ce système. Ce seraient des instrumens, des organes externes; ce seraieut en outre, pour les actes de l’entendement , les moyens d’une ma-
nifestation perçue par les sens, et ajoutée à celle dont nous instruit le |
sentiment de ces actes, ou le fait de conscience.
C'est donc à tort que la phrénologie, plaçant sur la même ligne Les fonclions tout-à-fait physiques du corps humain et les fonctions intellectuelles , par exemple, les fonctions du foie et celles du cerveau , conclut des unes aux autres pour la spécialité de leurs organes. Les fonctions ne sont point du mème ordre ; et leur furmule , leur action générale est entièrement différente, ainsi qu'il me reste à le montrer.
Quand un muscle où un faisceau de musele entre en action pour déplacer un membre; quand la vessie se resserre pour expulser l'urine , quand le poumon , par sa contractilité propre , resette l'air qu'il a aspiré, quelle est la notion commune à ces trois fonctions et à toutes celles du même ordre? c'est la notion du mouvement, l'énétrons plus avant dans l'accomplissement des fonctions physiques. Dans les organes de sécrétion, d'exbala:ion et d'absorption , dans le foie, le rcio , la parotide, les vaisseaux exhalans et absorbans , la fonction n'a lieu qu'en vertu du mouvement du sang ou d'un autre liquide, dans des vaisseaux
pu une substance sapide , ce n'est pas la pensée, c& n'est jus mème a
| face , ces éclairs de la vue qui annoncent Ja violence des passions. La Leest un état, Qu'on la prenne dans sa sensation la plus shnple, dans fe sentiment de l'appétit le plus grossier ou bien dans la réflexion la plus complexe où Le raisonnement le plus métaphysique, la pensée n'est jamais que cela, un état ; quelque chose qui implique plutôt le repos que le mouvement , et qui , dans tous les cas , n'a rien de commun avec ce dernier,
C'est justement cette différence entre les faits physiques de l'évono- ‘mie humaine et les faits psychulogiques , entre le mouvement qu: est la formule des premiers , et l'état , Le seatimeat, qui est celle des selconds ; c'est justement cette différence qui , bien ou mal appréciée, : bien où mal définie, a de tont temps fat admettre cette distinction entre
l'esprit et la matière, qui est trop ancienne et trop généralement reçue pour ne pas avoir dans la nature des choses au moins quelque apparence de fondement. Oa se disait que , puisque les faits de mouvement que nous transmettent , soit chez nous, soit chez les autres les sens extérieurs, sont produits par les organes, le corps, la matière, en uo mot; les autres faits, les faits psychologiques, qui nous sont connus d'une tout lantre manivre, c'est-à dire sans l'intermédiaire des sens et par le sentimeat intérieur et la réflexion , doivent avoir une cause différente qui ne soit pas la matière ; et voilà une substance immatérielle, l'esprit, Ce raisonnement n'était point exact, mais il n'était pas absurde. Sans doute la matiere est la condition des faits physiques, puisqu'ils ne sont que celte matière elle-même agissant. Mais il ne s'ensuit pas de la que Ha matière, arrangée d'une certaine façon, ne puisse pas être la condition des états intellectuels : le siutenir serait aller contre l'évidence des faits. Et c'est là ce que n'avait point osé faire, mème il ÿ a plus d'un siècle, un philosophe tout à la fois spiritualiste et religieux, Locke, qui cruyait que Dieu poucrait , si cela lui plaisait, donner à la matière l4 faculté de penser. L'antique distinction entre La matière et l'esprit ne fait donc que furimuler la différence fondamentale qui existe entre les faits physiques et Les faits psycholugiques de l'économie animale ; mais elle la formule d'une manitre on ne peut plus significative,
11 résulte de tout ce que je viens dedire qu'il n'y a pas de parité al.solue à établir entre les fonctions intellectuelles, soil sous le rapport de la nature et de la notion générale des faits qui les constituent, soit sous
Act. 42. Tous les ofBcicrs du bureau sont de droit membres des commissions scientifiques et administratives, — Adopté.
Art, 43. Les coliéges de médecine se réunissent à des époques déterm'nées en société académique au elu f-ieu d'acrondiss ment , à l'effet de rcevvoir toutes lus communications et de recueillir tous les traveux qui peuvent intéresser La Uobo: je: et la prolique de l'url — Adopté,
Art. 44, Une comanssion sicatifque et anc commission administrative, toutes déux choisies dans Le sein dis rolliges ct composés chacane de neuf membres, x compris les officiers du bureau, sont nommées et rencuvelées chaque anne par voi de scrutin à ls: majorité ahsolue des membres présens, — Adopté.
Art, 45%. La commission stisntifique est spécialement chargée de rassembler, au nom des colléges , Lous des faite qui lai sont transmis, d'en faire conaaître l'objet dlsns un rapport général , bequel , après avoir elé discuté et voté en séance , est adressé au gouveracecnt par l'ioteretdiaire des sous-préfets, — Ajoute : £édes préfets. el ainsiappronsé.
Art. 46. La commission adainistrative est spécialement chargée de survciller, dons la circonscription des collèges, l'exécution exacte des lois, décrets et ocdonnances qui régissat la profession du médecin.
Elle recueille tous les docuriens nécessaires à la poursuite des nfractaires à ces lois, en rédige un procès-verbal qui est, à la dilijence du président, adressé au procureur du roi du ressort avec toutes les pièces y relatives.
Elle prévient où concilie toules contestations relatives à l'exercice de la nude. inc, soit entre médecins, soit entre médecins el malades où sutres personnes dtransères à l'art.
Ces trois paragraphes sout sdoptés Au sccoud seul: ment ilaëté ajouté : Zt site
u'est dù et amendement , appuyé sur une histoire où Le r dicul: est bien prés du tragique , et qui montre toute La néghsenec qu'apporteut M les procurcurs | du roi à faire resp. cier les lois conceroant notre profession. M. Orbla viant en liousnée départementale, fat averti qu'un éharlatan sans diplüme vensit d'adupistrer latempeslisement L: remède Leros à deux malades , qui par suite svar nt |succombé, Den informe Juice Le procureur du roi et Mnvite à comincucer Les | poursuites contre qui de droit, Des prursuites ! s'verie le misgistrat ioipassinhe pour cause d'administration du remède Leroy ! Eh! mousteur, j'en prends tous Les Jours.
Art. 47. Les colléges exercent sue leurs membres un droit de police , tte. Benvayé pusqu'aprés La discus ion du titre : De La miaité cle lu mél.cine
Art. 48, Tous les dulits civils «1 toutes les contraventions aux buis caistantes restent dans les attribations dés tribunaux judiciaires. |
On aurait pu omettre l'article sans invonvéaieut; mais ce qui 2hou.le ne vicie pus, — Adopté, |
Là finit l'organisation de la médecme. La seconde partie, consacrée à La législation, ne fait guère que rappeler et mettre en regard les diverses dispositions du
| Cnle qui nous concernenl. Toutefois, la discussion ayant mis en luaière des aneademens assez graves, ct la commission méme ayant proposé quelques articles luvuveaux, nous allons parcourir rapidement tout ce chapitre.
Art. 49, La loi punit tout mdecin qui, dans l'exercice de s3 profess'on, abuse de la conbance, de La faiblesse, des besoins ou des patsious des malades pour s'attribuer une partie de leur fortuse. (Art. 406 du Code pémal.}
tt, 5), La loi qarit Lout m4 ci que, dans l'escreive de s3 profession , se
Press de roi n'y fuit pas droit, au garde-des-seeuux. C'est à M. Orlila
le rapport de la spécialité de ces fonctions et de leurs organes; et que , si celte spécialité est acquise aux organes des fonctions tout-à-fait physiques, elle ne l'est point aux parties du système nerveux qui les excitent à agir, et que bien moins encore implique-t-il contradiction que le cerveau sente, pense, en ua mot, agisse de masse dans toutes ses mamifestations morales et intellectuelles. Or , comme c'est pourtant sur cette En que reposent toutes les preuves générales que Gall a cru donner
e Ja nécessité d'admettre 4 priori dans l'encéphale autant d'organes que d'ordres à peu près distincts de faits intellectuels, 11 s'ensuit qu'en masse ct de prime-abord ses raisonnemens et ses preuves portent à faux, et n'ont pas besoin d'une autre réfutation.
Mais comme d'un antre côté, et malgré la difficulté extrême, l'impossibilité peut-être d'adinetre des facultés intellectuelles bien distinctes les unes des autres; comme, dis-je, il ne semble pas impliquer contradiction qu'il ÿ ait dans le cerveau des partis spécialement alfectées à la manifestation de tel ou tel penchant, de telle on telle aptitude, de telle ou telle faculté primordiale en un mot ; ce serait à l'observation seule, à l'observation directe à décider La question, en cherchant à l'ex térieur de l'encéphale ce que Gall a dû appeler dans sa manière de voir, des sens internes où sans appareil extérieur. Or, c'est là très. certainement ce qu'elle n'a pas encore fait, et ce que probablement elle n'est pas capable de faire. Quand on examine dans l’euvrage même de Gall où dans ceux de ses disciples, les preuves de détail destinées à établir que telle ou telle circonvolution est bien l'organe de tel ou tel pes , de telle ou telle aptitude , on est frappé de leur faiblesse, de eur nullité même, et de la complaisance souvent naïve qui a converti en démonstrations des circonstances indifférentes où des rapprochemens inexacts. La facilité même avec laquelle la phrénologie rallie à son système de localisation toutes les organisations cérébrales transcendantes, soit dass le Lien, soit dans le mol, loin d'être un argument en sa {aveur, doit prévenir cuntre elle et contre l'exactitude, je ne dis pas la honne fui de ses observations. Dans des matières aussi difficiles, aussi litigienses par leur nature, la vérité n'est pas si aisée à reconnaitre et en cure mois à démontrer, La phrénologie n'a du reste jarnais tente la contre-épreuve de ses démonstrations; elle n'a jamais cherché, par unesnite nombreuse et contradicioire d'observations, si, avec une conformation cérébrale donnée, ne peut pas exister indifféremment la psychologie la plus différente de celle qu'elle croit corrélative à cette conformation; et, si elle l'eût tenté, elle n'eût pas tardé, je crois, à se convaincre de l'insuffisance de ses prétentions. Toutes les fois, en effet, qu'on a cherché à constater d'une manière rigoureuse et métrique la prédominence stipposée de tels on tels organes, en regard de telle ou telle aptitude morale , la phrénologie s'est trouvée en défaut, etila été prouvé qu'elle avait vuavec des yeux au moins préveous. Et ren cette contreépreuve d'une part, et de l'autre cette méthode d'observation seraient les seuls moyens de donner à ses hypothèses quelque degré de probalulité,
Il ne fant pas croire pourtant que tout ce qui a été derit sur l'existence d'organes intellectuels distincts dans le cerveau ait été complete iueot inutile pour les progrès de La philosophie. Loin de là : les sept ou huit volumes d'assertions de Gall sur ce sujet ont cu pour résultat d'appeler non-seulement l'attention de l'esprit, mais celle des sens sur son système de p ychologie; de le rendre pour ainsi dire accessible à la vue, et de forcer les médecins et les philosophes à discuter ses facultés,
à l'hôpital de Westminster, et avec des succès
de l'économie , qu'e
quand ils croyaient ne faire que combattre srs organes, Si Gall se fût borné à dire que le cerveau est en nrmsse l'instrument des nouvelles facultés intellectuelles qu'il proposait, son système eût peut-être passé inaperçu, où au moirs eût-il été long temps à conquérir la place qu’il me semble réclamer en psychologie, Gall a dépassé le but, mais pour l’atteindre; comme, aux jeux de l'hippodrome , il fallait dépasser la borne pour remporter le prix. Et peut-être que cette idée lui est quelquefois venue au milieu des doutes que ne peut manquer de laisser dans l'esprit l'examen de questions de cette mature,
Je vins de montrer longuement qu'il existe entre les faits physiques et les faits psycholosiques du corps humain, relativement à leur natur, à la notion générale des fonctions auxquelles ils se rapportent, aux rapports qu'il ÿ a entre eux et leurs organes, une différence fonda. mentale, qui ne permet pas de conclure des uns aux autres pour l'identité ahsolue de toutes leurs conditions matérielles, et qui semble, dans les secands , repousser plutôt qu'admeitre la spécialité organique que les sens trouvent toute faite dans les premiers, M resterait à faire voir qu'il existe également entre les organes des uns ct des autres des différences de forme et d'organisation on ne peat plus tranchées, et qui peuvent marcher en regard des différences existant entre les deux ordres des faits auxqnels ils donnent lieu ; c'est ce que je me propose de faire dans un travail que je prépare en ce moment.