‹ Gazette médicale de ParisChapitre 343 sur 394 · lig · texte numérisé non relu

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À Le corps entier de l'inconnu est pra développé, aussi ne lui donne-t-on pas plus de 14 à 15 ans. L'ubilomen a un volume convdérable. Le thornx, sn con- Araire, présente dans tout ses diamétres une diminution sensible, Malgré ce rétiécissement, la respiration n'éprouve aucune gêne,

L'inconnu est sourd et muet, et pour Loute expression de langage il fait enten. dre, tantôt une espèce de mugissement, tantôt un grogarment contiauel. Le goût et l'odorat sont imparfaits. Les corps les plus odorans et les aliens les plus s9pides ne paraissent js impressionner se5 organes, Le toucher n'est pas sûr; ce West qu'aver peine qu'il saisit les objets, Quoique sa vue poraisse 26514 bonne, l'inconnn ne conduit que maladroitément sur les objets ses veux dépourvos, du reste, de toute expression.

L'incounu ne consersé pas la Connaisance des livux ; il ne retroure qu'avec péine son li; souvent mème il lui arrive dé prendre une couche plus où moins éloignée dé la sienoe , pour celle qu'il occupait la veille,

L'inconnu né man.feste Le sentiment de la faim par aucune expression de physioromie où de langage ; 43 on lui presente les alimens, 1] les prend maladroitemient, et, er les porter à La bouche ,il avance fortement la tête qu'il rapproche des m ain, Le goût dé l'inconnu est tellement dans l'enfance, qu'il ne peut manger que du gain et de Là visivde ; il rejette toute autre noarriture.

Au dire des infrmiers, l'inconnu, pressé par Le soif, prendrait une tasse, puiserait de l'esu dans un seau , replacerait la tasse aprés avoir bai.

Les mêmes signes Ini sufliseut pour manifester <a joie ou sa colère; il pinee on mord Les doigts des individus qui le flattent ou lai font mal. Lorsque nous visrtimes l'incounx , délait ar ivé à un degré de dépérissement et de maresmes voi -

les applications fréquentes de la doctrine de Gall à l'étude des maladies

Ü Aya eu peut-être un peu de hâte dans l'adoption comme dans le rejet de plu-

Art, 77. Le médecin trailaut doit accepter le médecio consullant qu'on lui pro - ‘ ‘sieurs dé ces articles. En effet, bear importance, d'abord insperçne, s'accroil

08e, quels que soient son rang et son âge, quand d'ailleurs il appartient au colége de médreine. — Rejrté,

Art, 73. Si le médecin traitant est chargé de Gver le choix d'un médecin consültant, s+ respousshilité bai ait un devoir de n'appeler que des horumes capables de l'éclairer et dont les consrils puissent être de quelque poids dans la balance de ses opinions. — Adopté,

Art. 79, Tous les médecins sont égaux an lit du malade ; mais les déférences } cet article est adop-} le cas échéant , sur le rapport e | pendant an temps déterminé du droit d'électorat et du droit d'éligibilité prévus

sont dues à l'âge et à l'expérience, — La première partie tée; la srcomde mjetée.

| singutiérement par l'adoption des deux articles suvans, dont la discussion ava t été retardée jasqu'ici.

Art. 36. Ne seront inscrits définitivement sur le tableau des membres des colléges que les médecins qui auront prêté Le serment d'observer Gilélement les precepies de conduite pratique exprimés aux Litres de moralité et de police médicales,

Art. 47. Les collèges exercculsurleurs membresun droit de policeet prononcent, de leurs commissions administratives, la suspension

Art #9. Le médecin traitant est persondellement chargé de la surveillance des | par l'art. 37, dans les cas mentionnés au titre de moralité e1 de polire médicales.

ibédivations qu'il propose, ainsi que de l'exécution des opérations qu'il prescrit, à moins que ces operations ne rentrent dans une spécrahté qui soit tout-à- fait étrangère à sa pratique. — Rejeté,

Att. 81, Le médecin consultint qui abuse des avantages de sa position dans ane consultation ble-se les lois les plus sacrées de la confraternité. -— Adopté.

art. 82. Tüuies les modibcalions apportées dans le traitement d'une maladie per suite d'une consultation doivent, dans l'intérét du malade comme dans celui du médecin, être tés de manière à ne jamais affaiblir La confiance de malade dans L+ médecin traitant, — Adopté, .

Art, 8%. Le médécin conenltant est moralement responsable du préjudice s1 visite gpéct causer an médetin traitant daus l'esprit du malade près duree il «st appelé. — Adopté

Aït. 84. La législation dé la médecine demeure dans les attributions des tr.ba-

mors chris, La orslité et la potice de la médecine restent coufves à La vigi anec

descoileges de méderire, = Alopte.

La commission avait même proposé l'exclusion et La radiation do tablesc , ce qui équ:valait une défense d'exercer ; mais ce paragraphe a été supprimé.

Ealn, M, Bourjot-Saint-Hilaire avait er qu'un signe distinctif, analogue à la plaque des nolaires, ft appmé sur msisons où habitent des médecins. Ceute proposition a été rejetée après une courte discussion, trop courte peut être ; car une telle mesure aurait bien des avantages, et nous n'en aprrcevons pas bieu les incouvéniens. |

Quoi qu'il en soit, voilà la discussion à peu près terminée. Il reste bien un petit chapitre à ajouter au sujet des sages femmes, et quelques articles pour les oficiers de santé militaires; en is tout cela pourra être voté quand on présenlera àuné asc blée générale le projet tout entivr avec ses amendewens et ses modifications de rédaction; et l'époque n'en à pas été frée, Nous prieroñs seulemient M. Jolly de ne pas s'endormir da même sommeil qui pirait avoir sbisi honorable rapporteur dus projet de l'Académie; maisenfn nous voilà quittesde discussions pour quelque temps

Claudite part rivos , puerë, sat pret biberunt

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