ÉTAT CONVULSIF PRODUIT PAR DES PLANTES VÉNÉNEUSES
” Ons. — Une fille âgée de 53 ans, atteinte d'ane affection de l'utérus avec gon- Dement de cet organe , faisait nsage de dumi-lavemens com de plantes stupéfiantes sèches { helladone , jusquiame et pommes éjineuses) et en priite quantité, Lo jour , elle Gt entrer dans Le remède une poignee de chavune de ces planes l'état frais, et à peine fut] adenimatré, quille fut prise d'une véritable dansomanie pendant tonte la journée. Eofn, exténnée de fatigue, elle trouva, dans un sommeil de plusieurs hrures , un remède à son étal convul-if,
Ons. — Madame B.... âgée de 56 ans, d'une forte constitution , avec tempérament bilioso-sanguin, jouissait depuis deux ans de la santé La plus florissante, Jorsque le 14 avril, sans avoir éprouvé préalablement L3 plus légère indisposition. elle fut tout à coup frappée d'une hemiglege de tout le cité giuche; elle conserva ses facultés inullectuelles, à l'eaception des preméères heures qui suivirent l'attaque. La sens dlité, quoique plus obtuse que de l'autre côté, était cependant conservée dans les memtres supérieur et iofeneur gsurhes; la motilité était complétement ahole, Des emissions sanguines locales et générales réprtées , Les révubufs , firent disparaitre les symplèmes les plus graves ; mais l'état de ls ma lode était toujours inquietant ; la paroke était ah
TRAITEMENT DE CONVULSIONS ÉPILEPTIFORMIS PAR LA DÉCOCTION DE RACINE DE COTON (genus güssy pium).
Ons. — Une pelite fille dgée de 7 ans , qui avait toujours joui d'une bonne santé , fut prise . dans les premiers jours de mars 1633, de convulsions épileptiformes, quinze jours après avoir fast une chute dans un escalier, Depais quelju. s mois , elle dissit que sa vue se couvrait par instans, En avril , les érises devenant très-fréquentes, uw vésicatoire fut appliqué au bras gauche. Quelques lombries ayant té rendus par es sciles, on douns one légère infusion de sangurnite (ar temisia peer à oo employa les bains chands etentiers. Plusieurs applications de sangsues furent faites derritre les oreilles, au creux de l'estomac et aux cuisses. De l'acétate de morphine fut appliqué à La surface des vésicatoires. Dans la ssson des lains de mer, des bains d'euu de mer chaude , puis des bains à la lame , furent pa en avez grande quaolité, Tout fut employé sans succés. Les parens de la m:ade ayant appris qu'à Caycone on employast avec succès daus les convulsions la decoction de raeine de roton , pensèrent à lui en administrer.
Le 17 septembre 4835 , l'enfaot fut soumis à l'usage exclusif de ce moyen. Les crises furent plus répétées, ainsi que cela arrive. Le remède fut continué pendant us mois, et les crises cessèrent tout à coup sans laisser aucune trace.
herbe ; c'est à prince si on entendait ls mots qu'elle bégayant. La :alive coulait continuellement su nivesu de la comms re gauche des levres, La déglutition était très-diflicile, La vessie , dont La capacité s'était singolièrement accrne , s'élevait jusqu'à l'ombilie ; l'u inc ne coulait que par régurgitation, La constipation était habituelle ; +1 y avait dins les membres paralysés des crampes presque contiauelles el extrèmement doulourenses. Au bout d'un mois, ces symptômes avaient offert une Kkère amélioration ; mais alors vu wdème cousidérable ayant envalu toute la face et tout le côté gouche, es B... viot à Bordesux et fut soumise à l'électricité par le docteur
La première séance dura une heure , el à ls suite la malade ; qui ne pouvait auparatont se soutenir sur les membres inferieurs qu'oppuyée sur deux aides , se tint debout seule , eut même la force de faire une légère flexion sur les jambes et de se relever ensuite seule,
Le lendersain , après la seconde épreuve , Les traits de la face paraissaient plus réguliess; l'ouie était plus nette ; l'œdème avait un peu diminué; vne sueur aboudante couvrit bientôt toute la peau,
L'auteur cite ce fait sans commentaire , faisant cependant remarquer que l'enfant, qui portait de longs cheveux , eut La de entièrement rasée quinze jours avant la ccssation des convulsions. Pour nous , avec quelque faveur que nous accucillions d'ordinaire les faits qui vous ac-
noncent l'acquisition à la thérapeutique de quelque médicament nou-|leux-mêmes, ou bien la dilatation variqueuse ne commençait-elle que veau, nous ne pouvons nous dispenser d'exprimer nos doutes sur l'efli-||dans l'intérieur de la tumeur? Cette dernière opinion nous paraît la cacité du en employé dans ce cas , doutes qui sont fundés sur la|!plus probable, si l'on rapproche cette tumeur de celles que J.-L, Petit disparition subite des accidens convulsifs, après que le traitement avait |}a observées et décrites sous le nom de loupes variqueuses, et que l’on à continué pendant un mois entier, confondues depuis avec les tumeurs érectiles,
IV. L'OBSERVATEUR MÉDICAL BELGE. CURE RADICALE D'UNE CHUTE DU RECTUM PAR LE CAUTÈRE ACTUEL , ee M. le professeur Kivrskens ; observation recueillie par M. Ad.