‹ Gazette médicale de ParisChapitre 356 sur 394 · OBSERVATION D'UNE TUMEUR CONGÉNIALE À LA TÈTE ENLEVÉE AVEC URGGRAYE · texte numérisé non relu

OBSERVATION D'UNE TUMEUR CONGÉNIALE À LA TÈTE ENLEVÉE AVEC URGGRAYE

. : : ï * un » « au” pe M. Mansauss, prof à l'école de médecine de Ons. — A. M...., dgé de 50 ans, constitution débile et relâchée, entrs à l'hô-

. ital civil en ae au hais ps Lu se faire traiter dupe procidence de

ue D : “ muqueuse du rerluus. avait cu la syphilis dans sa jeunesse, et v ï Le fait suivant, recueilli avec une richesse et une précision de dé-||iraves profondes su pourtour de l'anus et aux parties génitales. La temene — tails , quant à la symptomatologie , qui peuvent servir de modèle, con-||tum s'était formée lentement , avait acquis le volunie d'une pomme de moyenne cerne une tumeur congéniale d'une nature assez rare, et par sa compo-|érandeur, et était constituée par ls muqueuse boursoufflée , li un rouge livide, sition anatomique , et par son vaste et rapide accroissement, et plus eo- dure, culleuse et insensible au toucher. M. Kluyskens # décida à appliquer le

pe n > : . Ilesutère actuel,

core peut-être par son isolement des parties sous-jacentes, qui à peruus|| 12 malrde placée à deux genoux sur une table, la tête abaissée et appayée sur d’en obtenir la guérison avec une étonnante facilité, vu coussin, les fesses égartées par deux aides, trois cautères de forme olivaire , rougis à blanc , furent portés tour à tour sur la tumeur ; et le profrsseur eut soin d'engager leur À vos dans l'ouverture anale , afn d'atleindre toutes les parties prucdentes el de les réduire en esrarres, Il est à noter que la malade , à qui les préparatifs de l'opération avaient fait jeter les hauts cris, n'en laissa point échapper durant l'opération même.

Le pansement fut simple ; un gâteau de charpie enduit de cérat, quelques comhrs etun bandage en T complétérent l'appareil puis la femme fut ramenée son lit,

Le lendemain elle souffrait peu ; et elle avoua n'avoir # ssenti lors de l'opération qu'une chaleur cuisante, Les jours suivans l'escarre continua à présenter wo à6pect favorable; an eat soin de tenir les selles faciles ; l'intestin pe montra plus la moindre tendance à se relâcher; et au bout de peu de jours le malode sortit de l'hôpital entièrement guérie,

Ons.— Le sujet de cette observation était un enfant de six semaines, né de parens bien portans , après une grossesse heureuse et un travail tout-à-fait normal qui n'avait duré qne quelques beures, La mère avait eu déjà deux sutres enfans. La tète de ce dernier s'était présentée par l'occiput : la première parie qui sortit fot une tumeur développée sur cette région, du volume d'un œuf de pigeon ; l'enfant était d'ailleurs très- robuste, et remplissait toutes ss fonctions, bien que , quand il fut présenté à M. Mersseman et à d'autres médecins rassemblés en consultaon, Ls tumeur eût déjà acquis un volume triple de celui qu'elle avait d’abord.

Elle offrait donc La grosseur d'un œuf d'oie , aver des bosselures sur toute sa surface, et elle reposait précisément sur la fontanelle postérieure par un pédicule presque aussi large qu'elle-même, Antour de ce pédicule Ja peau était plissée et paraissait plus consistante que sur le reste de la tomeur , où la distension l'avait amincie, Elle n'offrsit pas de Wwinte spéciale, hors durant Les cris ou les efforts de l'enfant, qui la faisaient devenir bleuätre et même livide, Sa tempéralure était ka même que celle du reste de la tête, En promensat le doigt à l'entour de la base du pédicule, on sentait La fontanelle et les rebords des pariétaux et de l'occipital. 11 D'y avait ni fuctuation ni transparence. En tenant la tumeur dans la main, on sentait on mouvement intérieur comme vermiculaire, sans battemens artérir lb: la compression, soit perpradiculaire, soit latérale, ne produisail ni douleur ni phénomènes cércbraux ; !l n'y avait que le liraillement de la tumeur sur son pédicule qui fit r des cris à l'enfant. ;

Le depuis était fort obscur ; cette réunion de caractèresempéchait de songer à une encéphalacèle, à une hydeocéphale , à netumweur fongoeusede Lu dure. mère :; on pourait seulement présumer à son apparence besselée et raboteuse qui rappelait les tumeurs varquens: s des jambes, et à la tension et à la teinte livide que hui com. maniquaient les cris de l'enfant, que le système veineux était pour beaucoup daps sa formation. Dans cette inrert A. 0 on s borns àronseiller à La mère de soutenir la tumeur au moyen d'une calotte de cnir bouilli, mais sans la comprimer, et seulement pour empêcher les iraillemens. Mais au bout de huit jours la mère revint ; la tumeur, croi-ssnt toujours, tiraillait par son propre poids La peau de is tête, et l'enfant n'avait plus de repos. N fallut donc tenter des moyens plus elcaces. On avait applqué des fonidans sans aucun résultat; la ponclion exploratrice effaya par les conséquences qu'elle aurait pu avoir; l'ouverture et Pablation de La tumeur furent également rejetérs. et l'on s décida pour la ligature, On résulut d'é. trangter le pécule par degrés. pour éviter Le sphacèle subit de Le tumeur, et aussi pour être en mesuré de s'arrêter sil survenait quelque désordre, Un liea de la

sseur d'une plume à écrire fut appliqué tandis que l'enfant était à La mamelle, Aussitôt qu'il en sentit l'étreinte , 1 jeta de hauts vris , et se débattir de tous ses membres ; mais dès que Da ligoturs fut fixée, Les cris et les efforts cesèrent , l'enfant résssisit Le sein, puis S'embormit comme de coutume sans le motudre signe de souffrance ; chose d'autant plus étonnante que cctle première sir chiou avait réduit le péd cule sux deux tivrs de son volume primitif, lendemain, l'enfant étsit très-bien; la tumeur w'avait changé oi de conteur ai de volume. On resserra la ligature le troisibme jour; slors seulement la peau de la tumeur commença à s'ecchymos-r et devint hleuätre et froide, Aatour de la he ature s'établit ane suppuraton assez abondante «t fétide:; des lotions evec l'eau chlorure eo corrigérent l'odeur, et donnèrent à l'ulcère romisençant un léger degré d'irritation qui en bâta la cicatrisation. Enbn , au bout de quinze joues , le icule avait été reduit peu à peu su diamètre d'une plume de cigne; une ligature de sûreté fat établie, après quoi la résection fut pratiquée, et l'enfant débar= rassé de sa tumeur sans atoir pendu une sale goutte de sang.

I ne restait à l'occiput qu'un uleère simple , du plus bel aspect, au fond duquel on touchait la fontanelle, La ligature de :ûreté tomba au bout de trois jours , &t les lotions d'eau chlorurée delerminirent promptement upe complète cicatrisation.

La tumeur, disséquée avec soin, pe formée par un paquet de veines d'un ealibre étonnant pour l'âge et le peu de développement des autres organes. Ces veines offraient plusicers dilotations presque sphériques; elles étaient réunies entre elles par un tissu cellulaire adipeux qui, par suite du sphacèle , était réduit dans plusieurs endroits en une bouillie purulente, mais qui, dans d'autres parties, était encore assez consistant. L'eureloppe culauée était assez épaisse ct déjà en partie racuraie.

Ce fait mérite d'autant plus d'attention que la cautérisation de la tumeur dans les cas de ce genre est à peu près universellement rejetée ; et c'est tout au plus si l'on admet cumme applicable la cautérisation de l'onifice de l'anus, pour arriver au même but que par les excisions multiples de M. Dupuytren. On redoutait des douleurs vives, des inflammations violentes de l'intestin et du col de la vessie ; on voit par cette observation à quoi ces terreurs exagérées se réduisent dans la pratique, et l'on aurait pu arriver à la même conclusion par la considérstion des résultats obtenus du cautère actuel par M. Dupuytren luimême, quand une hémorrhagie, succédant à l'excision d'hénerrétdes internes, forcent de recourir à ce moyen énergique. Pour sentir toute la valeur de ces réflexions, il faut savoir que ce n'est noint là uv suc. cts isolé, une exception due au hasard : depuis Es années , M, Kiuyskens n'a cessé de mettre cette méthode en usage, et il n'en a retiré que des résultats favorables. « Pendant mes annces de service à l'hôprtal clinique de notre umiversité, dit M, Burggrave , plusieurs cautérisations ont élé faites , toujours avec succès ; it ; Une ou deux applications de cautères suflisaient pour réduire Ja tumeur en escarres ; rarement il fallait les multiplier davantage; et dans ces cas les malades, instruits par l'expérience, se soumettaient sans répnguance à une opération qui devait les délivrer d'une infinaité désoûlunte, »

M. Kluyskens n'applique pas la cantérisation à tous les cas. Quand la maladie est récente , cie à réduire, la muqueuse non altérée, Ja réduction , et au besoin les excisions des plis de l'anus, suffisent pour la guérisou; mais quand Ja procidence est de vieille date, lorsque Le iudurée, fongucuse, où mine dégénérée , ne saurait être rendue à son organisation première, alois la methode de M. Dupuytren est insuflisante, et l'excision circulaire de la tumeur détermine toujours, selon le professeur de Gand, des hémorrhagies graves,

uelquefois difficiles à arrêter avec le cautère actuel. C'est le propre kw tous les innovateurs d'abonder un peu trop dans leurs pro; 5 rh et de déprécier un peu 1rop les idées des autres. Nous avons déjà montré dans ce journal combien où avait exagéré ces D ape adressés à l'excision circulaire , en rapportant une observation de M. Heusuis , où elle avait admirahlement réussi. Nous nous cmpressors de rendre aujourd'hui la même justice à la cautérisation ; les faits avancés jar M. Kluyskens doivent lui faire reprendre s00 rang dans la science , surtout si d'autres chirurgiens viennent à constater après lui qu'en effet a la douleur de l'opération est presque nulle, les accidens consécutifs

peu redoutables ; et qu'à la chute de l'escarre, à’ ne reste qu'une plaie: nelle qui se cicatrise eu peu de jours, de manière à rendre icu € re- Nous aurions désiré dans ceîte dissection quelques détails de plus. l!chute impossible. v te tumeur adipo-veineuse était-elle renfermée dans un kyste ? com- Muniquait-elle avec les vaisseaux du cuir chevelu par un ou plusieurs troncs; et ces vaisseaux de communication étaient-ils hypertrophiés

FRACTURE COMPLIQUÉE DU COL DE L'auménus, par M. Gouzfe. Ons, — Verley, canonnier, âgé de 25 ans, forte con:ülution, montait le

26 avril un chessal fongneux qu, co se cabrant, lejeta par-dessus sa croupe et se rénversa sur lui; il tomba sur le coude droit porté «a arrière, et la violence du chot fractura l'humérus à son col et ft sortie l'extrémité du fragment inférieur à travers les chairs de l'épaule et méme à travers les vêtemens, Ua chirargien qui se! trouva le premier sur les lieux, Ôl rentrer l'os sous les chars, sppliqua sur le bras des attelles et un biudaige roulé, et Gt porter le blessé à l'hôpital.

M. Gourée appelé sur-le- champ enleva cet apparcil, et trouva le mo'gnon de l'épaule entièrement deformé , le bras racconrei de plus. de deux pouces, avec une plaie arrondie et déchirée à la partie antérivure el soyenne de l'épaule, par laquelle le doigt introduit faisait reconnaitre uge fracture transversale da col chirurgical de l'huméres ; l'estrémité du fragment soférieur tiré en haut et en dedans, était logée en avant sous le mnascle deltuide, devant la cavité gléuoide de l'omoplate.

La réduction fut tentée oussitôt , et d'abord vivement empêehée par de fortes contractions musculaires; mais celles-ci cédèrent sprèsdenx tent:tives et la coaptation se ft à quelques lignes près. L'épaule reprit en méme lemps 53 forme, La plaie fut débri des son angle supérienr, recouverte d'une compresse fenétrée, de charpié, et destours de banikes semblables à ceux du handsge de Desault pour a clas cale furent appliqués dans Le bnt de maintenir le bras immobile contre ke tronc et de sontemr ke coude en dedans et an peu en baut, La main fut sontenue | au gr d'ave compresse carrée attachée à ce bandage avec des épingles, et le! tout affermi par wne longue écharpe, Une heure après on Êt une saiguce de 20: onces, et où administra une potion conlensot un demi-gros de ludanum.

Il dermit pusitlement une bonne partie de La ouit. Le lendemain, absence! complète de douleur ; le pouls était fort et légèrement accéléré ; on Gt uae nouvelle signée de 46 onces et on prescrivit une diète absolue, |

Le mourement fébole augments an peu Île troisième jour, Le 4° mai, on leva le premier appareil mourllé par un pus sonicux, et l'on accorda quelques cuillerées de bouillon, Le $ mai, deuxième pansement ; La plaie est belle et read un pus pra abondant ct de boane qualité ; on seconile quelques alimens légers. Les pansem. ns furent faits de deux en deux jours jusqu'au 10; alors la suppuration étant devenue plus abondante et son odeur plus forte , on les répéta tous Les jours, en ajoutant de l'eau chlorurée. Quelques excoriations survenues su coude et à la partie || wterne du bras furent recouvertes avec des Jinges enduits de cérat et ne tarde. |! reut pas à disparaitre, La tension de l'épsule se dissipa, la soppuration se tarit et la plue fut catitrement cicotrisée au mois de juio. On maiotint toutefois le bras contre le tronc dans un élat d'immobilité parfaite jusqu'an milieu de juillet ; où se contenla alors de le soutenir su moyen d'une écharpe. ;

M. Gouxée s'est Lorné à rapporter ce fait sans commentaires ; il ÿ a cependant quelques inductions intéressantes à en tirer. Le premier point à noter est la nature de la cause qui a produit la fracture, une! chute sur le coude ; la possibilité d'une tuile cause ayant été récemment: nice dans un journal de médecine. Le peu d'accidens qui ont suivi une lésion si grave sont propres à montrer combien différent pour le danger les fractures compliquées d'un membre à deux os, de celles d'un membre à un os unique, et les fractures des membres supérieurs et celles!| des membres inférieurs. L'ankylose imparfait de l'articulation ne nous semble pas même une suite directe et imévitable de la fracture; il est PAS qu'en gardant moins long-temps le membre dans une immo-

alité absolue, on aurait obtenu un meilleur résultat ; et c'est ici le lieu !

dé rappeler ce er enéral, que dans toute fracture avoisinant nne articulation , il faut tarder le moins possible à communiquer au memlie des mouvemens ménagés.

OBSERVATIONS SUR L'EMPLOI DU TANTRE ÉMLTIQUE DANS LES PNEU MON:ES, recueillies par le docteur D. BLocn, lecteur à la Faculté de médeceinc de Gand,

11 n'est La de recueil qui n'offre de temps co temps des observation en faveur de l'emploi du tartre d'antimoine et de poiasse dans le traitement de là pnennonie , et cependant la plus grade variété d'opinions regne encure parmi les médecins non-seulement sur le mode d'action : mais encore sur l'efficacité de ce moyen; taudis que puelques-uns lui refusent toute utilité ct pensent mème qu'il est très-souvent nuisible, ilen est qui veulent que lorsqu'il agit il ne le fasse qu'à la manière des! dérivatifs; d'autres au contraire pensent qu'il posside une propriété| particulière, indépendante de l'action qu'il exerce quelquefois sur le tube digestif; suivant eux, le tartre stibié à haute dose serait l'anti phlogistique par excellence, et son action sur la pneumonie serait d'an.|' tant plus éversique qu'il aurait été mieux toléré. Malgré cette diversité d'opinions , les faits s'accumulent et il n'est plus besoin, à notre avis, que d'un esprit indépendant des préjugés de doctrines et d'écoles pour les résumer et en tirer des conclusions qui seraient aussi positives que celles qui peuvent être avancées sur tout autre point des études médicales. IL est peu de questious sur lesquelles on ait publié un nombre aussi considérable d'observations bien recucillies.

Nous ne donverons pas l'analyse de celle que rapporte ici M. Block; les lecteurs ÿ trouveraient la répétition de ce qu'ils ont vu déjà mille fois.

Le fait le plus important dans toute observation de ce genre , c'est de savoir si le tartre subié a ététuléré, et si la tolérance a été complète. Eb bien ! chez le sujet de cette observation il y eut un seul somissement

le premier jour , et le lendemain trois selles liquides. Au bout de trois jours on cessa l’usage de ce médicament ; le malade était entré dans unè franche convalescence, Voici maintenant quelques-unes des réflexions qu'offre à cette occasion le docteur Block : « Je n'emploie le tartre stibié dans les pneumonies que quand les autres moyens ont été mis en usage sans succès , et que la perte du malade devient inévitable, si l'on ne recourt à une médication active et capable d'enrayer la marche des symptômes morbides les plus alarmans. » |

il pense que dans des cas semblables on devrait toujours se servir de cette méthode, qu'aucun phénomène ne peut contre-indiquer , si ce n'est la gastro- entérite; mais comme il n'exprime pas ce qu'il entend

I al gastro-entérite nous devons croire qu'il veut parler de la diarrhée. f

ouvent ce remède agit saos produire d'évacuations ni par haut, ni par bas ; il croit que l'habitude et le mode d'administration sont pour quelque chose dans la tolérance de l'estomac. Pour nous, nous avons de la peine à nous expliquer comment l'habitude pourrait avoir quelque part à ce phénomène siugulier lorsque la tolérance s'établit comme cela arrive assez souvent dès les premières doses.

OBSERVATIONS SUR L'EMPOISONNEMENT PAR LES PRIÉPARATIONS DE rLome, par Van Harsennoncr , médecin en chef de l'hôpital d'Anvers, etc.

Une famille composée de six membres tombe simultanément malade,

et les FA en présentent chez toutes ces personnes une grande analogie. Des perquisitions faites dans la maison sur les mets ; les provi-

sions , les ustensiles de cuisine, etc. , font découvrir nne cuvette de beurre qui, par l'analyse, fournit des preuves non douteuses de falsifcation. L'agent déléière accusé par les réactifs était le plomb. La mère et l'un des fils succombèrent , et les autres membres de la famille en furent quittes pour des souffrances plus ou moins longues. Les deux autopsies sont pratiquées par ordre du procureur du roi, et c’est l'exposition des altéralions trouvées dans ces deux cas, qui fait le sujet de ce mémoire. Nous allons analyser le seul de ces deux faits où l'on trouve quelques détails, quoique bien incomplets, sur les symptômes observés pendant la vie.

Ovs.— M. 3.-B. V.., seegent-major de la garde communale, éprouvait depuis -

dusieurs jours us malaise général , mais ‘ans nausées ni vomissemens , quand il ut inondé par la pleie be 24 août à une parade , et garda ses vétemens mouillés jusqu'à la puis. |

Le 28, il présentait les symptômes d'une irri'ation gastro-intestinale avec embarras gustrique ; la boucle était pâteus, la langue enduite d'un mucns bla. châtre très épais; l'abdomen ua peu ballonné , sans être dur , était douloureux à la pres-ion ; face jaune pâle ; malaise géarral. Ce malade se établit assez bien , sort et est de nouveau mouillé; le 4 septembre , il est repris des mêmes symptés

Le 7, nouvelle imprudenre ; nouvelle rechnte avec sensibilité 3 l'épigastre et constipation ; puis 41 éprouva des douleurs qui disparurent sous l'influence des

leatmans. Enlin , buit à neuf jours avant sa mort , qui arriva le 17 novembre , il

veut perte dut mouvement avec persistance da sentiment dans les membres supétieurs , et peu de temps après , aphonie et dyspaée.

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