AUTOPSIE FAITE 27 HECHES APRÈS LA MORT
L'habitude générale ne présente qu'un certaia degré d'amaigrissement.
Le cerveau wffre la consistance babutuelle,
Colonne vertébrale. 1 s'éroule une grande quantité de sang par de trou orcipital. La duré-mère est saine ; ls consistanve de la moclle épinière est normale à sa partie supérieure ; les vaisseaux sont jeu injeetes ; mais depuis la sixième vew tibre dorsale elle ect . dans l'étendue de quelque: seritbres, réduite en upe bouillie blanchätre , baignée dans ua liquide séreux.
Les pournons +1 le cœur n'offrent rien d'anormal.
Les gencives , surtout vers Le bord dentaire , présen'ent one couleur noirâtre. Les dents sont jaunätres.
L'estomac et les petits intestins ne présentent rien de très-remsrquable. Le cœcum a uuc couleur bleuâtre à l'extérieur ; sa muqueuse , d'un brun norâtre , est recouverte d'une couche de muvcas de wème couleur , beaucoup plus fonc e à la valvule.
Le seul fait de cette autopsie auquel l'anteur du mémoire attache quelque importance, c'est le ramollissement d’une certaine étendue de Ja moelle épinière ; mais il s'en faut de beaucoup que cette altération n'ait pas été signalée, comme 11 le dit, dans les empoisonnemens par le eg . Déjäon l'a trouvée chezun certain nombre de sujets qui ont su: com
é à La suite de la colique de plomb , et en ce moment nous ne rappelkerons que deux faits de ce genre rapportés dans le volume de la Gazerre MÉDICALE , année 1830, par le docteur Corbin; mais comme on n'a pas trouvé celte même altération dans d'autres cas où le rachis a été examiné avec tont le soin nécessaire , on a été porté à en induire qu’elle n'appartient pas nécessairement à l'empoisonnement par le plomb. On sait d'ailleurs combien les ramollissemens des centres nerveux ont peu
d'importance aux yeux des pathologistes , lorsque l’autopsie n’est pratiquée qu'à une époque éloignée de la mort, 2 s
Le second cas, qui appartient à la même famille, etun troisitme qui est une observation de culique de plomb terminée par la mort ; offrent également la mème altération, qui sous ce rapport nous semble mériter quelque attention. Cependant nous ne pouvons terminer cette analyse sans exprimer le regret que les symptômes observés durant la vie aient été si incomplétement décrits, où plutôt entièrement passés sous silence. On aurait bien dû également nous apprendre sous quelle forme le plomb se trouvait mêle au beurre, et dans quelle proportion.