‹ Gazette médicale de ParisChapitre 370 sur 394 · SOCIÉTÉ MÉDICALE DE DIJON · texte numérisé non relu

SOCIÉTÉ MÉDICALE DE DIJON

Dijon Le 3 décembre 1834.

Monsieur,

Quoique un peu en retard par des causes sudépendantes de s1 volonté , ls $aciéle médicale de D'jos croirait manqnes essentiellement à son mandat, si elle ne répondait pas à votre sppel relativencat à l'affaire de M. Thouret-Noroy, Eu x et, ce serait wxconnaitre l'importance de la question de principe que vous avez

— ÉVERAT, IMPRIMKOR,

si souveut approfondie dans la Gazette méoiaLe , avec la supériorité, de talent qui vous distingue, |

La solution de cette question touche tellement à la dignité et ou libre exercice de notre profession, sou existence est tellement liée à cette préragative, qu'on nc saurait trop s'élever contre la jurisprudence admise par les tribunaux.

Nous protestons donc de tonte notre foree contre la jurisprudence, qui est éridemment une fausse application de la Letire comme de l'esprit de la oi.

Agréez, ekc.

Le secrétaire général de la société.

Vastér Gb, D.-M.

Semur, 1°" décembre 4834, Monsieur et honoré confrère,

Nous vous prions d'ajoater Les 40 fr. ci-joints à la sonscriplion ouverte en faveur de M. Thouret-Noroy,

Avec Lous les amis de l'indrpendance médicale, nous protestons de tôtités 04 forces coatre le principe que tendent à consacrer les déplorables Jugement rendus contre notre malheureux confrère.

Rceccrez , ete,

Mirzor, D.-M, P., Acnex, D.-M.P

Alençon, ce 40 décembre 4554, Monsieur et honoré confrère, \

J'ai l'honneur de vous adresser la somme de 40 francs, résultat d'une souicription ouverte à Alençon en faveur de M. Thouret Noroy Aucun médecin alançonais n'a voulu rester étranger à cette protestation dont Le corps médical donne aujourd'hui un si noble exemple, contre un syslème aussi contraire à la dignité qu'aux progrès de l'urt,

Agréez, ete,

Cuawrat, D-M, P.

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