LUXATION CONGÉNIALE LU FÉMUR
M. Brescusr présente le bassin d'une jeune fille de 11 ans att&inic d'une double luvation congémiale des fémurs. Dans Fé‘é dernier , dit 1 honorable metubre ; j'ai fait voir à l'Académie uo homme qui portait octte mime affection ; sais les phénomènes anatomiques n'en #Laiept pas bien connus, Gite pièce , qui m'a été envoyée par M. Humbert de Morlaix , présente done un puissant intérût. s
J'avais avaucé alors que cette affection , impropremeut appelée lusalion , n'était qu'au simple défaut de developpement de la cavité cotylorde et de la tête du fémar, et se rangeait sinsi daws la classe nombreuse des arrêts de dévelipue-
‘ment ; pluseurs membres de cette Acrdémie principalement des accoucheurs , ont pensé que c'était plutt une Ixation , mais sccidntelle et produite par les manœuvres de l'accouc' ement , lorsqu'on amène Fenfant par Les fesses, On jouvait déjà opposer à cette opinion la fréquence de setle affection d. s deux côtés|: du ba sin ; le fait anatomique que j: mets sous vos yeux achève de la renversie. | | ;
Ce bassin est on péaéral régulièrement développé ; un peu petit pe l'âge de la, j Gibe ; ru CLÉ i rapprochés Juo de l'autre, de fsçan que ke jeune lille ; les deux côtés sont aussi rapprocins : jan q diamètre sacro-pubien est égal ou méme plus grand que le transversal. Les trois pièces de l'os coxal te sont pis encore soudées, ce qui indique ua reterd duns l'ossification ; les tûtes femoralrs existent , mais pen développées et irrégulières. La cavité cotslide droite R'existe pas , ou plutôt elle est r mplacée par une sur. face articulaire presque pleine ; à gauche, elle est ua peu plus pro onde ; ais beaucoup moins que dsus l'etat naturel, La pnèce est sèche et ne permet pas d'en voir davautage ; mais à l'état frais , Le hpameut capsulaire , trop large pour main tenie les deux os ea parfait rapport, permeltait à La tête du fémur de glisser en bas où en haut , sclou les divers monvemens de la cuisse , et elle glissat le plus ordinairement sur le dos de l'os ilium, | k |
Coument, dans un cas semblable, expliquer les guérisons que M, Humbert dit, avoir obtenues ? M Marjolin peuse que Les catens ons faites par oct opérateur ont!
ca pour effet de placer la tête du féœur en bas de la cavité cutyloide, directement || PA$.
au-dessus de la taberosité sciatique; et par un appareil convenable et une pres sion menagée, on amène La tête du fémur à se creuser 1à une cavité nourcile, où elle est oucux relenue que dans sa cavité primitive, Quoi qu'il en soit, ls commisson nommée pour examiner ke mémoire de M. Humbert , n'avait pas voulu faire; son rapport sans avoir vu des malades avant be traitement et après la guérison. Nous lu avons donc envové des malices ; ils sont en voie de guérisos ; at ns malade de ce genre se trouve d'ailleurs en ce moment à l'/nstitns art opédque de MM. Pravaz et Guérin ; La réduction a cu lieu , et la guérison parait à pou peès certaine. Nous pourons dont annoncer que la commission fera sous peu son rapport. N : :
M. Amcssar présente un homme anquel il a fait La section du M. slerno-mastoidiva, pour ua turticolis rebelle à tous les autres moyens, L'affection persisis encore quelque temps après L'opération ; eaba les soins et la persévérance du chirurgien furent suivis d'un succes complet. Nous publierons cette observalion intéressante dans notre prochain numéro.
Srance lerée à 5 hwures.
BIBLIOGRAPHIE
RECHERCIES SUR L'ACARUS, Où sarcopte de la gale de l'homme, par M. Albin Gras , docteur ès-sciences , élève à l'hôpital Saint-Louis.
Toute gloire à son temps; toute célébrité passe; et l'acarus de la gale, qui a eu l'honneur de remplir à lui seul plusieurs séances de nos} deux Académies, d'occuper un mois durant les chservateurs et les microscopes parisiens, ! €ph 1 dans la science que comme un fait reconnu, déjà vieux, et qui a dû céder la place à d'autres. 1l en restera cependant comme mémoire deux
88 ; il ya 82 bulletins. Majorité abso- [lou trois Lous travaux, parmi lesquels nous placeruns celui de M
. Albin Gras.
L'auteur commence par la revue obligée des anciens et des modernes
ai ont traité de l'acarus, soit chez l'homme , soit chez les animaux tions. Ceci avait été déjà fait par d'autres, quoique peut-être d'une manière moins complète; mais le véritable intérêt de ce mémoire commence avec les recherches propres à M. Gras,
La première question importante à résoudre était celle-ci : l'asarus est-il cause cssenticlle ou simplement épiphéoomène de la gale ? M. Gras adopte la première opinion ; l'acarus ne vit que sur les galeux ; 1l se présente chez tous les galeux qui n'ont pas fait de traitement, quels que soient leur âge et leur sexe; et enfin qui l'aturerait chez les galeux? serait-ce l'ivflammation ? il ne se montre jamais dans un lieu enflamné ; on La sérosité de la vésicule ? il Ja fuit. afin l'érude des autres problèmes que nous allons aborder ajoute encore de nouvelles preuves.
Le principe contagieux de la gale, comme il a été suffisamment démontré par les expériences directes de MM, Eugol et Mouronval , ne réside point dans la sérosité des vésicules. D'autre part, les expériences de M. Gras ont fait voir que l'acarus, placé sur la peau d'un individu sain, ÿ creuse des sillons et y détermine des vésicules. Donc la contapion se transmet par la transmission des acarus d’un iodividu à l'autre; et c'est en vain qu'on alléguerait qu'ils peuvent emporter accidentellement avec eux un principe pr contagieux ; car il faudrait admettre alors que ce virus appartient en propre à l'animal , puisqu'il n'est jamais en contact avec Îe liquide de la vésicule, et que d'arlleurs ce liquide ne possède point la prnpriété contagieuse.
Mais comment expliquer cette communication de la gale, et les vés:cules qui ea sont Le cortége inévitable ? 11 faut qu'il y ait transmission des acarus ou de leurs œufs; et M. Albin Gras ne croit pas à la gale spontanée, par celle raison que rien ne prouve la génération spontance d'un animal qui pond des œufs, et dont 00 a même observé l'acconplement chez deux espèces voisines, Pour le développement des vésicules, on pourrait pesser qu'imimédiatement après sa sortie de l'œuf, l'acarus s'eufonce sous l'épmderme; que, par sa présence ou plutôt d'une maniére inconnue, il occasione la tumefaction du dermeet la sécrétion d'une petite quantité de sérosité, avec laquelle il n'est jamais en contact ; qu'il s'éloigne alors en se frayant un sillon, et dans quelques cas en produisant encore une ou deux vésicules. Mais hientôt il perdrait cette dernière faculté, continuerait douce son sillon juiqu'à son entier développe-
l'ment, le quitterait alors pour s’accoupler , creuser un nouveau cunicu- {Lo qu ne serait précédée d'aucune vésicule , et plus tard sortir pour pon
re des œnfs et se perpétuer ainsi.
Voilà une théorie telle quelle, que l'auteur lui-même n'émet que sous
forme de doute, et qu'il combat le premier par un fait qu'elle n'explique
Pourquoi, quand un traitement actif a tue tous les acarus, ce qui a lieu d'ordisaire après trois ou quatre jours, l'éruption dure-t-elleencore dix à quinze jours et même davantage? M, Gras a vu un jeune homme chez lequel la gale a reparu huit jours après sa sortie de l'hôpital, sans contagion souvelle, sous forme de vésicules acuminées assez développées; 1 ne put néanmoins découvrir aucune trace de sillons. Enfin il est des cas où 3 ale se montre rehelle à toute médication, et vù les vésicules peuvent dde pes ue maladie aiguë pour reparaitre ensuite, sans apparence d'acarus. Serait-ce que l'acarus serait seulement la cause déterminante de Ja maladie, sans La constituer entièrement? Ceci expliquerait jusqu’à un certain point comment des espèces de pale éphémére peuvent se transmettre d’un animal à l'homme, quoique l'acsrus de ce même auimal ne puisse vivre ni se mb "1 sur la peau de l’homme. Peut-être l'acarus n'agirait pas seulement d'une manière locale et mécaoique, mais excilerait une modification vitale et physiologique sur toute l'économie.
Nous avons jusqu'ici fidèlement rapporte les faits et les déductions de l'auteur ; où voit qu'il a senli toutes les diflicultés de la matière, et qu'il ne se flatte pas lui-même de les avoir résolues, On pourrait bien evcore opposer l'une à l'autre quelques-unes de ses opinions; mais il est évident qu'il ne s'est contredit que pour ne pas contredire les faits, et
u'au moins loutes ses recherches sont empreintes d'une extrême bonne foi. Il arrive à cette conclusion thérapeutique, dont la justesse ne dépend pas heureusement de ses théories, que le traitement doit avoir pour bat : 1° de détruire l'acarus ; 2° de traiter l'affection psorique , qui néanmoins dans le plus grand nombre des cas. se guérirait d'elle même dés qu'une fois les sarcoptes auraient été enlevés.
Ceci posé, on lit avec intérêt les expériences faites sur l'animal ex'
déchu de cette importance éphémère, ne la dot vor de son sillon. À une température de 15 à 18 degrés, il peur |
vivre trois à quatre jours aprés s00 extraction, J] s'agissait de recon. maitre quelles substances le tuniçat le plus vite. L'eau pure le laiss.
(oo
vivre trois heures; l'huile d'olives deux heures ; une solution d'extrait de saturne une beure; l'eau de chaux trois quarts d'heure ; le vinaigre, l'alcool à 20 degrés, une solution de carbonate alcalin, 20 minutes ; une solution de sulfure de potasium, 12 minutes ; l'essence de térébenthine 9 minutes; une solution concentrée d'hydriodate de potasse 4 à 6 winutes. Plonsé dans de la fleur de soufre, 11 n'était pas murt au bout d’une benre ; et enfin ilest resté 16 heures sans mourir lacé sous un verre de montre et en contact avec la vapeur du soufre dégagée par la combustion. La solution d'hydriodate de potasse parait donc l'agent le plus actif de ceux qu'on pourrait employer en frictions sans danger.
Quant à l'action du traitement appliqué, voici ce que M. {ras a cbservé : la pu retirer des acarus vivans quoique le malade eût pris 2 à 3 bains sulfureux (4 onces de sulfure de potasse pour un bain ordinaire). Fréquemment au contraire il les à retirés morts après une seule fricuon avec la pommade d'Hemmerich (axonge 8 p. soufre , à p. ; sous-carbonate de potasse. 1 partie). Après quelques jours de frictions on ne trouve plus que des débris reconnaissables à de longs poils qui résistent davantage à la décomposition. Ces faits sont d'une application pratique directe, au moins pour les gales récentes et peu rebelles ; el nous engageons vivement M. Ain Gras à continuer ses expériences sur d'autres sul stances moins fâcheuses à employer en frictions que la pommade d'Hemmerich.
ES
VARIÉTÉS
ArYAIRE DE M, RERVEZ DE CHÉCOIS.
ML Hervez de Chégoin poursuit imperterbablement ses démarches pour arrivir à remplacer M, 3. Cloquet. Les réclamations uoanimes de la presse médicale ne lui ot pas servi d'avertissement ; voici maintenant des réclamations plus puissantés encore : Les chirurgiens du bureau ceutral ont adressé à M. le ministre de l'intérieur ane petition spéciale, 64 bear demande est soutenue hautement , 5505 restriction. sans réserve, pre tous des chirurgiens de nos hôpitaux, Celle vnanime réprobation soffira-t-elle enfin . et M. Hervez de Chéguin senti: a:t il qu'il s aurait peu d'honneër à entrer ains furtivem nt dlaos des rangs qui le repoussent ? Nous reproduirons d'abord la pétition du bureau central, qui expose parfaitement les faits: puis nou: choisirons parmi Les apostilles celles qui nous ont paru les plus encrgiqu.s ; elles sont signées de M Dajusteen et de M, Lisfranc.
Monsieur le ministre ,
Une place de chirurgien est devenue varante à la manon royale de santé du faubourg Saint-Denis , par l'option de M, Jules Cloquet Un des médecins de cet établissement sullicite auprés du conseil général des hôpitaux la faven- de transfuemer son titre de médecin en cclui de chirurgien du mé élsbiissement Une pareille pr emutation étant sans exemple ct contreiré aux dispoutinns fondinentakes da réglement, le conseil général des hôpitaux . dans sa sance du 3 septomber deroier, à résolu d'en référer à M. le ministre de l'intérieur,
Les chirurgiens des hôpitaux et du bureuu central, soussignes, croicnt devoir, aus Fintérét du service die santé et des druuts de chacua, vous adresser , mionsons de stimistre , les obscevalions suivantes,
Une place de chirurgien élaut vacaute dans les hôpitaux, on ue peut y poursoie que de deux manières : 1° eo nommant un chirurgien; 2" en désigaant , poar remplie cette place, va des chirurgiens actuels d'un autre établissement.
L'art. 24 du réglement , sur le service de santé , règle les nominations (1), et laut, 5 détermine les limites dans lesquelles les mutations peuvent étre faites {2).
L'autorisation que demande le conseil général st én opposition manifeste avec ces deux articles, Cette violation du réglement jetterait la confusion dans ke personuel du service de santé à s hôpitaux ;
Elle engagersit d'autres médecins à user du même subtcrfuge pour psrvenir aux |laces chirurgiens sans subir les épreuves du concours ; jugées de tout temys comme étant ks seules qui donnent des garanties suffisantes ;
Elle ourait pour résultat de soastraire à La haute surveillance du miistre fa nomination des chirurgiens, én la livrant tout-à- fait au conseil général ;
Elle priverait les chirurgiens litulaires actuels des bôpitaus du droit de mutation , acquis par Le nombre et l'ancienneté de Leurs scrsicrs ;
Enfa elle fermerait la carrière aux chirurgiens du bureau central, qui ont susss acquis, par le concours et leurs services dans les bäpitaux, des 1lroits à étre sppelss aux places racante*, |
Fondés sar lo justice de leur réclamation, les chirurgiens des hôpitaux et du bureau central , soussignés, vous prient , monsieur le ministre , de vouloir bica engager le conseil général à exécuter le réglement.
Moon, Ronrnt, Micros, Guensexr 6ls, Viva {de Cassis), Danrau, chirurgiens du huresu central
4; Art. 34, Les médecins et chirurgiens des hbgitaux et hospices sout nommés par le muinistre de Famérieur, er l'avrs de M. le préfet de La Seine, et d'apràs une Liste de trois candudats présentés par de conseil général , ete,
2: Art, 5. Les médecins , élururgions et pharmaciens des hôpitaux ct hospices
peuvent sur leur demande; ten vertu d'une délib ration du vonscil général. pas-er, en la méme qualite. d'un établissement dans un autre.
rol des hôpitaux , serait un coup funeste porté hôpitaux , et par conséquent aux malades qui viennent s'y faire traiter ; elle indiquerait à Lous ceux qui voudraient y être admis comme médecins où comme chirurgiens, qu'ils ont moins besoin de savoir que d'intrigues.
nes coafrères du bureau central. ls réclament un droit acqu par le réglement des bügitaux. Qu'on y prenne garde ; on dent funeste qui livrerait les pauvres molades à Vignoranre et à la médiocrie.
Apostil s
La violation de la loi du concours , loi si a gré établie par le conseil généla médecine et à La chirurgie des
Drrvrraes.
de partage entirrement l'opinion de mes collègues sur la demande de nos jeule concours et
is établirail un préce-
Lisraanc, Clürargien en chef de la Pitié.
Dot adhéré per des spostiles également motivées : MM. Bénann ainé , Paul Dosors, Jules Croouer, Barros, Roux, Barscner, Verrrau, Gurunois, Mansour, Braxnix, Sanson ciné, Munar, Joseer, Grnor, Bénann jéune , Cercenier , Ricowv , Lawcren, Ph. Bovea et Ricnenann
— On écrit d'Orenbourg (Bu sie.
e Il ricnt d'arriver dans outre ville un médecin nommé Honinberger , natif de Kronstodt , qui vient de faire un voyage des plus remarquables. Il n'a que 40 ans dont il a passé Li moitié en Asie, En quittant sa patrie , il s'est rendu à Constanti nople, de là à Libanon et au Caire, Hs passé l'année suivante au service d'AE-Pa. cha, auprès duquel il etait attaché en qualité de médecin. IL ls quitté pour se ren. dre en Anatole. où il a cherché et trouvé des antiquités. Peodant sept sos il a servi comme médecin chez plusieurs petits prinres de la Svrie, Îl est parti ensuite pour Bgdad, Kellah, Bissorah , Ahouchir , Schiras et Iepahan, De cette dernière ville il avait l'intention de se rendre aux Indes: roais la guerre qui régnait en ce moment entre la Russie et la Perse, lui Gt abandonner son voyage, et il relourna par Ki rmanschah à Bagila. 11 se dirigea ensuite vers Basra, et s'embarqua à Mascate pour aîler ee Hyderabad , Cherpar et Mulian à Lahore, capital du prince Ruadsehut-Singh, auprès duquet il a rempli pendant cinq ans les fonetions de pre. tmier médecin.
= Le contrat qu'il passa avec ce prince contenait , eaîre autres, les conditions suivantes, H s'obligeait : 4° à fabriquer dé bonne poudre de guerre ; 2° à distiller sine dequeur agréable avec du jus de raisin; et 3° à guérir Le Gls du prinre d'une Gaule à L'anu. dont 1l souffrait borriblement.
»“ Notre voyageur à rempli exartement les deux premières conditions, Quant à la troisième . il ne pat l'exécuter, le juuve prince ne voulant pas se laisser faire l'aperatien, Hundsrhit Singh envors alors son Gls à Cachemire, Honinbergrr pru- Gta de rotte oérasion pee prendre congé du prinre et regagner sa patrie. Il essave de desecuilre Le fleure Indus pour retogener par mer: mais des trouliles qui tement d'éclater dns lindoustan loi rent rebroussr chemin. I sv dirigea vers le No det se rendit à Rabal , où il fut reçu comme ami par le frère du roi, aupris duquel al pas-a 6 mois De la il partit pour Balk et Bocara , d'où il vient d'arriver à Orenhourg , avec une caravane. 1 a l'intention d'aller d'ici à Cssan , Norogorod Suint- Petersbourg , puis à Rronstadt, «a ville ratale.
» I raronte les détails les plas curieux sur le prinee Rindschit-Singh et sur son gouvernement, Ce princes soumis toute la provinee de Pundshah, Hestine bésacos pi les Euro ceus ; mor armée est conmandre par deux Français, Allard et Court, et deux Hiahiens nommés Ventura et Avitabili, Allard et Ventura occupent leurs ensplois depuis quatorze ans; ils sont arrivés dans un mament où le jrince se trou vait dans mue position Lrès-critiqne : son armée venait d'étre complétement battur parles Alghans , 1l ne lui restait que deux batailluns,
Les deux Européens ont réussi, avec celle mince armée , non-seul:ment à repousser l'ennemi et à sauver les états da prince , mais encore à soumettre Les petits princes ses voisins. Allard à servi ons Napoléon comme oflicier de cavalerie. 1] porte par ni Les habitans le nom de Barbe-Blanche , à cause de sa vieillesse et de a blancheur de ses cheveux et de s2 barbe, Lui et Vegturs ont chacun 8,009 ducats d'appointemens. Ventura est en outre gouverneur de la province d Eragari- Clan, grès de Moltun. Bundschit-Singb avait le dessein d'envoysr Allard à Cacbemure en qualité de vice-roi, mais la crainte qu'il ne se declaril indépendant {ce qua Lit aurait té trés-facile, Cachemire n'ayant qu'une seule entree par une gorge de mentagnes on 4.000 bwmm.s pourraient emjêcher uge armée de 10,000 te ga-ser), lui à fait envoyes son fils, jeune homme incapable et très-faible. Court «t Anitabili ont chacun 6,000 ducats : le duraier est gouverneur de la ville de Wistrabad , La plus belle du paye, Ilest Nopaliian , et servait comme simple soldat dans l'a me françai-c. Court dit avoir été à l'école militaire de Briegne asce Napolcon. Aprés 13 mort du prince, il est probable que ses possessions tomberout au pouvoir des Anglais. H le prétoit d'avance, et c'est là son plus grand chagein. Honintærger a déterré à Rabul de vieilles pierres tumulaires grreques. Il à trouve beaucoup d'autres antiquités curieuses qu'il a eu limprudenec d'emporter avec Jui dans ses voyages, ce qui à failli plusieurs fois Jui coûter La vie, HN esgére les vendre à bon pris en Europe, poor se dédommagér de tous Les nisquis qu'elles Jui vut fait courir, Honiahberger parle dix langues vivantes : le français , l'anglais , V'ira. Leu, le moldave, le ture, le grec moderne, Darahe, Le persan, licdien et de ter. tore.» Correspordantde Hambourg.)
Le Rédacteur en chef, Juurs Guen.
QT ee
ST PARIS, — EVERAT, IMPRIMEUR, RUE DU CaDRaN, N° 16.