‹ Gazette médicale de ParisChapitre 45 sur 394 · I. THE EDINBURGH MEDICAL AND SURGICAL JOURNAL · texte numérisé non relu

I. THE EDINBURGH MEDICAL AND SURGICAL JOURNAL

Les articles originaux du cahier de janvier sont les suivans : 1° deuxième revue médico-chirurgicale de l'infirmerie de Huddersfield, par W. Turnbull ; 2° observations sur l'abus des liqueurs spiritueuses , parmi les troupes européennes , dans l'Inde, et sur les inconvéniens d'une distribution uniforme et générale de rations d'eau-de-vie aux soldats, par Henri Marshall ; 3° observations sur la fievre gastrique épidémique développée parmi la garnison de Limerick durant les mois de mai, juin et juillet 1833, par Richard Poole; 4° sur les mouvemens de 2 pupille, par Thomas Warton- Jones; 5° compte-rendu des maladies observées au dispensaire de Wellesley, pour les accouchemens et les maladies des femmes , dans l'année 1832, par Fleetwood Churchill ; G° notice sur une méthode éprouvée d'administrer le sulfate de magnésie ( sel d'epsom) de manisre à en faire un purgatif agréable, sûr et sans inconveniens dans presque tous les cas où un purgatif est nécessaire ,

James Henry; 7° observation d'aliénation mentale terminée par a mort, avec autopsie, par John Smith ; 8° compte-rendu des maladies traitées durant le cours de clinique fait en 1832-33 à l'infirmerie royale, par David Craigie; 9° observation de petits calculs de

nature siliceuse rendus par F'urètre, par Ninian Hill: 10° observa-| un état passif de cette membrane, et il n'hésite pas à affirmer le coutions sur Le traitement du tic douloureux ; par James Rankine ; Jtraire, L'état passif, ou l'état de repos de l'iris , est celui dans lequel 11° observations tendant à éclairer cette question : Est-il possible de | la pupille n’est ni trop rétrécie nitrop dilatée ; on peut l'observer à Ja découvrir par l'auseultation quel est le côté du cœur affecté quand l'hy-} simple lumière du jour quand l'œil ne fixe particulièrement aucun ob. pertrophie ou la dilatation, ou toutes deux à la fois, n'oceupent qu'un} jet, ou bien encore dans la paralysie de l'inis sans paralysie de la ré seul côté de cet organe? par Robert Spittal; 12° observation d'une | tine, ou enfin quelque temps après la mort. II suit L là qu'on ne sautumeur dans la région du foie , avec issue de calculs biliaires àfrait attribuer les mouvemens x l'inis à un tissu érectile ; car la dilatatravers les parois abdominales , terminée heureusement, par Wil-Ÿ tion devrait alors être attribuée à un relächement ou à un état passif de liam Mounish. {cet organe , ce qui ne peut hosrpnrs aut-il donc croire à deux mustés , … [cles antagonistes? Le microscope ne démontre pas dans l'iris la struc-

FT ou M CU Pour 5 DM stats | ture musculaire, Tout ce ue eut Foir, As à la simple vue, ce

AL indie PAT [sont des fibres circulaires et radiées. L'auteur n'ose décider la ques-

Ce rapport comprend la seconde année qui s'est éculée depuis l'éftion; il fait seulement observer que pour mouvoir l'iris il ne faut tablissement de l'infirmerie. [] n'en serait point question puisque cetefqu'une force contractile très-minime , attendu que ces mouvemens se communication appartient aux revues des hôpitaux qui sont données à| passent dans un milieu aqueux , et qu'en conséquence la résistance caupart si nous n'y trouvions quelques considérations générales qu'il nous|sée par le poids de l'organe est moindre que st ses mouvemens avaient semble important de noter. lieu dans l'air.

Sous le rapport médical , l'année 1832 a offert, au rapport de M. Turnbull , beaucoup d'intérèt, Les épidémies se sont pars avec rapidité et même quelquefois deux ou trois ont régné en même temps. Pendant l'hiver, plusieurs des villages qui entourent Hudersfield ont beaucoup souffert d’une fièvre de longue durée, et à caractères fâcheux; elle disparut au printemps et fut remplacée pendant les mois de mai et| de juin par La rougeole qui prit une grande extension bien qu'elle offrit peu de gravité.

Le choléra survint pendant la durée de la rougeole , il n’empêcha pd cette dernière maladie de continuer sa marche. Nous trouvons ici!

es faits qui prouvent la transmission du choléra d'un individu à un! autre, autant au moins qu'une question de ce genre peut être démontrée | par des faits.

Après que Le choléra eut cessé ses ravages, la scarlatine apparut et affecta un caractère très-ficheux. Elle enleva un grand nombre d’enfans et même quelques adultes. Le délire se montrait dès le début ; lé. ruption était mal caractérisée , le gs faible et rapide; la gorge pré. sentait promptement les signes de la gangrène, le plus souvent la mort arrivait vers le cinquième jour , quelquefois le quatrième et même dans un petit nombre de cas encore plus tôt, Chez un adulte la maladie le ter- | mina en moins de 36 heures.

Lorsque la maladie commençait avec cetle grave intensité, presque tous les traitemens restaient sans effet. Dans quelqnes cas cependant l'ammoniaque , La quimine, le vin et les bains chauds ont procuré du soulagement en diminuant l'anxiété qui était considérable. Le muis de noveubre a été le plus funeste,

Eu mème temps que régnait la scarlatine on renvontrait anssi fré-

uemment des cas de variole, de coqueluche et même de rougeole, tte dernière conservait encore le caractère de hénignité qu'elle avait offert dans l'origine pendant que la petite vérolc était très-grave et souvent funeste. On ( observée souvent chez des sujets qui avaient été vaccinés, mais alors elle perdait toute apparence de maiquité. Dans | aucun cas, on n'a vu la maladie se terminer par la mort, |

La dernière épidémie dont il est ici | eg , c’est celle de la grippe! {influenza}, qui commença vers le milieu d'avril, acquit son summum d'intensité dans La première semaine de mai, et avait presque tout-à-fait disparu avant la fin du mois.

RAPPONT SUR LES MALADIES OUSERVÉES AU DISPENSAINE DE WEL- LEsLEY ( destiné aux femmes en couches et aux maladies des femmes) pendant l'année 1832 ; par le docteur Caureane.

Ce rapport contient des données qui nous semblent offrir peu d'intérêt ; d'autres, au contraire, nous paraissent mériter quelque attention : il ne sera question que de ces dernières.

Sur 300 malades reçues pendantle cours de l’année, la moitié environ éprouvaient un trouble de la menstruation ; un tiers de l’autre moitie étaient affectées de teucorrhée ; un nembre presque égal présentaicut un prolapsus ou un cancer de l'utérus ; beaucoup souffraient de l'inflammtion des grandes lèvres ou du col de l'utérus; quelques autres avaient des abcës des seins ; un plus petit nombre étaient affectées d'hystéralgie ou de fièvre puerpérale.

La leucorrhée vaginale a été traitée avec succès par les injections de solution de ruifue de inc, d'alun ou d'acétate de D ras n à aussi employé le nitrate d'argent, que M. Churchill regarde comme le moyen le plus efficace à employer centre cette maladie, si souvent rehelle, 11 dit avoir à peine rencontré un seul cas où ce moyen ait échoué ; le pitrate d'argent ne cause ancune irritation , et la dose peut être portée lassez haut sans crainte; il commence ordinairement par un serupule une ou deux fois par jour ; il arrive en deux autres jours à 25 et 30 grains,

Les cas d'atérus irritable { hystéralgie } ont tons cédé au traitement conseillé par le docteur Gooch , savoir , le repos longtemps prolongé et l'emploi de la belladone et de la pre

Parmi les cas de fièvre puerpérale, il en est un qui offre de l'intérét sous le rapport du diagnostic et du traitement. Nous allons, pour en faciliter l'intelligence, le rapporter en laissant parler l'auteur lu. | même,

Ossenvarion m'ervetémiris, — La femme qui en fait le sujet avait été accouchée par ane sage-femme. Le lendemain de l'arcouchement , après s'être exposée au froid, elle fut prise de frissons et de douleurs dans le ventre; les luchies s'etaient arrêtées.

Lorsque je la vis , la douleur du ventre était exressive et générale ; le malade ne pouvait supporter la moindre pression; la langve était large et sèche ; les dents étaient fuligineuses ; ke À ms 130, petit et dur ; soif vive, céphalalgie,

Je presrrivis une saignée, des fomentations et un laxatif. Le lewlemain je fus OBSERVATIONS SUR LA FIÈVRE GASTRIQUE qui a régné épidémiquement | tout surpris en trouvant la sensibilité de l'abdomen beauconp diminuée, sans qu'il

dans la garni de Limerick peudant les Male À mai, juin et inillet | + eût eu cepemdant d'amélioration dans les autres symptômes. Qn pouvait passer

3 LA GATNISON QE LIIDETICE pi Dire s) J | légèrement sur toute la surface du ventre , et circonserire avec La main À ulérus : 1833; par M. Poozr, médecin du 32° régiment. ce n'est que lorsqu'on appuyait sur cet organe que la malide actusail quelque douleur,

L'état de la malade continua à s'aggraver malgré l'emploi des moyens ordina;res en pareil cas , la ssignée, le calomel, les vésiestoires : il se Gt par le vagin we léger écoulement de matière rare , mais sons diminution de symptômes; le auteur ne balance pas cependant à attribuer cette maladie à l’inflam- | pouls grrr he 110, mer 7 le, intermitlent ; la r sé sèche Si futigineumation de la muqueuse intestinale, Ge petit mémoire est remarquable | RE trop laivle pour qu'on pût songer à laire de nénvelles évaçuasous ce point de vue que cest peut-être pour la premiére fois, | Ajursje me ra pelai les effets merveilleux qu'ont ohtenns les docteurs Graveset du moins depuis plusienrs années, que le journal d'Edimbourg | Stokes, de l'emploi de l'opiam à haute dose dans les cas où les antiphlogistiques ne présente un travail en favenr de la doctrine physiologique. Sous! pouvrient étre employés, et je prescrivis 42 pilules , chacune d'un grain d'opium , tous les autres rapports , cet article ne peut fixer notre attention plus! * ar sig one rome PERS EN PE ES long-temps : on y chercherait en vain ces détails statistiques, ces faits | Le Do eh ge 3

| ; , pts [cessé ; le pouls se ralentit et prit de la force ; ln langue se néloya; l'utérus dimidouvraux , ces Circonstances particulières aux épidémies , et enfa ces

° 5 na de volume, et la malsde guérit parfaitement, résultats thérapeutiques qui seuls peuvent appeler notre mtérêt sur des! Pendant que la malade ft usage de l'opium , elle ne prit aucuu autre médicatravaux étrangers.

Nous trouvons dans l'histoire de cette épidémie tous les symptômes | de la maladie que l'on désigne généralement sous lé nom de fièvre ty-l te Bien n'y soit nullement question du résultat cadavérique,

| ment.

[NOUVEAU MODE D'ADMINISTRER LE SULFATE DE manie (sel d'epsom }, qui devient par cette méthode un purgatif agréable, efficace et sans danger ; par le docteur Hexny.

SUR LES MOUVEMENS DE LA PUMILLE, par Th. Waanton-Jonss, esq., chururgien.

Après avoir jeté un coup d'æil sur les principales théories des mou-

vemens de l'iris, l'auteur se demande si la dilatation de la pupille est La méthode proposée est si simple, si facile à suivre, que vous ne

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