‹ Gazette médicale de ParisChapitre 46 sur 394 · CU US · texte numérisé non relu

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balancerions pas à la faire connaître lors même qu'elle v'aurait pas tous les avantages que détaille avec complaisance l'auteur de l'article qne

nous avons sous les yeux.

Saturez une quantité donnée d'eau froide avec le sulfate de magnésie; fltrez et ajoutez, pour 7 onces de solution, une once sulfurique étendu de la À et Pre de Dublin et d'Édimbourg.

Dose : une cuillerée à bouche dans un verre d'eau.

Chez les personnes qui sont faciles à purger, une seule cuillerée suffira pour produire un effet considérable.

Dans les cas ordinaires , une cuillerée prise une ou deux heures avant le déjeuner, détermine une ou deux évacuations immédiatement après ce repas.

Dans les autres cas, on répète la dose une ou deux fois, à deux ou trois heures d'intervalle, suivant les circonstances.

Ce purgotif, que le docteur Henry dit avoir employé pendant trois aouées chez tous les sujets dont l'état réclamait l'admimistration d’un

urgaüf , paraît n'avoir jamais manqué entre ses mains de produire ‘effet qu'il en attendait.

Parmi les nombreux avantages qu'il lui attribue, nous citerons surtout les suivans : la promptitrde avec laquelle il opère ; l'absence d'odeur, de mauvais gout ; la facilité avec laquelle il est supporté nar l'estomac ; le bas prix auquel il peut être obtenu, et enfin la facilité avec laquelle il peut être conservé pendant très-long-temps.

LA OUSERVATION DE PLUSIEURS PETITS CALCULS DE SILICE RENDUS P4R L'unèraz, par Ninian His.

Berzélius à trouvé une petite quantité de silice dans l'urine; Fou

et Vauquelin ont constaté deux fois la présence de la silice sur 600 échantillons de calculs urinaires par eux analysés; malgré les doutes élevés à ce sujet par Prout et Young, le docteur Venables a fait mention d'une gravelle siliceuse , et MM. Yelloly et Faraday ont reconnu trois fois de la silice dans leur analyse de À collection de calculs de l'hôpital de Norwich. Mais dans aucun cas on n'avait encore vu la si. lice seule et en masse ; toujours elle se trouvait associée à d’autres substances et disséminée dans les caleuls qui en contenaient. Le docteur Hill rapporte aujourd'hui l'observation d'une jeune dame de 18 ans qui aurait rendu une quinzaine de petits calculs entièrement siliceux , ainsi que l'ont démontré l'examen physique et l'analyse chimique. Ce cas est si extraordinaire, que le rédacteur du journal n'ose admettre que ces caleuls aient été réellement formés dans les reins où dans la vessie. Nons nous bornons à mentionner le fait, en attendant que d'autres de même nature lui donnent plus de probabilité,

REMANQUES SUR LE TRAÎTEMENT DU TIC DOULOUREUX, avec des observations , par le docteur Rannin.

L'auteur de cet article appartient à l'école d'Harailton, c'est dire qu’il rapporte la maladie dont il s'occupe à l'irritation des voies digeslives. Nous ne le saivrons pas dans les raisonnemens qu'il apporte à De La de son opinion ; les seules preuves qui pourraient avoir quelque influence pour nons, ce sont les faits qu'il cite et où nous voyons quatre cas de tic douloureux céder à l'emploi de purgatifs assez énergiques ; mais en même temps que les purgatifs, les malades prenaient des pilules où 1] entrait de l'opium, de la jusquiame, de la gentiane , etc. ; en sorte qu'il serait impossible de savoir si c'est aux purgatifs où aux an- Linerveux que l'on doit attribuer les guérisons rapportées dans ce travail. Qui ne connaît d'ailleurs l'efficacité du traitement par les purgatifs dans une foule de maladies que l'on ne peut raisonnablement rapporter à une irritation des voies digestives ?

REMARQUES SUN LA QUESTION SUIVANTE : EST-IL POSSIBLE, DANS LES CAS OU IL EXISTE OÙ UNE DILATATION OU UNE HYPERTROPHIE D'UN CÔTÉ DU COEUR SEULEMENT, DE DÉCOUVRIR PAR L'AUSCULTATION LE CÔTÉ QUI EST MALADE; par le docteur SrrrraL.

Le nom de l'auteur de cet article est déja avantagensement connu des lecteurs de la Gazerre méÉnicar. Aussi nous regrettons que son travail soit peu de nature à être analysé. Cependant nous allons faire connaître La manière dont l'auteur a résolu la question qu'il se propose.

Laennec , et avec lui la plupart des auteurs qui ont écrit sur les maladies du cœur, ont admis qu'il est possible de connaitre par l'auscultation le côté du cœur qui est malade , soit qu'il yat hypertrophie seule ou dilation seule, soit que ces deux altérations se trouvent à la fois du mêne côlé, les cas où l'on n'arrivait pas à ce diagnoctic ne formaient que des exceptions. M. Spittal pense au contraire que dans le plus grand nombre des cas on ne peut arriver à ce diagnostic précis , et que ceux où l'on fait connaître exactement le côté malade ne sont que des exceptions peu nombreuses.

d'acide

L'auteur rapporte à l'appui de cette opinion nn cas où tous les symptômes indiquaient que le côté gauche du cœur était malade, et ccpendant à l'autopsie ce côté fut trouvé tout-à-fait à l’état normal, mais par compensation le côté droit offrait une dilatation et une hypertrophie considérables. 1| à eu en outre la patience de relever 80 cas de maladie du cœur dans les ouvrages de Laennec, Bertin et du docteur Hope. 11 à été tout étonné de ne trouver l'indication du côté malade que Fan 18 cas, et il est très-remarquable que dans 4 cas seulement le diagnostic s'est trouvé d'accord avec les résultats cadavériques.

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