‹ Gazette médicale de ParisChapitre 49 sur 394 · MICAL SCIENCES · texte numérisé non relu

MICAL SCIENCES

Le cahier de janvier 1834 renferme six articles originanx : 1° wbservations sur le traitement de diverses maladies , par Robert Graves; 2° mémoires sur divers points de l'art des accouchemens, par Thomas Beatty. L'auteur traite successivement des moyens de prévenir l'hémorrhagie utérine après l’accouchem: nt , des abcès des mamelles et du seigle ergoté. 3° Problèmes de médecine , par W. Griffin 3 4° sur le traitement du porrigo decalvans par la solution de tartre émétique, par Henri ki, amp ; 5° sur La nature et le traitement des hydropisies accompagnées d'urines congulables ou de suppression de la transpiration , par Jonathan Osborne; 6° coup d'œil pratique sur l'état actuel de La vaccination , par le docteur Mauwsell.

être soumis à une npération semblable, 1 me dit que ses plaisirs étaient fort cir-

de ses amis uniquement par crainte d'y rencontrer quelquefois des étrangers. 1 "il paraissait en publie , et ses occupations l'obligeaient à sortir beaucoup , ses efforts pour cacher aux yeux sa tumeur lui avaient fait contracter une démarche pod 18 , disgracieuse , qui lui donnait l'apparence d'une extrême décrépitude. Enfin son esprit était sans cesse à la gêne, quoique sous tous les autres rap-

et la peau s'excoria en deux ou trois places, Voici l'aspect qu'elle présentait en mai 851 : le développement des tégumens commençait presque immédiatement

au-dessous de la dépression qui sépare le nez du front ; la peau allait en augmen-

L usqu'à prés d'un pouce au-dessous du niveau de la lèvre inférieure. L'ai'e gauche du nez était oceu-

OBSERVATIONS SUR LE TRAITEMENT DE DIFFÉRENTES MA ADIES, par le professeur Graves de Dublin.

De l'accumulation de l'air dans la plèvre et dans le Péritoine et de l'emphysème à la suite d'une abondante hémorrhagie.

Cet article fait suite à plusieurs autres du même genre, mais sur des sujets différens traités par le même auteur et qui tous portent le cachet

'ean salée et tiède , aient été employés avec constance ; aucun de ces moyens né nous à réussi. »

orsque cette pneumatose survient subitement et dans l'espace de ee heures ou de quelques jours, le pronostic est ordinairement avorable et la maladie disparait souvent avec la même rapidité. Cette dernière variété se rencontre, non-seulement chez les met hystériques nou mariées, mais encore à la suite des couches. La tympanite péritonéale chronique s'observe très - fréquemment dans les établissemens de charité où sont reçues et élevées les jeunes filles,

La tympanite péritonéale peut se présenter comme une maladie aigué produite par l'inflammation du péritoine et compliquée de tympanite jutestinale. Alors 1l n'est pas rare de voir cette dernière disparaitre avee les symptômes inflammatoires , tandis que la tympanite péritonéale n'éprouve aucune diminution. Dans ce cas, on à employé avec avantage

une utilité éminemment pratique comme tous les travaux du docteur Graves: Existe-t-il des cas de pneumothorax sans communication de l'air extérieur avec la cavité de la plèvre, ou si on l'aime mieux , ÿ at-il des poeumothorax essentiels ? Telle est la première question examinée dans ce travail, Beaucoup de médecins ne cruient pas à l'existence de ces pneumothorax ; ceux qui l'admettent la considèrent au moins comme très-rare, Le docteur Graves soutient ici avec Franck et Laennec qu'il peut se former dans la plèvre un épanchement d'air sans communication fistuleuse avec les bronches , et sans qu'on puisse l'attribuer à la décomposition d’un fluide eunteau dans la plévre, mais par la sécrétion directe d'un gaz par la séreuse elle-même.

Nous n’examinerons pas les preuves rationnelles où physiologiques que le docteur Graves apporte à l'appui de son vpimién, elles ne nous apprendraient rieu de nouveau ; ais nous tel quelques-uns des faits qu'il cite comme appartenant à cette affection. les oies et les frictions marais

. EL — Je fns é par M, D, sn d'un malade qui présentait de la ou L Extratrons que peu de muts PRES que dit le docteur Graves ee un pet er intenté, Er pheatl du thorax Le Vantslotion etls de l'emphysème ui sur tent à la suite des hémorrhagies abondantes. Fm nous démontra qu'une partie du lobe inférieur du poumon gauche était La plupart des faits qu'il cite sont empruntés aux auteurs français et de . thation, Mc À y Lime . : mue ir à ben connus de nos lecteurs. Nous citerons seulement Île passage suivant :

re, ace phoan il arile eu LA LA LUE Ce DOUTE. ï ir à 16 es ù LUI

Aucun autre poitt nloffrait de imetité ; on trouvait at comiraire dans Li Frise in- d Mets mr ne A ps qu'à la SET férieure et antérieure du mème poumon uee sonorèné snormale, et surtout dans!| : aris, tom. , l'espace qu'oceripe ordinairement le cœur, 1 était évident que la pneumonie de La a° 103, sur le mémoire de M. Reboll de Gex; car le printemps derbase du poumon pe se compliquait pas d'un épanchesæent. Nous Mmes trés-JIRIE J'avais observé dans ma pratique un cas tout-à-fait analogue à ceux étonnés, après avoir exuatiné arie plus d'attention , detrourer que le cœur avait|lcités dans Île journal français, et comme à cette époque j'ignorais que

ri te pulsitions se faisaient sentir}|l'on eût encore observé des faits semblables, il m'était impossible de me DR 7 | l'expliquer. Un gentleman, âgé de 55 ans, demeurant aux environs de

Il est évident , continue le docteur Graves, que si le déplacement du|| Dublin, éprouva un état d'exeitation du système sanguin ; le pouls était

vifet filant; il survint des épistaxis fréquemment répétées et abon-

cœur eût été causé par l'épanchement d'un fluide, il y aurait eu une matité considérable, et probablement quelqu'un des autres signes de||dantes. Cette disposition aux hémorrhagies se liait probablement à l'hypertrophie du car, et avait produit un degré extrême de déhilité

l'épanchement. Il est mr Se d'ajouter La la portion enflammée du poumon gauche éprouva les phénomènes 0 inaires dela résolution, mais [lquand on découvrit que le tissu cellulaire sous-cutané de l'abdomen était emphysimateux. »

ue Le cœur avait déjà repris sa position naturelle plusieurs jours avant q L pris sa pes F j

que la résolntion de La pneumonie fer comptés. mmopuimes mimcaus ; par le docteur Guirrix de Limmerick.

Oné. D. — Ua homme adnüs dans les salles de l'hspital de do rte de Jervis, mourut quelques instans après son admission, Les seuls reuseiguemens qu'on pal obtenir sur lui, c'est qu'il s'était plaint d'une forte dyspaée et ‘un poimt de côté , et qu'il avaitété saigué €t avait eu un vésicatoire, Avant l'antnpsie , on trouva que le côté gauche de La poitrine donnait en avant un son très-clair ; le son du côté droit était comparativement mat. Le côté drait n'offrit à l'ouverture rien d'anermal ; le poumon du coûte gauche était cxrmiñé , colle contre La culénne ver tébrale, sans trace de enpitation, La plèvre contenait 4 où & onces dé siranite rongeitre , etla face libre du poumon état couverte d'une couche épaisse d'uce où deux ligces d'une matière caséeuse, au-dessous de Laquelle 1 plèrre avait couservé sou aspect et sa transparence, Le somuet du pernmon offrait une cavité susceptible de contenir une noix. Où ne put trouver de communicatton entre cefté cavité et la plèvre, dont elle étail séparée par nié épaisseur asset consikécable du tsss pulmonaire.

La seconde espèce de pneumatoses dont s'occupe le docteur Graves , c'est la tympanite , qui peut être intestinale ou péritondsle. Cette dernière est de beaucoup la plus rare. Voici ce que nous trouvons ici sur le diagnostic de ces deux affections. Dans la tympanite péritonéale , la santé est fréquemment intègre; le malade conserve souvent l'appétit ; les selles sont régulières , et il ny à ni flatulence, mi borhorvemes , 1 douleurs colliquatives ; la forme du ventre offre plus de saillie et est plus globuleuse; elle se rapproche davantage de celle du ventre d'une femme arrivée aux derniers mois de la gestation que dans le météorisme intestinal, Le changement de posture produit aussi constamment un cbangement dans la position de la partie la plus sonore du ventre, qui occupe toujours la partie la plus élevée. On rerarque aussi le mème phénonbne dans Le météorisme intestinal, mais moins prononcé. Ainsi, dans le cas de Marie Cllaghan, âgée de 15 ans, qui fut adinise à l'hüpital de sir Dun en avril 1833, la santé générale était bonne, l'appétit conservé , la langue nette, les selles régulières. L'abdomen , de Énèe lobaleuse, avait 31 pouces autour de l'ombilie. Lorsqu'elle était eouchée sur le dos, les régions antérieure et antéro-latérale rendaient un son clair, la région postéro-latérale un son mat; lors u'elle était couchée sur un ete, le côté opposé rendait un son chair. Cette Eympanite péri tonéale était arrivée à ce degré de développement graduellement ; prendant le cours d'uue année, La respiration n'était pas gènce ; al n'y avait pas d'édème aux estrémités, et le développement de l'abdomen n'é-

it aueue changement , soit de la nature des alimeus que prenait malade, soit sous l'influence d'aucune autre cause,

a Je dois avouer, continue le même praticien, que tous les remèdes que j'ai employés dans ces cas sont restés sins effet, bien que les sti-

s, les linimeus carminatifs, es pécrél de bandages autour di ventre, l'essence de térébenthine par la bouche et en lavemens , le fer, Le quinquina , l'iode , les diurétiques, les purgatifs, les baïos en pluie

Le decteur Griffin de Liumerick , auquel nous devons les premières recherches qui aient été faites en Angleterre sur l'irritation spinale, se propose d'examiner dans une série d'articles quelques questions qui ee avaient peu fixé l'attention des praticiens, et il commence par e probleme suivant :

A quel état morbide doit-on attribuer le coma et lu mort subite qui surviennent quelquefois chez les sujets atteints d'ictère ?

Cette intéressante communication présente deux parties distinetes : les faits et les raisounemens. Nous donnerons les premiers avec les de tails nécessaires pour leur intelligence , et regrettons beaucoup de na pouvoir indiquer les considérations dans lesquelles l'auteur entre à la suite , que d'une manière très-scmmaire,

Ont, 1, — Une pauvre femme me Gt appeler pour sa fille figée de 20 ans . ct

d'elle dissit mourante, En entrant dsus La Era ve je loi vis Gire une expire

tion qui fut la dernière : elle était morte quand j'arrivai auprès du LL, Sa pean

était encore chaude, et offrait ane teinte janne universelle ct trésprononcte, Les

pupilles étaicat dilatées, et l'inspection de so corps me Gt penser qu'elle était sdrepique.

D'appris alors que la malade avait comméneé par un état de linguenr ét un seu timent de pesnteir générale. Le second jeur elle eut des nausées, des vomissemebs ét ua commencement de jauniste ; le traisitme jour elle se pluignit braucoup de la têle, Sa mère, alarmée, voulut qu'elle se rendit au ispensdire, pour y demander une consoltalion ; mais la malade réfuss, alléguent s8 faiblesse : ét tout ee qu'elle put Eure, ce fut de passer dans la chambre où était le Lt et de s'y cuucher. Elle tomba aussitôt dans ue lat dé stuperr qui, en quélqués instans , 4e changes eu un cotua profoud auquel la mort ue tarda pas à succedér.

Ons. IL — Trois semaines après je fus appelé auprès Ellen Bory , sœur de cette dernière, et Ja trouvai dons nn lat exactement smblable. Elle avait été prise de lungueur ct de pesanteur qui avaient bientot été anvies de uausées , de vomisemens et d'unc coloration cn jaune de tonte ln péan, File était alors dons un état de coma im it. Ou arrivait à Bauer som attention , mais éllé re pourait parer et rédoutait besucoup d'être treuhlie dous cette espèce de repos. Je ln re dirai de cet état très-grave per des purgatifs DATE et répétés; Li teinte ice rique diéparnt graduellement, «il au bout de quelques jours elle avait repris sa santé habituelle, |

Os. TI. = Quelque temps après, un autre cofant de la méme maison (ot pris de La mème manière 3 11 était Agé de 43 ans, Mon frère , appelé auprés de lui , le ireuva dans le coma; le ventre ctait doulourctx au Me: le pouls lent &t in pesu couleur dé safran, Ls respiration n'etait pus ctertorcuse, Ce cas suivit une marcke plus rapide que les deux suires: l'enfant fut pris dans Li soirée de nausées ét de vomussemens , et Le lendemain voatin il était ictorique et insensble, fl resta dans cet état jusqu'a la fn du second jour, sa8s rccéivir du soins ét sens rien prendre ,” pûl Fi ses intestios, Gun voilut alors le purger , mas 1! Tue impossible de lui rreu avaler, ct ilimourat es pou d'hcures.

Ons. IV, — Quelques mois après, le dernier enfant de cette famille, John||la

Barry, âgé de 44 ans, éprouva de la langueur et de la pesanteur ; ou bout de deux jours il y avait déjà un teint jaune très-foncé de La peau, et de la sclérotique. Les selles étaient rares ; l'abdomen élait douloureux à La pression; il ne s'était pas plaint de la tête , œuais , comme les autres , il éprouvait des nausées et des vomissemens,

Les parens, slarmés par La mort de leurs deux autres enfans, et auxquels j'avais recommandé de me faire avertir aussitôt qu'il surviendrait quelques symptômes de stupeur, bren que l'état de ce petit ma n'offrit rivn que l'on ne rencontre dans la plupart des cas d'ictère, me rent dire pendant la muit qu'il était tombé dans un état d'insensibilité dont on ne pouvait le tirer, Je le trouvai dans le coms, le pouls lent, les pupilles dilatées, ne conservant que peu de traces de sensibilité et de mouvement volontaire, Quand je lui p'nçat ls main avec force , il

ussa une espèce de gémissement et sembla vouloir la retirer, Dix onces de sang urent immuédiatement tirées par l'ouverture de l'artère temaporaic ; la tête fui rase, couverte d'applications réfrigérantes ; toutes les quatre heures il prenait use potion d'huile de ricin. Cette dernière n’agistant qu'avec lenteur , je s danoer des lavemens et appliquer un vésicatoire à la nuque. Ces moyens produisirent l'effet attendu : des selles abondantes se succédérent pendant plusieurs heures, et le lendemain matin le malade avait recouvré une partie de sa counaissanee, Depe l'amélioration à continué graduellement, et le malade a guéri complétement. cependant , quelque temps après , ses parens (nrent encore effrayés par l'apparilion, chez cet enfant , des vomissemens et de la jaunis-e ; mais les pargatifs suffi rent seuls pour arrêter le coma et faire disparaltre tous Les autres symptômes,

M. Griffin a cherche des faits analogues dans les auteurs, mais il n’a trouvé que peu de renseignemens posiufs, Ainsi, Good dit que l'ictère peut se terminer per l'apoplexie; mais est-ce bien là la maladie qu'a observée l'auteur? Malheureusement, les parens n'ont voulu permettre que l'on pratiquât l'ouverture d'aucun de leurs enfans. Le docteur Marsh a rapporté quelques faits analogues dans le troisième volume du Dublin hospital rts. Dans un cas de ce genre observé par le doeteur Macleod , et où il fut permis de faire l’autopsie , la seule altération que l'on trouva dans le cerveau fut une teinte jaune des membranes. Tels sont les seuls faits que le docteur Griflin a trouvés analogues à ceux qu'il avait recueillis,

Cherchant ensuite à trouver la solution de la question qu'il s'était proposée, il examine si c’est au défaut d'élimination des parties constituantes de la bile hors du sang, ou , au contraire, au mg de ces matériaux avec ce fluide qu'il doit rapporter les phénomènes préseatés par ces malades. I] cite à cette occasion l'expérience de M. Philips qui, ayant injecté deux drachuwes de bile dans la veine fémorale d'un chien, vit survenir en peu d'heures la jaunisse, la sécheresse de la bouche, le vomissement , le coma et la mort. Cependant , comme il le dit lui-même, il serait peu philosophique d'attribuer des effets dans un eas à une cause qui ne les produit pas dans cent autres cas analogues.

*RAITEMENT DU PORRIGO DECALVANS (alopécie partielle) rar La soLu- TION DE TARTRE ÉMÉTIQUE , par le docteur Bravcnamp.

M. Beauchamp rapporte avoir été amené à employer cette médication par l'avis d'un de ses amis qui lui dit avoir réussi souvent à faire reparaître les cheveux sur les parties qui en avaient été privées, à la suite de maladies aiguës , de l'usage du mercure, etc., en appliquant sur le cuir chevelu une solution de tartre antimonié à la dose de 5 grains paronce d'eau distillée. Nous allons analyser les deux faits qu'il rappurte ici, laissant à nos lecteurs Le soin de juger si la réapparition des cheveux doit être attribuée au moyen employé.

Ons. L = Une jeune dame s'aperçut, en se peigaant, qu'elle avait perdu tous ses cheveux dans une largeur d'environ une demi-couronne. Cette partie était rouge, On conseilla d'appliquer quelques sangsues auxquelles on voulait faire succéder l'emploi de la solution; mais les cheveux reparurent aussitôt après la secande application. Au bout de ae mois, une autre partie de La tète se trou va également tout-à-fait privée de cheveux , et on eut recours aux sang-ués , qui avaient prodait un si bon effet La première fois; mais ce fat celle fois-ci sans avantage : elle commença alors à laver cette partie de sa tête avee la solution indiquée, et quand elle reviat de la campagne où elle était allée faire ce traitement, les cheveux avaient repoussé sur celle partie, et offraient la même cousistance et la mème couleur que ceux du reste de la tête,

Ons. 11. — Une jeune demoiselle de 16 ans avait perdu au moins La moitié de ses cheveux , et par places qui variaient depuis la longucur d'un six-pence jusqu'à celle d'une demi-couronne. Cette maladie remoatait à plus de six ans, et avait commencé par quelques points isolés sur lesquels on était parvenu à faire reparaïtre quelques cheveux par des frietions avec la teinture de cautharides, Mais ils né tardèrent pas à tomber et ne repoussérent plus. Le cuir chevelu était sur tous les points lisse, pâteux , blanc , sans trace d'injection, Un grand nombre d'autres moyens avaient été employés sans succès. On prescrivit la solution de tartre émetique à la dose indiquée pour lotion ; mais la mère , qui voulait que sa fille guérit rapidement , employa une solution beaucoup plus forte , et qui détermina l'apparition d'un grand nombre de zustules semblables à celles qu'occasione l'emplôtre emétique. Quand elles eurent dispara, Les parties étaient couvertes d'un léger duve; mais comme il était moins foncé que le reste des cheveux , on Le fit raser et recommencer les lotions avec la même solution. Mais la mère commit encore la même imprudence que ka première fois, et détermins, par La force de la solution ,

produetion dupe éraption non-seulement sur

# sur le cuir chevelu, mais sur tout le Corps, avec gonflement de Îs face et appareil fehrile assez développé, qui fut calmé par des sangaues , des purgatifs et la diète; et quand les croûtes des pastules fürent détachées , ce qui n'eut heu qu'après besucou

de Lemps , et après que ba é , les cheveux reparurent et la force de ceux qui re-

malade eut pris des bains de mer peudant les mois d'ét

sur tous les points où ils manquaient , evec la couleur couvraient le reste de la tite.

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