‹ Gazette médicale de ParisChapitre 57 sur 394 · V. ULCÉRATIONS ET VÉGÉFATIONS CANCÉNEUSES · texte numérisé non relu

V. ULCÉRATIONS ET VÉGÉFATIONS CANCÉNEUSES

1! nous reste enfin à traiter du cancer de l'utérus, sujet difficile , car

séeuse par un petit orifice aboutissant à un foyer situé dans les parois! !nulle autre part le cancer ne revêt des formes plus variées. Tantôt ce de l'utérus, Gette femme a guéri, est devenue enceinte et cst beureusement||sont des ulcérations accompagnées de végétations , de champignons , de accouchée. Vous avez sous les yeux encore l'infirmière de cette mêmel|poiuts durs et encore à l'état squirrheux ; tantôt le doigt s'enfonce dans

salle; elle avait une matrices énorme avec un foyer tuberculeux dans sa

‘ p "Jr à , paroi postérieure, Ge foyer s’est vidé à l'extérieur , et cette fenme , | l

après deux années de traitement, jouit d'une santé dont vous pouvez tons être juges.

Ces foyers tuberculeux marchent ordinairement comme un aheës chaud ou froid ; le doigt peut en seatir la fluetuation , et l'ouverture peut en être faite avec le bistouri.

Ces ouvertures étroites et fistuleuses s'élargissent insensillement ; leurs bords détruits par l'ulcération laissent hicntôt à nu le fond même du kyste, qui apparait grisdtre, blafard, avec des bonds inégaux, frangés, coupés à pic, et laissant écoules: en abondance une matière d'une odeur désagréable, qui n'est pas cependant celle du cancer. Quelquelois il existe en même temps un engorgement du col et même de l'utérus. C'était le cas de notre infirmière, chez qui, après que nous eûmes cicatrisé l'ulcération, 11 resta un eugorgement du corps utério qui fut très-long-temps à se résoudre, Nous en concevions méme des craintes sérieuses ; car si cet engorgement avait tenu à la présence d'autres tubercules, ils auraicot pu s'ouvrir dans le péritoine et déterminer des accidens mortels.

La matrice est quelquefois bosselée, ce qui a fait croire plus d'une fois à un état carcinomateux qui n'existait pas. Nous soinmes tombés nous-wèmes dans cette erreur avec plusieurs antres médecins, à l'occasion de l'infirmitre de la salle Satnt-Augustin. À part les douleurs Jancinantes, ce sont en elfet tous les symptômes dn cancer; la fluctuatioo du foyer peut seule d'abord mettre sur la voie; et plus taod on ne saurait se mépreudre à l'issue de la matière casécuse, à la facilité avec laquelle l'ulcère se déterge, et enfin à la promptitude de la cicatrisation.

Le traitement duit être d'abord dirigé contre l’inflammation quand elle existe, en incnageaat tontefois les antiphlogistiques selon le tempé rament et les forces du malade. Plus tard on emploiera les astringens et la cautérisation , dont on secondera les bons eflets par l'usage Faterne de quelques amers.

es tissus eomme dans un bourbier d'où il sort imprégné d'une matière iorriblement fétide; et dans ces cas les malades tourmentées par la douleur, par le dévoiement, par une fièvre erratique, le teiat jaune, et résandant autour d'elles une odeur caractéristique , révèlent à tous les veux et l'affection qui les ronge et la fin prochaine qui les menace, Mais d’autres fois le tableau est moins chargé ; on ne trouve qu'une ulcératien sèche, sans douleur , et cependant rongeant les tissus , comme ces ulcères phagédéniques qu'on rencontre à la face. Sont-ce véritablement des cancers? La réponse importe fort pea à la pratique ; et dans tous les cas , il faut s'opposer promptement au mal, car à mesure qu'il vieillit les douleurs surviennent et deviennent à la fin horrihles, surtout chez les femmes à tempérament nerveux. Quelquefois ces douleurs prennent un caractère singulier et inesplicable d'intermittence, Ainsi uous en avons vu qui ne reparaissaient que chaque cinq à Six scrmaines; c’est le cas de quelques malheureuses femmes dont nous avons prolongé de plus de se ans l'existence dans la salle St-Augustin.

D'autres fois enfin l'engorgement général on partiel de Futérus se complique de végetations ou de champignons mous , faciles à déchirer , remplissant le vagin et faisant même saillie à la vulre , qui saignent au moindre euntact et qui sécrètent une matitre tellement abondante qu'en voit des femmes mouiller par jour 50 à Go serviettes. Celle sécrétion exhale une mauvaise vdeur et excorie les cuisses , quoiqu'on ait La précaution de les enduire de corps gras. Ge qu'il À de remarquable, c'est

ue, à part un peu de gène et de pesanteur dans le bassin, un peu de

ouleur aux lombes, les femnes ne souffrent nullement ailleurs ; l'embonpoint n'est pas diminué, et la fraicheur du teint persiste; rt et état florissant cache au médecin la gravité du cas, surtout avant que l'écoulement ait donné l'éveil.

S'agit-il alo:s d'un cancer? mais d'où viendrait dans ce cas cette absnce de douleurs locales ? Il est vrai que généralement , quand l'aflection est d'ancienne date , les douleurs surviennent, Pour moi, dit M, Lisfranc, je pense que le mal n'est point un cancer en commençant, mais qu'en vicillissant 11 tend ? le devenir. J'ai obtenu la guérison de

trois cas de ce genre. Chez une dame de la rue St-Lazare , condamnée Leitlantes comme um soleil d'artifice. La fatigue seule mit fin à cette jolie expé-

EL el 2 prets ur est tombé de lui-même et n'a} est donc aisé maintenant, poursait M. Darcet, de démontrer dans un eours

hui parfaite. à : lque Le fér, comme l'etan, l'antimoine et le bésmuth, brûle facilement dans l'air :

D'ailleurs it faut le déclarer , à part les uléérations les plus simples À mais là ne s'arrétecont probablement pas les appheations que l'on pourra faire de dont nous avons traité d'abord, et les uleérations suites de tubercules , jee fait nouveau : La pyrotechnie trouvera peut-être le moyen d'en liver parli , et fe diagnostic différentiel de toutes les autres est demeuré de la plus la géologie y trouverà probablement de nouveaux motifs pour douter que le fer

He È RRSr . . [uatif et peul-êtré sien les aérabthes se soient trouves életés à une hante termné grande obscurité. Certains écrivaius ont essayé de poser des signes ca | rature au moment où ces corps ont traversé avec rapidité notre at \ère, né

Factéristiques, mais qui ne se retrouvent pointau lit des malades. Et ce-| 54. aimé communique us nouveau procédé qu'il a employé pour la fabrication pepdan t, rend la die marche et se rit des efforts les mienx arr l . rage urti “x us EE mé 7 Éd nés , qu'im ue sa nature caréinomateuse seit où ne soit pas dé- près avoir d'sposé une pi ont ens chacun d'un demi-pied carré cb à si Si la santé générale chancelle , et si les nr du | surface, tan fers chevale fer doux, enruule de quinre pieds de ni de litua

s St CP ; d “un Voil: couvert de soie, il a fait rougir uoe burre d'acier de sq pouces de lénguéur : et # mal ne peuvent ètre arrêtés que par l'amputation# Vol Ce Que MUST sont mis Les extrémités du fl de laiton en contaet avec les pôles de la pile. a répondons à ces critiques superficiels qui nous ont reproché d enlever qe les des catrémilés du Er à cheval sur le morcesi d'atsr rarige qu'il a des cols utérios où l'on ne découvrait pas de tissu squirrheux où encé-rlongé daas ct état dans Lean froide, Ce barreau refrouli a pa porter 760 (rare Fal'ait-il laisser la maladie grandir et devenir incurable?

grumrmts.

ind tout autre espoir de guérison est perdu, et qu'une affection quel- |

28 l'on remorque, dit M, Aimé, que la force de l'amant en fer doux surant pu Lôtre presque triple en aagmentent la longueur du El de lton , et que om am [sait ge cmpleses une jile bracoup pius énergique que colle dont on s'est servi , en oe douters pas qu'on ne poisse fabriquer par le proréde déerit des ainans ar- LGciels espables de porter done à quinze fois Leur poids. » . A, Cinstoh, scceelutee de la société d'histoire naturelle de Mantpellier, adrèsse deux Memoires intitoles Fun Comparsion de La population contenrporaiie de deux bassins tevtuires du département de l'Héraute; l'autre, Gue Le mroren À ippon rame fossie de ML Cuvier, replcé cu rang des dugonse. | M, Donné adresse des ohsvrrations destinées à s evir de complément à on Mémoine qu'il avait PET précédemment à Linstitet, sur ls alteralions es sécrétions dans les malédis,

conque exerce céperelant sur l'économte une iofneuce deléière , 1} faut l'enlever sans retard : c'est la la vétitable philesophie chirurgicale.

Quand nous avous affaire à de ces altération au caractère douteux, si leur pen d’étendue permet de différer, nous commençons jar alta quer l'engorgement dans lespeir de les réduire ; si les femmes s'affaiblissent et par l'abondance de la sécrétion et par les hémorrhagies qui surviennent , nous avons essayé dans cinq cas de détruire en grande partie avec les doigts ces végetations pot uis cr EE Cat térisé, Doux fois cctte coutétisation a déterminé des accidens iaflamma- . : : R | toires , et il a fallu y renoucer, Chez une autre fente, il nous à fallu e pd Re de deux brise-pierres agissant s'multanétrois ans et demi pour triempher de la maladie ; enfin, les denx der- D L'Académie procède à l'élection d'un ouvesu membre pour La jace borssée nières ont été guéries promptement; sculement , l'engorgement a per-| racaute dans Es section de botanique par La mort de M. Eabillardiire. sisté quelques mois de plus. ! Br vrésenté ba hote suivante de cambilats :

Que si ces moyens échouent ou si l'uleération est reconnue cancé-! 3e M Éskcagel FR rense , certains médecins conseillent la cautérisation. Sans doute ; on! 3° MM. Gaudichoud et Guillemin ex æyuo. peut ÿ recourir quand Le mal est pen étendu cn profondeur etensur-| Le nombre des votans est de 45; an gr mer Lout de scrutin, M, Richard ob face, comme on le fait pour des affections analogues de la peau ; anis | tient 84 suffrages, M. Gaudichaud 3, M, Cynbessède 1. quand l'affection est plus profunde . et surtout quand elle a envahi Je M. RichurJ ee qur li majorité absolue des suffrages , est déclare élu : sa corps de La matrice, il serait d'une haute imprudence d'y songer; la] aomiuation sera sonmixe à l'approbation du roi. seule ressouree de Part est l'amputation du col utérin,

Nous terminons ici ce compte-repdu des leçous du professeur de la Pie, Il a traite fort lonsmement, devant son nombreux auditoire, l'anatomie chivurgicale et ke procédé opératoire pour F'amputation du col utéin. Mais conne nous avons l'espoir de donner laentôt à nos lecteurs un mémoire sur ce sujet de M. Lisfranc lui-même , nous nous abstenons de reproduire cette partie de sou cours. Un dernier mot seulement sur l'amputation complete de l'utérus, M, Lisfcanc a fait voir sur le cadavre qu'en incisint un peu le périnée , la matrice descendait assez pour mettre à nu la partie mterge des ligamens larges et faciliter la ligäture immédiate de Partère qui marche dans leur épaisseur, Cette manœuvre servira à éviter la ligature en masse des figamens larges ; une des causes les plus puissantes de péritonite après l'opération.

ACADÉMIE DE MÉDECINE

Séance où 24 pévnien, — Un phisicien de Bordeaux envoir l'Acadcnte unélectre-moteur avec demandé d'an rapport, M, 'Ehiliave, qu'on vout chu per de ce rapport, répond que Pstrement est parfaitement connu; il se cucmse tout bonrément de pointes métalliques enfermees dans une boite de verre, Eau teur prétend soutirér avre ces poñtes le Quidle dvetrique qu'ii sappore arciutbubé en éacès lan Les migraines et d'autres malades ; en deux mots, et vurui ne Skguñe tien. Eu cons qu'ace de cette déclaraliun - nn passe à l'arilre du jour,

M, be secrétaire perpétuel danne lecture d'une letire de M. Barbies d'Anticns Due Les proprèstée de la codéine conme agent thérapeutique. [Voves cet litre isa La discnssnn sue ce sucet est rénroÿée h la Gn de la stonce,

LETTRE SU8 L'OFPÉNATOSE.

M. Vallot adresse à l'Acsdénie une lettre au sujet du cas d'hypérustose coin uiqué par M, Breschel dans La séance da 26 janvier, Ces ces sont aéma ratés dans la seems : c'est pourquoi il est curieux de des rassembler, M, Vallot cite 1 passage de Cuvier à ce sujet ; rappelle Dhyperotose générabs obécrrie chez un sujet

ar Sagceroite ; mentionné la léte monsteueuse conservée dons k: calueet de l'eceteue Maximilien, et ont Gall à parlé dans san gramd ouvrage ; mue léle du méme genre trouvée à Réums et étudie par Jadelt ; uaë troisième troarée à Munster, ct à propos de laquelle Cuvier à lo à L'institut un mémoire sur la cause de ces hypertrophies ossentés , qu'il attrilue à La malade éburnée, EnGn, en trouve dans Laller, Semmenug, A dans La bibliothèque de Plenque, de no roux cas d'exostoscs du crûe , prises par des olesvateurs superScicls pour dés

RE TRAVAUX ACADÉMIQUES

ACADÉMIE DES SCIENCES

Sfance où 21 préviens, — M Bouillsëd communique par lettre quelques &b- |

sérvations relatives a Mémoire de M. Magerdie png, aa asc du emur. 1 @ fait

à l'éreille mue, pois x l'aide da stéthoseape l'exploration du cœur, et quoiqu'il côt | 4

enleré le sternum où même isoté complétement le reur, il a tenjours entesdu nn | SSFFCSEX ossiliés,

bevit qu'il compare à un bruit enr A et qu'il croit pradait par le jeu des] M, Veursau eclève Verreur dé M. Vallot, qui parait confondre les éxnstoses

salrulés, lesquelles, dit-il, ne sont en effet que des sspèces de soupapes de cette avec Shypérteogbèc des os du crâpe. M, Vollot nes mile jus avoir tu ce que ï l'obscrcation de M. Breschet à de plus remarquable, savoir, Feuistence de Dis.

aspirante et fonlamte que représente fe sœur, Darcet annonce qu'il a répélé avec succès l'expérienre suivanté qui venait tose cher un aussi jeune sujet (approbation) ; car Lhypérestose en elle méme est oc maladie fort peu rare, L'an deraier, dans le service de XL. Andeal, on a

d'être faite en Angleterre. Une barre de fer chantite à blanc étant présentée au ! : vent d'un fort soufllet de forge , sa température, au lieu de s'abaisser, s'élève plu- montré ua crâne d'adulte qu avait 45 lignes d'épasseur ; M. Bérard en a vu un

tôt , et Je fer brûle en lançant de Llous côtés des étincelles brillantes comme lurs- || autre ; enfin , la scienec en possède au moins vue trentaine d'exemples.

qu'on le plonge dans Lane we pur- | DO M LE rnésinent annonce que L'Académie a perdu M. de Wenzel, Peu smjari- L'oxide formé coule facitement ; de sorte que le fer, constamment mis 06,8 s4nt étaient décédés MM, Montaigi. Lacas et Boyer ; 355 alone lieu à l'électinn cantine à bribrr aver vivacité, d'u membre. Petx des membres défunts appartengent à la seeliun de patiente

linterne; et Me TES C'est à cette section sge'appertiendra leanembre à vice, | et c'est elle qui doit dresser La liste des candidals. Seulement, le manibee des can

didats à présenter, aux termes de l'art, 46 du reglement, doit étre Liaë jar l'Acas déwie, Ce oombre peut vañer de 3 à 6.

Cet oxide à été trouvé par M. Doreet très-fertement magnétique. ar Voyant avec quefle facilité Le fee chauffé au blanc brâlait dans l'air, je pénsai, dit M, à rendre l'opération plus simple ét plus aisée à répéter dans les

ee de t décimitre de long et de 12 mélimètres de di rs mue tige de fer écimètre de long et de 12 milimètres de diamètre . : | Je fis fhire en œil à l'une de eve extrémités, j'y taches da Gt de fer de ! décimè.|| M. Conrac dem:nde, attenda le grand nombre des candidats qui se Ron jretre et dei de longueur, et je fai une corde à l'antre boat. Les choses ainsi pré- | sentés , que la section puisse eu enelire jusqu à SX BUT 41 liste, ©. Lie proposition

rées, je is rongir à blane la tige de fer : et saisissant l'extrémité de la corde , est edopite. Ge tourner Le tant trét-rapidement, comme 06 fuit tourner ut fronde: l'oxide{ M, Consac s'enquècr! egsuite s'il y à ça une dépatotiuk nomme pOur 2765 mDfat lancé au lois et hrûla dens l'air en y produisant une foule d'aigreites” paguer Le convoi de M. de Wiral.

M. ce pufsintwr, L'Académie n'a reçu aucune communication de la famille ; c'est même par voié indirecte que j'ai appris la mort de notre confrère.

L'ordre du jour est la nominatiou an scrutin secret de deux commissions composées chacune de cinq membres; l'une qui sera chargée d'organiser la séance publique; l'autre , instituée pour juger les mémoires envovés ag concours. Tandis |

l'on recueille les bulletins pour la nomination de La première, M, Maingault | made la parole à l'occasion dn procès-verbal. |

. M. Hoxoné. Ce serait un peu préripité ; attendons au moins que plusieurs pra- Uciess l'aient éssayée , afin que la commissiun ait d'avance des faits pour dui servir de buse. Et puis il n'y a pas assez de codélne pour expérimenter,

M. Le pnésibenr, Une proposition pareille à celle de M. Bailly a été adoptée pour la kréosote , et la matière ne Manque pas M. Maarix-SoLox, M. Soubeiran m'ayant donné 42348 grains de codéine, je kes jaiemplosés à l'hôpital Braujon, mais nou pas à des doses aussi fortes que M. Barbier ; je me suis arrêté à un quart de grain. Si l'on administre cette substance en | dans une Lars par exemple , elle à une saveur très -désagréable aux M. Mamcauur. Il est dit dans le procès verbal que M. Bouilleud a adressé à ||" ee de bles facile que de l'edministrer à l'état pulvécukent , envel'Académie une brochure intitulée : ét du a imhissss animal. Dans cet | i0PpÉC de ver sept pe ca ee a ou Le Voici ee que j'en ai obtenu, opuscule , une note ru’a frajpé; elle rappelle que Le rapport de la commission du r Brel den ca Jet et chez qui Les prégrarations d cpum ne sn a été vi discuté ni adopte par l'Académie, Les partisans du magné- À Prodursaient aucun résultat , la codéine procura un soaimeil facile, Chet d autres, magnéliame n'a € ar pie pa Sr nd pe FT que l'opium endorarsit , la cadéine agit de méme. Chez tous la toux parut diri, tisme tirent parti de cette circonstance en donnant à croire que ce rapport est fn ni le J'ai * ehgeer é les effet le seat ce hi Û : l'ouvrage de l'Académie elle-même, En un mot , il est à désirer que l'Académie M. Barbier 1 Pss Fées eets sur le grand sympathique, notés par catreprenne celle dicumion. | je À, 14 codée diffère de la morphine , parce qu'elle agit sons être comhinée avec M. ve rrésinenr, L'Académie sera consultée à ce sujet dans la prochaine Îles acides : ves combinaisons paraissent même [ui ôter de son éuergic. Avec les séance, pelites doses de codéine que j'ai emploréces, je n'ai vu ancun indire de congestion M. Hussox, La commission du magnétisme avait réou uoc mission de l'Acadé- | cérébrale ; mais où sait qu'il en est de ème quand on donne à petites duses la mie ; elle l'a remplie avec persévérance, et srs expériences ont duré trois où {morphine où l'opium. quatre ans. Son rapport a été autographié et communiqué avant toute discussion M. Bosiquet, J'ai reçnily sun mois dés observations de M. Grégory d'Eaux membres de l’Académie ; un s'étonne que , dans sel etat de choses, la discus- dimbourg sur les eflets de La codéine ; elles ont été insérées dans le Journal de sion ait toujours été renvoyée. On objecte que cette discussion ne pourrait avoir Epharmucte. M, Grégory à donné la codéine à dose double de M. Barbier , et n'a Leu ge sur des faits non observés pat les argumentateurs. Nous ne voulons à et

ar eu LUE point obtenu desomneil, 11 a observé, comme M, Barbier, des démangeaisons exégard forcer là croyance de personne; mais il est difbcile de venir dire aux come trêmes et une hilarité bien marquée, Quant à la difficalté de se procurer de la co-

déine, à la vérité j'ai envoyé Presque laut ce que j'en avais, wwe once, à M, Barbier ; mais M, Soubeiran en a obtenu à la pharmacie centrale,

La proposition de M, Baills est mise aux voix. Après deux épreuves douteuses, ejle est adoptée à la majorité de 24 voix contre 19, — Le conseil d'administration tomuers les membres de cette nouvelle commission,

Incident à propos du magnétisme animal.

missaires : Ce que vous dites avoir vu, vous ne l'avez pas vu !

M. Masxcaucr. On ne dit rien de semblable: seulesnent ,; 00 dote nue sutre iüterprétation que la vôtre aux faits que vons avez observés.

M. Bovituaun. Dans le magnétisme , il faut reconnaitre qu'il y a des dupes et des imposteurs; mais , dans tous les cas, il ne faut pas laisser dire à M. Foissac que le rapport est l'œuvre de l'Académie: on ne peut nous rendre ainsi responrables de faits nous n'avons pas sus; d'autant plus que je rigarde comme ianpossible que l'Académie adopte le rapport tout entier.

M. 2e r«ésinext, L'Académie n'a pas à s'inquiéter de ce qui se dit hors de cette coceinte; autrement , elle aurait fort à faire. Quant à La proposition de M. Maingault , qu'il veuille b.eu la formuler ; elle viendra à l'ordre du jour.

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