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pourra s h mwerçant disparait faire place au savant, Je voudrais que ceux
ses asie la pole eustent visité Les pes ils verraicut que .. pharmaciens s'y établisseut pour la plupart! 117 à une autre raisons éncure ; € 8 Lee le nambes où hors de Loos e ei FA les besoïns ; telle ville qui à saisaute pharmaciens en aurait assez ls moitié, (Aux voix
M. Docure; Un seul mot; € U s , Le MOST Penn
M. Aotuox demande la parole pour la position de la question ; il demande que tions et celui des conditions deu ep cela des sn. pére « + Curvarzien. est votée; pour-
M. ce Pnésmorvr à M, Adelon. C'est nne affaire d'ordre. (Oui, oui; non, non!} LA RE la rare (M. eg Voas ne l'avez pas}! — Les versations culières, Les int dons deviecnmentt si t " n'entend plus rien de distinet, La eue 4 a grand peise à dis n Male. M. Velpean partient à faire entendre qu'il demande 13
dorité baccalauréat éehettees. SEGA, ”
vs-lrttres? À époque Le diplome sera-t-il exigé ? Denranders-t-0n d'autres conditions ?
La première question en mise aux voix, L'aflirmative est décidée à une immense
majorité, H n'y a pas eu de mains levées à la coutre-épreure.
Mur Poésinext, Pour la seconde question il y a trois itious ; la première faite d'abord par M. Ladibert, demande 4 i Dee romaeases li études; la seconde, de M. Orfila, ne lEnige que pour pires les cours des écoles de pharmacie; La troisième de M, Bussy le jusqu'aux exaisens.
La première proposition est mise aux voix ét réjetée. Denx mains seslement se
sont lévées pour, u
nes est «doptée à une immense majorité. Deus maius seulement se s0u evées contre,
M- Onrtea. [s'agit maintenant des autres conditions; je les crois pour ma ne inntiles, La seule vraiment importante serait l'âge: et elle devient tout-àindifférente dès qu'on fe un âge pour la réception. (Appuyé}.
M. Dour, Messieurs, le vote de l'Acxlémie rend complètement fautile Je titre premier de la commission. Notre seul but avait été d'avoir des hosumes iostruits; mais l'Académie été méme au-delà de re que nous demiandians. Nous res Grons ce titre premier, | La séance ext levée à 5 beures.
VARIÉTÉS
NOUVELLE CHIEUAGICALES DE NAPLEE, — EXPÉRIENCES ET MISCUSSIONS EUR LA LITHOTOMIE,
On annonce que M, Dipuytreu à récemment quitté Naples pour aller visiter Rome, Noue grand chirurgien court ainsi les cités principales de l'ftalie, ot se centralisent les séi nées, aussi bien que les pouvoirs poli , til va s'enquéranl parlent des progrès de la chirurgie italienne, des différences qu'elle présente sur certains points avcc În nôtre, et nul doute que de cette com is. faite sur les Dieux par un esprit aussi élevé, il ne sorte des résuliats proltables 3 la science, Nons sommes heureux de pouvoir donner à nes lecteurs des détails sur les expériences et les discussions qui ont eu Lieu récemment entre M. Dupuytren et les pes chirurgiens de Naples sur eet important sujet de ln lithotomc; aout lesextrairons d'une lettre adressée à l'un de ses confrères d'halie par M. Sakratore de Renzi, rédacteur d'un jourual de médecine à Naples , et à l'arnitié duquel mous avons dû déjà d'autres renseignemens précieux.
On à vu, dans Le tableau des résultats de la Hithotomie à va + qu'il a bien voulu nous alrésser, que la murtalité des opérés à Fhégital de Naples est d'enviran { sur7, et qu'en ville, dans les nains habiles de Petronti, de Santoro ete. , elle descend à la proportior de { mort sur 24 et mémo sur 25 opérés, I y à loin de ces eésoltats à coux que donne à Pavis Ja même opération, s'il est vrai, selon les catcuks de M. Cisiole , qu'en ne perde pes moius de 4 opérés sur 40, M, Dupuytren, curieux de Sasurer à quelle cause tenait une différence anesi prodigiéuse, désira d'aboré voir opérer Les chirurgiens italiens. H se trouvait beureu
sement à La clinique chicurgiesle de N deux individus calculeux , et le direrteur dé la dliuique, le commandeur de Horatis, se Gt no plaisir de les tailler devant M. Dopuytrén, non pas cn suivant précisément la méthode aapolitaine :; mais à se servit pour Pie da lithotome de Scarpa, modibé par XL de Horstiis lui-même , et pour l'autre de contesu de Chéschéen, Voici, d’ailleurs , um réstmé concis de ces dons laits.
Le ea de La prémière opération était un villageoss de 49 ons, d'au tempérsawut bilieux-samguin ; ily svait six ans qu'il avait ressenti les ièves douleurs de La pierre ; mais depuis uo an surtout, elles s'étaient notah t avernes. El
fut opéré le méthode de Chéscdden ; la pierre était d'un volume médiocre. 11 a'y eut ni de résction ni aucan indice de eystite, Au moment où l'antecr éorivant , 1 était en voice régul re de guérison.
Le second était un scieur de bois âgé de 49 ane, d'un tempérament sanguin . suiTrant de ln pivere <hepuis son bas âge; mais depuis six mois les donletirs arcoutumées s'étaient augmentées, [l+ svail eu ischonie, bématunie ; et plusegrs petits caleuls étaient sortis par l'urôtre, Oo l'ojréra avec le gorgeret tronchant de Scarpa modifé, et aa lai dta une juerre d'un volume médiocre, Le jour mime de l'aÿration, il readit trois vers lombrics, et le soir se développa une Gèvre tréschaude :; puis sé déclarèrent des symptômes de cystite, qui farent réprimés à l'aide des bains, Au bout d'une sesseine tout étsit disspé, et La guérison suivait une marche régulière,
La taille de Chéselden est suffisamment connue, Nous dirons seulement un mot du procédé suivi chez le second malade, L'intision extérieure faite comme dans la Elle latérale proprement dite , on mit à ou b portion membraneuse de l'urètre immédiatement au-delà du bulbe , dans l'étendue de4:51 . Alors l'opé-
teur tenant perpendicalairement le cathéter avec la main gauche, et empoignant " lentre le gorgerel, en introduisit le bec dans ls cannelure du cathéter , Le Gt
étrer jusqu'au eul-de-sac de la cannelure, et alors, un mouvement com eur d'avant en arrière et de bas en haut , pee dans la vessie. Par ce procédé, on divise totalement en haut l'isthime de la prostate, et perpendiculairement le montanum , en incisaut en même lemps une ligne et demie de la vessie le cathéter étant retiré, sur la gouttière du gorgeret 08 introet avec la main droite on retire le gorgeret dans la même di-
teru- !
elle-même. Pis duit les temeites ,
roecuon. :
pérations furent faites de main de maître, et M. Dapuytren témoier £a satisfaction de l'habileté déployée par l'opérateur. On voit , Ù teurs que le proctdé de M. de Horatiis est une sorte dé modification de la er +987 proposée ea 1908 par Thompson, et par M. Dupuytren lui-même en 4816, 1 ee ce grand avantage de s'éloigner à la fois et du rectum et des vaisseaux, Toutefois, des inconvéniens plus grands l'avaient fait rejeter depuis en
ance et en Angleterre.
it ee qui importait surtout à M. Dupuytren, c'était de voir pratiquer la méthode itaine proprement dite par les x chi ns Santoro et Petrunti : à oui elle à donné de si beaux résuliats. La saison n'ofirait pas d'occasion d'opéon le vivant ; le professeur Santoro se prête à démontrer l'opération sur le pe rehs Cette expérience ent lieu en public. dans l'amphithéitre anatomique du Cav. Nasula , à San-Francesco , en présence de M. Dupaytren, de plusieurs professeurs de Naples et d'un grand contours d'élèves.
La méthode napolitaine consiste à faire la taille oblique, comme la faisait Bo-
s donnant au trajet de la plaie la forme de deux Iriangles, dont l'interne Dis au col de la vessie, l'esterne à l'incision des tégumens , el qui se ren- . ca par leurs ronumets dans l'espace qui sépare le périnée du col de la vessie. On fait donc ane incision oblique du raphé à l'ischion; on découvre le eathéter dans ls partie membraneuse de l'arètre, et là se termine le trisagle eslérne. La
A La abaisse alors le pavillon-du cathéter , la droite enfonce le lithotome obli Ent de bas en haut et de gauche à droite , en suivant la cannelure du cathuer mème, et lorsqu'il est avrivé dans la vessie, on incisa lc col résical et la prostate en faisant le triangle interne. ue
ancais avant observé la simplicit cette manœuvre avec une
LE Cetrmge : parte qu'a Paris on esémtait la méthode latéralisée exacte pret de la même mavière qu'à Naples, et qu'ainsi, loin d'avoir aucune observadon critique à émettre, il l'approuvait entièrement ; mais qu'alors ses réflexions
rtaient sue d'autres objets. 1° Comment se faisait-il qu'avec L mime méthode opératoire la proportion de la mortalité fût si diff rente à Paris et à Naples ? 5 rofesseur Santoro en allégua deux causes principales, savoir, la différence du Gost et la saison choisie pour ces opérations. Le climat de Paris est très-froid relativement à celui de Naples, et non-seulement prédispose les individus aux réactions inflammatoires , mais es développe avec une grande rapidité après 1outes les opérations sanglantes. De plus, le raid rendant plus fréquentes les phlegmasies de la vessie, Get organe est le siége d'uve disposition morbide chronique
ui, acerue encore par la présence de la pierre, facilite singulièrement après la taille le développement de l'inflammation, Quant su temps d élection à Naples , à moins de cirronstances urgentes , on ne pratique la taille qu'au printemps et en automne, saisons tempérées, dans lesquelles il est plus dif bebe qu'une influence atmosphérique puisse venir compliquer les résultats de l'opération, tandis qu'à Paris on opère incifféremment en toute sais00 , et Jusque dans le cœur de l'hiver. : | ; xtren s'est montré salisfait de cette réponse. Îl a dit qu'il adoptait cet sv 3 ; Enr bb l'intention d'introduire ces temps d'élection à l'Hôtel-Dieu de Paris.
Sa seconde question fut : Quelles sont Les circonstances qui produisent le plus communément la mort chez les opérés à Naples? Le professeur Santoro répondit : La mort n'arrive jamaus par hémurrhagie, toutes les artères de : w Îque calibre élant respectées dans l'opération ; mais elle est due d'ordinaire à l'inflammstion et à la snppuration des reins, quand déjà ces organes commençaient à être aîectés avant l'opération; quelquefois, mais rarement, à linflammation des voies uribaires où du péritoine; coûn, il y à eu des années dans lesquelles les caleuleux opérés dans l'hôpital ont été attx ints d'une épidémie de Bèvre gastrique vermineue, « Pour moi, ajouta de professæur , je n'ai jamais perdu aucun de mes mslides quand l'opération a été faite sclan mes souhaits. 3 en ai seulement ferdu quelques-uns de ceux chez qui, par q elque accident imprévu, la manœuvre opératoire n'avait été ni facile ni ré ère. n
nrappela alors que les causes de mort chez les individus opérés dl pme se présentaient ë Pers pour la fréquence dans l'ordre suivant :
4° L'inflammation du tissu cellulaire du bassin ; 2° L'ioflammation des voies urinaires ; 3° La péritonite ;
4° La gastro-entérite. .
5 l'influence de l'épidémie gastrique-vermineuse, son opinion fut que les
des trie étaient elles-mêmes une conséquence de l'opération , et que la once des vers, qui se montre dans les cas analogues et les accompagne très- Etment, n'était qu'ane complication. Le professeur Santoro répliqua que, sons le cheat de Naples . les Gèvres g siriques sont très fréquentes et prennent fort souvent un caractère épidemique. Ainsi, dans les années 4827 et 1830, où cette complication morbide bit périr bon nombre d'individus opérés dans le calunet de
lithotomie, la ville entière était envahie par ces fièrres , et il n°y eut qu'une faible partie de la population qui n'en fut point attaquée.
M. Dupuytren descendant ensuite dans les détails , Gt observer que les habitans de Paris supportant une température de plasiems degrés au-dessous de zéro, s'habituaient davantage au froid, et par cette habitude mème étaient moins exposés à ses effets ; tandis que les Napolitains, soumis à des vicissitudes atmosphériques continuelles, devaient être plus exposés à en ressentir la fächeuse influence. Ainsi, par exemple , le plus léger abaïssement de température suffisant pour les affecter ctles faire recourir aux manteaux et sux couvertures , cette impressionabilité excessive semblait les disposer à ressentir plus vivement encore les conséquences d'une opération.
M. de Renzi se charges de la nse, 1] n'était besoin de rappeler à un chirurgien aussi éminent cetle bre physiologi Le lagique, que le froid
aux maladies inflammatoires en maintenant le système vasculaire dans un certain éréthisme , tandis que Les cliruats chauds , au contraire, nt cet éréthisme dans les nerfs , et rendaient l'économie plus prompte à sentir, De ples , sous un climat chaud le syslème cutané étant dans une action continuelle , est pren apr plus excitable et plus disposé à s'affecter par la sensatioo du froid ou du chaud. Ces circonstances rendent done l'habitant des pays chauds plus susceptible de sentir vivement toutes les vicissitudes de V'air et principalement le froid ; mais le froid n'est jamais assez intense ni assez durable produire dans l'économie ane isposition permanente à l'inflammation. C'est pour ces motifs 2" durant l'été, par exemple, à la suite de certaines Aures et spé- Cialement de la hernie étranglée , les convulsions toniques ou cloniques se déreloppent plus facilement qua les inflammations,
Là se sont arrêtées ces disenssions, Quelle que soit l'opinion qu'on puisse avoir sur les assertions de détail des interlocuteurs, il en reste toujours un fait capital, si l'expéricoce lui donne parmi nous sa sanction , savoir que le choix du moment et de la saison a une énorme influence sar la mortalité après les opérations de La taille, et probablement après beaucoup d'autres. M. Dupuytren est à Rome mainlenant ; on anñonce son retour à Paris pour la fin de ce mois. Nous aurons donc bientôt occasion de lui voir metre en pratique les idées nouvelles que lui ont suggérées ses discussions avec les chirurgiens d'Halie.
M. de Renri annouce , en terminant sa lettre, qu'un concours va s'ouvrir à Naples , doat le bat sera de nommer un élère pour venir étadier la chirurgie à Par.s. Les feais du voyage seront sapportés par le Mont-de-Piété, qui à réçn à cet effet, dès 1808, un gs spécial du chirurgien T'ortora, Mais depuis temps les intentions du testateur n'étaient plus exécutées, Le voyage de M. Dupuytren n'aura probablement pas été étranger à cette nouvelle résolntion.
M. Lemaire, l'un des plus habiles dentistes de la capitale, vient de mouair, 11 laisse, entre autres élèves dignes de lui succéder, M. le docteur Édouard Buchey,
à qui il a transm's pendant quinze ans les leçons de son habileté et de son expérience.
— La première section du jury médical du département de la Seine pour la réception des ofBciers de pr + aura lieu au mois d'avril prochain. Le registie d'iosription est ouvert dès à présent au secrétariat de la Faculté. Selon toute apparence le nouvesu projet de loi sur l'exercice de la éd cine ne sera pas présenté aux chambres celte année, de sorte qu'à supposer qu'elle le fût à la session prochaine , et que la proposition de la Faculté concernant les officiers de santé fac adoptée , les jurys médicaux en recerraient encore ie quatre années. C'est à tort d'aillurs que l'annonce de cette loi a ‘e'é ‘alarme parmi les ofMiciers de santé et les candidals qui aspirent à ce titre ea d'après le principe d& non-rétroactivité , elle ne pent Les aucan cas priver les remiers du droit d'exercice que leur confère leur diplôme, ni anouker les sacrices de temps et d'argent faits par les second, pour l'obtenir, En ua mnt, il ne peut être question de la suppression des officiers de santé , ni de celle des jurys médicaux à partir d'une époque colculée de manière à ne pas arrêter dans leur carrière les jeunes gens qui , lors de la promulgation de la nouvelle loi , auraient commencé leurs dudes pour obtenir ce titre.
— Le concours pour la chaire de clinique chirurgicale , vacante par la mort de M. Boyer, est annoncé pour le 4* juin prochain.
— M. Serre vient d'être nommé professenr de clinique chirurgicale à la Faculié de Montpellier, à la saite du dernier concours ouvert devant cette Faculté, La nomination de M. Serre parait devoir être confirmée prochainement par lUniversité , malgré la prote-tation signée par six des compétiteurs.
— À la saite d'un concours ouvert à l'école de médecine de Paris , M. Antoine Aüdral a été nommé aide d'anatomie.
Le Rédacteur en chef, Juues Guéun.
PARIS. —— ÉVERAT, IMPRIMEUR