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RUE NU Capeax, N° 46.
La Garerre méoicace ve Pas (Gazette de santé et Clinique des hôpitaux réunies } parait tous Îles samedis de chaque semaine; chaque numéro est composé de 16 puges in-4°, 82 colonnes , et équivaut à 6 feuilles in-8”. Le prix d'abonnement est pour Paris et les Départemens, de 40 fr, par an, 20 fr. pour 6 mois, et 40 fr. pour trois mois. Pour l'Étranger 44 fr. Les abonnemens ne peuvent dater que du commencement d'uo trimestre, 4° Janvier, 4° Avr, 4° Juillet, 4* Octobre, — On s'aboane à Paris, au bureau da Journal, rue Poisonnétre , n° 5, et dans les départemens, ches tous les Directeurs des postes, — On ne reçoit que les lettres affranchèes.
AVIS À MM, LES SOUSCRIPTEURS
MM. les souscripteurs dont l'abonnement expire à la fin de mars sont priés de le renouveler s'ils ne veulent pas éprouver d'interruption dans l'envoi du journal. Pour ve pas être exposé à décompléter les collections, aucun numéro ne sera adressé aux abonnés qui n'auraient pas donné avis de leur renouvellement avant le premier numéro d’avril,
Mémoire sur les résorptions purulentes. — Observations sur un bruit particulier du cœur.— Revue des journaux de médecine français : Recherches expérimentales sur quelques maledies des os du pied. — Observations de Gèvres rémittente et intermittente pernicieuses. — Des lésions traumatiques des tendons et
de leur traitement, — Observation d'une inflammation aiguë de ls glande sous- |
mañillaire droite, — Note pour serrir à l'histoire thérapeutique de quelques
médicament. — Clinique de M. Dupagtren. — De Ja nature inflammato re de !
rhumatisme articulaire sign, — Recherches sur les vices de conformation de l'urètre, — Observations de chirurgie pratique. — Emploi du laudanum dans les acconchemens. — De la salsepareille, — De l'atropine.— Analyse de l'Examen des doctrines médicales et des systèmes de nosologie de M. Broussais. — Réorganisation médicale, séance da 22 mars 1834,
PATHOGÉNIE
MÉMOIRE SUR LES RÉSORPTIONS PUBULEXTES , par M. Ausis Boyer, ex-chirurgien interne des hospices de Jarseille.
Ce n'est qu'après avoir secoué le joug d'un solidisme exclusif , que l'on a pu étudier avec fruit l’histoire des résorptions purulentes. La méthode expérimentale a fait faire de pus progrès à la science, ep substituant les faits positifs aux hypothèses ingénieuses, et l'humorisme lui est redevable de La réhabilitation qu'il a obtenue. Les belles expériences de MM. Magendie , Gaspard et autres , en démontrant l'altération primitive de nos liquides, ont assuré le triomphe des doctrines bumorales , et enrichi la médecine de données pathogéniques certaines. C'est sur les traces de ces habiles expérimentateurs qu'il faut marcher à la découverte des vérités les plus utiles à l'art de guérir, et ce sont eux que nous prendrons pour guides dans nos recherches sur les résorptions purulentes.
Tout corps, soit liquide , soit gazeux , mis en contact d'un tissu dénudé, subit les lois de l’absorption. Le mème phénomène s'observe ur les solides solubles dans nos humeurs. Cette propriété inhérente à tonsnos vaisseaux, quels que soientheur volume, leur forme ou leur depré de vitalité , succède à tout contact prolongé ; et s'opère même sur es substances capables d'altérer chimiquement nos parties. L'absorption est rapportée à une action capillaire des parois des petits vaisseaux s'exerçant sur les matières qui les touchent. Ellea lieu par une imbibition , et M. Fodéra a démontré dans ces derniers temps que l'exbalation est le résultat de la transsudation dépendant aussi de la capillarité des tissus. Ce double phénomène se manifeste dans toutes nos parties , et les liquides dont elles sont imbibées peuvent également être charriés, soit par Les vaisseaux artériels, veineux où lymphatiques, Si ces derniers
$euilleton.
COUP D'OEIL GÉNÉRAL SUR LA DISCUSSION DU PROJET D'OBGANISATION MÉDICALE :