‹ Géographie génerale. Relief du sol, hydrographie, voies de communication, agriculture, industrie, commerce, statistique ... avec index alphabétique contenant 4125 noms geographiquesChapitre 26 sur 339 · ÉCOULEMENT DES EAUX · texte numérisé non relu

ÉCOULEMENT DES EAUX

NOMENCLATURE

Longueur des principaux fleuves. —

Europe: Seine, 770 kilomètres: — Elbe, 1 200 k. — Danube, 2 800 k. — Volga, 3 700 k.

ARie: Obi, 5500 k. — léiiisséï, 5 500 k. - Fleuve Jaune, 4 400 k. — Fleuve Bleu, 5 200 k. Mé-Kong, 4 200 k. — Gange, 3 100 k. - Indus, 3100 k. — Euphrate, 2 800 k.

Afriqtie : Couqo, 4 200 k. environ. — Zam bèze, 2 600 k. — Nil, 6 400 k. — Niger : 4 200k.

Aust7-alie : MurraY, ISOOk.

Amérique : Mackensie, 4 000 k. — Mississipi et Missouri, 7 300 k. — Amazone, 6 400 k. — La Plata et Parana, 3 700 k.

/^/^.v^ Condeiisatioii des vapeurs océaniques. — Les océans sont les grands réservoirs d'eau du globe.

L'eau des océans qui s'évapore forme des nuages; ceux-ci se condensent en pluies; ces pluies, tantôt retombent directement sur la nappe marine, tantôt, si le vent a entraîné les nuages au-dessus d'un continent ou d'une île, s'épanclient sur la terre qui les rend aux océans par les rivièrfs et les fleuves.

Les régions les plus élevées des continents et les plus rapprochées de la mer sont celles qui reçoivent le jdus d'eau du ciel. Les montagnes, en effet, condensent les nuages qui viennent se heurter à leurs flancs; si ces montagnes sont voisines de la mer, c'est-à-dire de la source môme des nuages, elles ne perdent pas une parcelle de l'eau qu'ils apportent.

Ainsi s't'xplique la grande condensation qui ruisselle dans des pays montagneux côtiers : Australie orientale, côte de i(/«/a^ar(côte sudouest do l'Hindoustan) , Mingrélie (sur les flancs du Caucase), Pyrénées, Alpes, Himalaya (massifs relativement très proches de la mer).

L'abondance de cette condensation dépend aussi de la direction générale des vents : il ne pleut dans V Atlas qu'une partie de l'année ; sur le versant occidental des Andes péruviennes il ne pleut presque jamais, parce que le vent de mer n'y souffle que rarement.

AA/v> Glaciers. — La raréfaction de l'air qui augmente à mesure qu'on s'élève, produisant un froid très vif sur les hautes montagnes, une partie de l'eau des nuages y arrive sous forme de 7ieige : cette neige, en s'accumulant, se durcit en glace, et forme de vastes champs appelés n^ye.?, qui couvrent les hautes cimes des montagnes, même dans les régions tropicales tomma celle de Vlhpnalaya ; des névés naissr;nt les glaciers, véritables fleuves de glaf-e qui remplissent les hautes vallées, descendent lentement en déchirant les roches de leurs rives, et en emportent les débris alignés comme de longs chapelets appelés moraines.

Suivant la configurât ion ilr; la monlagno et, la latitude du pays, les glaciers desceiiilent plus ou moins bas avant de se fondre et de se transformer en torrents. Dans les longues et lai'ges vallées des Alpes, par cxem[)l(!, ils se développent Lien plus (pje dans les Pyrénées,

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