‹ Gélatinisation des NitrocellulosesChapitre 9 sur 34 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

Méthodes d'étude.

Nous réümissons ici en un ensemble les méthodes expérimentales et les méthodes de calcul publiées dans différents mémoires précédents (9).

Pour faire varier la tension de vapeur du gélatinisant, on suspend les fibres audessus d’une solution. plus ou moins concentrée du gélatinisant dans l'huile

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de ricin. Cette méthode a été choisie de préférence à d’autres à cause de sa grande simplicité; elle nécessite la mesure des tensions de vapeur au-dessus des solutions gélatinisant huile de ricin. Ces tensions ont été mesurées à Ao°, température de toutes les expériences, par la méthode du balayage. De la courbe de ces tensions en fonction des concentrations on déduit facilement la courbe des activités en divisant les tensions par H, tension du gélatinisant pur. Lorsque le gélatinisant est dissous dans un solvant inerte, qui a une tension de vapeur propre du même ordre de grandeur, on a employé l’ébullioscope. Dans ce cas, 1l faut tracer trois courbes : une courbe des tensions totales de vapeur en fonction des concentrations du liquide bouillant, une courbe des concentrations en gélatinisant des vapeurs; la courbe des activités est obtenue er divisant le produit des deux ordonnées correspondant à la même abscisse, par la tension de vapeur du gélatinisant pur. Ces courbes établies par M. R. Vaxponi sont publiées en détail dans une note spéciale (10). Nous donnerons simplement pour chaque concentration la valeur de l’activité déduite de ces courbes.

On construit ensuite la courbe de l’absorption moléculaire du gélatinisant par les fibres de nitroramie en fonction de l’activité.

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