Louis de Bideran, décédé avant
Jean-Marie de Bideran, écuyer, seigneur de la Mongie.
Il fut maintenu dans sa noblesse et déclaré noble « extraict de noble lignée » par sentence de Le Blanc, commissaire de S. M., donnée à Périgueux le 8 mai 1598, avec exemption du droit de Franc-fief3. Le 4 mai 1598 il fournit une attestation, signée de Limeilh, notaire royal, prouvant qu’il avait reçu de nombreuses blessures pendant qu’il était au service du Roi ; et le 20 octobre 1603 il produisit devant les commissaires de S. M. pour la recherche des nobles les titres par lesquels il justifiait de sa noblesse de race 4.
Jean-Marie, par contrat passé dans la maison noble de Monlong, paroisse de Pomport, devant Marteau, notaire royal, s’unit, le ier juin 1616, à Marthe de Fonvieilhe 5, fille
(1 et 2) Arch. nationales, T T, 239 ; Registres du consistoire de
Saussignac.
(3 et 4) Carrés de d’Hozier, 92, f. 41 à 43.
(5) La famille de Fonvieilhe, dont le nom s’est écrit indifféremment deFontvieille et de Fonvielle, a voté, en 1789, avec l’Ordre
BRANCHE DE LA MON GIE
de feu noble Mathieu de Fonvieilhe, écuyer, seigneur de Monlong, assistée de Jehan, autre Jehan, Gédéon et Pierre de Fonvieilhe, écuyers, ses frères. Marthe de Fonvieilhe apportait i,*300 livres de dot et promettait, dans le cas où son mari viendrait à décéder, de nourrir, entretenir, faire apprendre à lire et à écrire à François de Bideran, écuyer, fils naturel et bâtard de son mari, légitimé par autorité royale l.
Les enfants de Jean-Marie de Bideran, connus de nous, sont :