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Gédéon de Bideran, qui suit

2. Mathieu de Bideran, dominé au contrat de mariage de son frère.

3. Jeanne de Bideran ; elle transigea, le 29 septembre 1648, sur les successions paternelle et maternelle.

4. François de Bideran, fils naturel de Jean-Marie de Bideran et de Catherine Fraisse. Il obtint des Lettres-royaux de légitimation, donnés en mars 1599, confirmés le 13 août 1601 et enre" gistrés le 8 rçars 1602 au bureau des Trésoriers et Finances de Guyenne 2. Nous avons vu la

de la noblesse du Périgord ; elle a contracté des alliances avec les familles de Bonsol-Lanticq, Grenier, de Baillet, Digeon de Monteton, de Saint-Exupéry, du Prat, Lapagerie, de Bacalan, de Roche, de Briançon, de Lajonie, etc., etc.; elle a possédé en partie la baronie de Moncuq, ainsi que les fiefs et châteaux de Monbouchet, Monlong, Mensignac, la Pradesque et la Fonvieilhe. Ses armes, qui figurent dans l’Armorial du Périgord, sont : de gueules au lion d'argent armé et lampassé d'or.

(1) Carrés, etc.

(a) Arch. dép. de la Gironde, C, 3809, f. 50, v.

clause le concernant dans le contrat de mariage de son père ; nous ignorons sa destinée.

Gédéon de Bideran, écuyer, seigneur de la Mongie.

Il obtint le 17 novembre 1639 un certificat de Louis de Chabans de Lavignac, commandant du ban et arrière-ban de la noblesse du Périgord, constatant qu’il avait servi le Roi dans l’armée dirigée par M. le Prince dans le comté de Roussilloç l.

Il épousa par contrat, portant filiation, du 12 mars 1645, reÇu Gourd, notaire royal, Henrye de Chassaing, fille de Jean Chassaing, écuyer, habitant du lieu noble de Bardouly2, et de feue Marguerite Le Verrier. Les deux futurs étaient protestants, le contrat porte qu’ils célébreront leur mariage dans l'Église de Dieu réformée 3. Le futur agissait de l’avis de de Mathieu de Bideran, écuyer, son frère, de Claude du Boys, écuyer, seigneur de Fayolles, d’Alain de Filhol,

(1) Carrés de d’Hozier, 92, f. 48 r.

(2) La maison noble de Bardouly était située paroisse de Saint- Aubin juridiction, de Cahuzac.

(3) La minute de ce contrat est en original aux Archives du chât. de Canteranne. La famille Chassaing, ou de Chassain, porte : De sable à trois molettes d'argent (B. N. Arm. Gén. de 169b, Guyenne, 1103).

BRANCHE DE LA MONGI3

écuyer, sieur de Paranchères, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, et de Pierre Albaf écuyer, sieur de Lespinassat. La future était assistéejde son père, de Marc-Antoine du Boys, écuyer, sieur de Bardouly, son beau-frère 4, d’Isabeau Chassaing, femme dudit Marc-Antoine, de Marie Chassaing sa sœur, de Jacques d’Augeard, conseiller au parlement de Bordeaux, de noble Hector de Clermont, sieur de Fermy et Caudou, de Blazy de Pardaillan, écuyer, de Françoise de Chassaing, de Jean Moutard, écuyer, sieur de la Tour, de Suzanne de Chassaing sa femme, et de François Geoffre, avocat. Ce contrat fut insinué à Bergerac le 24 avril 1645.

Jean-Marie de Bideran, père de Gédéon, avait, durant sa vie, contracté de grosses dettes; une partie de la dot d’Henrye de Chassaing servit à payer Thomas Brugière, sieur de la Tour, créancier de Jean-Marie- Armand d'Escodéca de Boisse, lequel également créancier fut payé avec l’autre partie de la dot1 * 3.

En 1687 Henrye et Isabeau de Chassaing, toutes deux veuves, furent assignées en paiement supplémentaire sur leur dot des engagements contractés par leur père 3. Le

(1) Isabeau de Chassaing avait épousé noble Marc-Antoine du Boys, écuyer, auquel elle avait apporté en dot des droits sur le

domaine de Bardouly ^Arch. du chât. de Fayolles).

(2 et )) Arch. du chât. de Canteranne.

29 septembre 1648 Gédéon de Bideran passa une transaction, devant de Correch notaire, avec sa sœur au sujet des héritages délaissés par leurs parents i. Il produisit lors de la Réformation de 1666-1671, ainsi que ses enfants, devant François de La Brousse, commissaire subdélégué par Claude Pellot pour la Recherche de la véritable et fausse noblesse dans l’Élection de Sarlat, et obtint décharge le 20 décembre 16661 2. La dite sentence constate qu’il portait pour armes : De gueules au chasteau d'argent massonné de sable.

Gédéon de Bideran testa 3 le 10 janvier 1677. Dans son testament il lègue 10 livres aux anciens de l’Église prétendue réformée de Saussignac, il institue pour son héritier universel, Mathieu de Bideran, écuyer, sieur de Salevert son fils aîné, et nomme ses autres enfants que voici :

1 . Jean de Bideran, né le 2 mai 1646, décédé avant son père4, mais après 1 666 puisqu’il fut maintenu cette année avec son père.

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