Hlnrye de Bideran
7. Lydie de Bideran, mariée à Henri du Bourdieu , sieur du Maine, dont entre autres enfants : i° Jacques du Bourdieu , baptisé à Limeuil en la R. P. R. le 31 mars 1 683 4; 20 Mathieu du Bourdieu , écuyer, sieur du Reclaud de Pomport 5.
8. Sylvie de Bideran, née vers 1660. Elle abjura le protestantisme le 30 août 1683 6.
Mathieu de Bideran, écuyer, sieur de Saievert, puis seigneur de la Mongie.
(1) Reg. par. de Gardonne.
(2) Arch. du chât. de Canteranne.
(3) Carrés de d’Hozier, 92, f. 50.
(4) Reg. protestants de Limeuil, aux Arch. dép. de la Dordogne.
(5) Arch. du chât. de Fayolles. — Mathieu du Bourdieu fut père de Jean, père lui-même d’autre Jean du Bourdieu, écuyer, sieur du Reclaud en Saussignac, marié à dame Marie de Saintout, par contrat du 22 décembre 1768 dont l’original est aux Archives de Fayolles.
(6) Reg. par. de Saussignac.
Né le 26 juillet 1647 S il fut maintenu dans sa noblesse avec son père et ses frères le 20 décembre 1666 comme il a été dit plus haut.
Devant Bourbon notaire royal le 27 juillet 1682, assisté de sa mère, d’André Loiseau, sieur du Faget, son beau-frère, de Jean Eyma, capitaine, d’Isaac Boys, lieutenant au régiment de Belzunce, ses cousins, de Renaud- Louis Loubes, chevalier, seigneur de la Gastevine, du Coudre et autres fiefs, et de Louise d’Escodéca de Boisse, épouse dudit seigneur de la Gastevine, Mathieu de Bideran, s’allia par contrat passé au chateau de Pérou à Jeanne de Briançon 1 2, fille de Jean de Briançon, chevalier, seigneur de Pérou et de Marguerite de Pineau. La future était assistée de ses père et mère, de messire Pierre de Briançon son frère, de Daniel de Briançon, écuyer, sieur du Rival, son oncle, de noble Armand de Boulède, sieur de la Roque, aussi son oncle, de noble André de Cézac, sieur de la Moulhière, de dame Madeleine d’Augeard, veuve de messire Isaac de Larmandie, seigneur de Sainte - Foy - de - Longua, habitant en son château de Gardonne, et de Jean Grenier, avocat au parle-
(1) Carrés, etc., f. 48.
(2) La maison de Briançon en Périgord, que quelques autours disent, sans preuve, issue des Brancion en Bourgogne, porte : de gueules a 3 fasces ondées d'or. Elle était originaire de Verteillac et possédait auprès un petit fief de son nom.
BRANCHE DE LA MON GIE
ment, bourgeois et habitant de la ville de Bergerac. La dot fut fixée à 4,000 livres l.
Mathieu de Bideran obtint, sur la représentation de ses titres de noblesse, le n mai 1697 une ordonnance de décharge de Louis Bazin de Besons, intendant de Guyenne, le maintenant dans sa noblesse, et enjoignant aux syndics et cotisateurs de le rayer des registres de la taille 2. Ses enfants sont :
1 . Jean de Bideran, né le 24 juillet 1683, baptisé à Laforce en la R. P. R. le 27 du même mois ; il eut pour marraine madame de Chassaing, sa grand’mère 3.
2. Renaud-Louis de Bideran, né le 6 octobre 1684. Baptisé le lendemain de sa naissance ; il eut pour parrain Renaud-Louis de Loubes, chevalier, seigneur de la Gastevine et pour marraine Louise d’Escodéca de Boisse, dame de la Gastevine 4.
3. Françoise de Bideran, née le ‘4 janvier 1687, baptisée le 12 dans l’église Saint-Jean de Gardonne 5.
4. Pierre de Bideran, né le 16 octobre 1688, baptisé dans l’église de Gardonne le 7 octobre suivant. Il fut tenu sur les fonts baptismaux par Pierre de Bideran, écuyer, sieur de la Sauvagie, son oncle, et par Madeleine de Briançon 6.
(1) Le contrat de mariage est en original aux Arch. du ch. de
Fayolles ; il est cité dans les Carrés aux f. 57 et 58.
(a) Carrés de d’Hozier, f. 59, r.
(3 et 4) Arch. municip. de Bergerac, Registres protestants de
Laforce.
(5 et 6) Reg. par. de Gardonne,
GÉNÉALOGIE DE BIDHRAN
Il épousa, vers 1715, Marie de Vacher du Rocq , sœur de Jean-Joseph de Vacher, sieur du Rocq et du Fossat marié à Marguerite de Borie. Il ne provint pas d’enfant de cette union. Pierre de Bideran est nommé en 1738 dans le premier testament de sa sœur, Marie-Victoire, qui le dit son aîné et qui lui laissait la faible somme de 12 livres, le priant de s’en contenter « vu qu’il n’en avoit pas besoin 1 ». Pierre dut décéder avant 1750, car à cette époque il n’est pas nommé dans le second testament de sa sœur Marie-Victoire.
5. Marie- Victoire de Bideran, née le 6 décembre 1690 et baptisée à Gardonne le 11 du même mois.
Elle entra en religion au couvent des Dames de la Foi, à Belvès 2. En 1738 elle fit son testament, qu’elle scella de 14 cachets de cire rouge aux armes de Bideran 3, et le 28 novembre 1750 elle testa de nouveau pour instituer Jacques- François de Bideran, son neveu, héritier universel de sa fortune, dont elle léguait la jouis-
(1) Minutes des notaires de Saussignac et Arch. du chât. de Fayolles. — La famille Vacher, ou de Vacher, portait : d’a\ur au bœuf d’or accorné et ongle de gueules ; elle habitait la maison noble du Rocq paroisse et juridiction de Villeneuve de Puychagut en Agenais. Du mariage de Jean-Joseph de Vacher, frère de Mme de Bideran, provint entre autres enfants : Jeanne de Vacher du Rocq qui épousa le 19 mars 1762 messire Jean-Baptiste de Peyronny, écuyer, sieur de Monrepos, capitaine de cavalerie, père de Pierre, marié à Françoise Pauvert, et de Marie de Peyronny qui épousa Jean de Masmontet-Belleville. (Registres de Thénac, Arch. de Fayolles; Généalogie de Peyronny , par Laisné, et Généalogie ms. de Masmontet et Pauvert, par Boisserie de Masmontet.)
(2) Minutes des notaires de Saussignac,
{)) Original aux Archives de Fayolles.
BRANCHE DE LA MONGIE
sance à Léonard de Bideran, son frère *. Marie- Victoire décéda vers 1752, supérieure des Dames de la Foi, à Belvès.
6. Marie-Madeleine de Bideran, née le Ier janvier 1693. Elle fut mise en nourrice au Clos, paroisse de Cunèges, où elle fut baptisée le 16 du même mois. Ses parrain et marraine furent noble Jean de Briançon, écuyer, seigneur de Pérou, son grand-père, et Marie de Briançon, sa tante. Marie-Madeleine décéda peu de jours après1 * 3 4.
7. Jean-Louis de Bideran 3, né le 28 octobre 1695, mort jeune.
8. Louis de Bideran, écuyer, sieur de Couvie puis co-seigneur de la Mongie. Il fut institué héritier universel dans le premier testament (1738) de sa sœur Marie-Victoire qui, en 1750, lui fit un simple legs.
Il épousa après 1738, assez âgé puisqu’il était né le 13 mars 1697, Elisabeth de Mey tonnes, fille de Jacob de Meyzonnés, sieur de Couronneau, avocat au parlement de Bordeaux *.
(1) Minutes des notaires de Saussignac.
(a) Reg. par. de Pomport.
(3) Reg. par. de Gardonne.
(4) Minutes des notaires de Saussignac. — La famille Meyzonnès portait : d'azur à deux fasces d'or , à la bande de gueules brochant sur le tout. Elisabeth de Meyzonnés avait plusieurs frères, Etienne, l’aîné, était bourgeois de Bordeaux, il épousa Marie Morin d’une ancienne famille de Sainte-Foy dont il n’eut qu’une fille : Jeanne, mariée à noble Pierre Cartier, seigneur de Saint-André et du Grand-Renom, auquel elle apporta le château de Couronneau (situé paroisse de Ligueux en la juridiction de Sainte-Foy) que Jacob son grand père avait acquis par contrat du 16 juin 1(171 de dame Jeanne d’Escodéca de Boisse, veuve de Charles de Rochefort Saint-Angel, marquis de Théobon. Le château de Couronneau est toujours la propriété de la famille de Cartier, |à l’obligeance de laquelle nous devons plusieurs renseignements.
Il ne provint point d’enfant de ce mariage et, le 15 avril 1766, Louis de Bideran, devenu veuf, fit dans la maison noble de la Tour1, où il habitait, cession de tous ses biens à son neveu Jacques de Bideran, écuyer, seigneur de la Mongie. En 1740, Louis avait été nommé tuteur des enfants de François Eyma, son parent.