Léonard de Bideran, qui a continué la descendance
Léonard de Bideran, écuyer, seigneur de la Mongie.
Né le 28 décembre 1698, il épousa par contrat, retenu Fonvieille, notaire royal, le 7 janvier 1728, Marie Guerrier, fille de Mathias Guerrier, sieur de Lestévenie, ancien aidemajor au régiment de Normandie-Infanterie, et de Jeanne Boucherie, habitant au lieu de Lestévenie, paroisse et juridiction de Gajeac en Périgord2. Léonard de Bideran était assisté de noble Louis de Bideran, sieur de la Mongie, son frère, de Louis de Briançon, écuyer, seigneur de Pérou, son cousin-germain,
(1) Minutes des notaires de Saussignac, — Le repaire noble de la Tour, où habitait Louis de Bideran, appartenait alors à la famille de Brugière qui le tenait par succession des Verthamon. 11 appartient aujourd’hui à Mue Antoinette de Masmontet de Fonpeyrine, mariée en octobre 1867 à M. A. de Cartier de Couronneau, fils de Louis de Cartier et d’Inès Du Rége de Beaulieu.
(a) Carrés de d’Hozier, 93, f. 6s, et Nouveau d’Hozier, 353, f. 17.
BRANCHE DE LA MONOIE
de Mathieu du Bourdieu, écuyer, sieur du Reclaud de Pomport aussi son cousin-germain, de noble François de Commarque, ancien capitaine, de noble François de Sallefranque, sieur du Graveron, ancien capitaine au régiment de Bretagne et chevalier de Saint-Louis. Marie Guerrier, était assistée de ses père et mère, de Marc-Antoine de Guerrier, sieur de Lestévenie, son frère, de Jacob Boucherie, sieur de la Mothe, son oncle, de Jean de Fajette, sieur de Pressignac, aussi son oncle, de noble Etienne de Roche, écuyer, sieur du Pierrail, chevalier de Saint-Louis, de Pierre Cartier, sieur de Cazenat, ancien garde du corps du Roi, ses oncles bretons, et de noble Ezéchiel de Brugière, sieur de la Tour, son cousin. La dot de la future fut de 5,800 livres.
Léonard de Bideran, dans son testament du 25 mai 1750, déclare avoir cinq enfants encore vivants, il avantage François son fils cadet et nomme son aîné Jacques-François l. Il décéda à Saussignac le 15 avril 1765 et fut enterré le 16 dans l’église de cette paroisse, aux tombeaux de ses ancêtres 2, laissant :
1 . Marie-Victoire de Bideran qui était filleule de sa tante Marie -Victoire , laquelle, par son testament de 1750, lui légua 300 livres. Elle décéda sans alliance3.
(1) Minutes des notaires de Saussignac.
(a et }) Reg. par. de Saussignac, et Arcb. du chat, de Fayolle».
2. Marie de Bideran. Née à Saussignac le 22 novembre 1730, baptisée le lendemain de sa naissance, elle eut pour parrain Antoine de Guerrier et pour marraine, Marie de Bideran remplaçant Marie de Briançon. Elle décéda à Saussignac âgée de 46 ans, le 9 juillet 1776, sans avoir été mariée *.
3. Autre Marie de Bideran. Née à Saussignac en juin 1732, baptisée le 3 juillet de la même année, elle eut pour parrain Marc de Guerrier, à la place de Louis de Briançon, écuyer, seigneur de Perrou ; la marraine fut Marie de Guerrier. Marie décéda en bas-âge le 27 octobre de l’année suivante et fut ensevelie dans l’église 1 2.