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ALIMENTATION DU CHEVAL

Carrossiers ou gros hunters (en plein ser- \ ^ o S' 5

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vice) I

[ Aliment sucré. 6 k y litres

Paille à volonté pour tous les chevaux.

Les Compositions sucrées que j'emploie sont : la mélassine, la sucréine et l'aliment Hélot; il en est probablement d'autres aussi avantageuses, mais je ne saurais en parler ici, ne les ayant pas utilisées.

Une fois par semaine faites prendre un mash confectionné comme suit : Mettez dans un seau 4 ou 6 litres d'avoine, étendez sur celle-ci trois fortes poignées de graine de lin ; versez avec précaution de l'eau bouillante en quantité suffisante pour que le grain soit bien mouillé; recouvrez le tout de 4 ou 5 litres de sdîi et laissez refroidir pendant cinq heures. A l'heure du repas^ mélangez avec soin jusqu'à ce que vous obteniez une composition épaifese et gluante ressemblant à un cataplasme. Il est bon d'ajouter une légère poignée de sulfate de soude.

À ce régime mes chevaux prennent rapidement du volume et des muscles; ils n'ont ni entérite ni diarrhée. J'ai en outre remarqué que, tout en gagnant de la résistance, ils ne manifestaient pas le même énervement que les animaux nourris seulement à Tavoiiie.

Le riz produit sur l'organisme les meilleurs effets, mais son emploi est dispendieux.

Pour les chevaux ayant absolument besoin d'être bourrés^ j'emploie la fève ou la féverolle bouillies, à la dose d'un litre par jour en supplément de la ration normale.

Si vos animaux manquent d'appétit, donnez-leur de la gentiane.

Lorsqu*un poulain, encore mal soudé, paraît mou, donnez-lui du quinquina et de l'Animaline. Les frais occasionnés par cette médication sont toujours largement compensés par l'amélioration du cheval et par la rapidité avec laquelle il devient un serviteur utile.

Rations de fourrages dafis différentes armées.

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