CONCLUSION
; A À __« Quoique erronées dans leurs sources, les vérités que renferment les formules populaires n’en sont pas moins Drécieuses… Le médecin prudent doit:
les écouter, el, comme l'antiquaire savant, il trouvera parfois un bronze précieux s0ou8 la rouille épaisse qui le cache. »
MUNaRE, Le Médecin de Comaane
-Remontant le cours des âges nous avons essayé de mon- trer que la médecine populaire a une histoire qui ne man- - que pas d'intérêt. Cette histoire est celle même de notre civilisation latine et chrétienne et nous avons vu quels emprunts considérables nos traditions nationales ont faits à l’antiquité. Celle-ci nous a transmis ses croyances que “nous avons pu classer dans trois grands chapitres princi- paux concernant la religion, la magie, la médecine. Des influences purement françaises sont venues alors les continuer ou les compléter. Tous ces facteurs ajoutés les uns aux autres, se sont intriqués au cours des siècles. À présent nous n’en voyons plus que les interférences qui ten-
@ dent d’ailleurs graduellement à s’estomper. En face de l’une des formes les plus redoutables de ladversité, la maladie, le peuple s’est d’abord adressé aux = forces surnaturelles, Il a cherché ensuite à se souvenir des lecons du passé. Il a enfin utilisé les moyens dont il pouvait disposer, à la faveur d’une longe et patiente expérience. Tous les remèdes qu’il emploie ne viennent certes
| nous ‘aimons ee d'en RE la grande nn à Préparé. et è ETS d'espérance que nous donnent, par delà les siècles d'épreu- Tapi fumiles travailleurs de chez nous.