‹ GenevièveChapitre 39 sur 44 · LA VIE DES ENFANTS · texte numérisé non relu

LA VIE DES ENFANTS

PAR H- MOLINOS-LAFITTE lm.,1. m- 1 r* Je la BIBLIOTHÈQUE [fOCVElXB. — Prii : I fr.

Encouragé par le succès qu'a obtenu son livre de Y Éducation du Foyer, l'auteur a conçu l'heureuse idée de mettiv en action, dans ces scènes, et sous la forme de petits drames attachants, une partie des enseignements que renferme cet utile et intéressant ouvrage (1).

C'est aux enfants de cinq à neuf ans qu'il s'adresse dans une foule de charmants récils appropriés à leur âge.

Ennemie des histoires fantastiques et invraisemblables, qui trop souvent faussent le jugement et dont le moindre inconvénient d'ailleurs est de ne rien laisser dans l'esprit des enfants, madame Molinos-Lafilte a voulu mettre dans

i L'Éducation du Foyer, dont la deuxième édition est en vent. trouve également à la I.jrrairie Nouvelle.

leurs mains un livre utile, au moyen de lectures récréatives et de scènes variées dont ils sont eux-mêmes les acteurs.

Elle a cherché à prendre la nature sur le fait; et, dans des historiettes empruntées aux circonstances les plus habituelles de la vie de famille, elle s'est attachée à signaler une partie des nombreuses imperfections dont chaque enfant apporte, le plus souvent, le germe en naissant. L'exemple du bien s'y trouve naturellement à côté du mal, et les bons penchants y sont mis en lumière à côté des mauvais instincts à combattre.

Tout en conservant le style du langage ordinaire, avec lequel on ne saurait trop tôt familiariser les enfants, l'auteur a cherché à parler à ses jeunes lecteurs une langue qu'ils comprissent, à se mettre à leur portée, et surtout à captiver leur intérêt par des tableaux dans lesquels ils pussent aisément se reconnaître eux-mêmes.

Pour obtenir ce résultat, madame Molinos-Lalitte n'avait qu'à suivre la pensée et la forme de I'Education du Foyer, dont ce nouveau livre est le complément ; elle a été assez heureuse pour y réussir. On sent qu'elle n'a peint que le vrai, et que ses petits modèles ont constamment posé devant elle.

Voici les titres qui couvrent quelques-unes des leçons dramatisées de ce livre, appelé certainement à un succès aussi mérité que I'Education du Foyer.

La Petite Provence ou les Enfants aux Tuileries, — les Deux Gourmands, — la Levrette, — la Fête d'une Mère, — Y Argent des Pauvres, — le Déjeuner chez la Nourrice, — les Éclairs au chocolat, — le Nécessaire, — les Enfants terribles, — La Beauté d'Alice, — le Colibri Jacquut et le Ouistiti, — Une journée de plaisir, — les Saltimbanques, le Célèbre Frédéric, etc., etc., etc.

PARIS. — IMP. SIMON BAÇO.1 ET COUP., 1, Rl'l b'KKHJhTH

Page 1