‹ GenséricChapitre 107 sur 266 · k/., 107-112. — 7. Ibid., IIG et suiv · texte numérisé non relu

k/., 107-112. — 7. Ibid., IIG et suiv

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encore, il s'était acquis quelque gloire. Sidoine Apollinaire raconte que la femme d'Aëtius, jalouse de sa jeune it-nounnée et assurée par les prédictions des astrologues qu'il i-égnerait un jour aulieu de Gaudentius, son fils, auquel elle ambitionnait de faire passer l'Empire, avait tâché de pousser son mar-i à le mettre à mort, et que n'ayant pas réussi à le supprimer, elle l'avait fait éloigner du service ^ Après la mort d'Aëtius, en 454, Valentinien l'avait rappelé', il s'était alors lié d'amitié avec Récimer, et avait pris part à sa révolte contre Avitus ^ La qualité de citoyen r-omain, qui rendait possible l'élévation de Majorien à l'Empire, et ses mérites personnels le firent juger propre à déjouer les projets ambitieux de Récimer et à affranchir TOccident de l'influence des barbares. Le l^' avril 457, suivant une chronique anonyme, plus probablement A-ers la fin de cette année, il fut proclamé empereur, dans nn champ situé à six milles de Ravenne, au lieu dit les j^etites colonnes \ Il déclare lui-même qu'il fut acclamé

1. Sid. Apoll., Carmen v, vers 126 et suiv. [V. L. ; — t. LVIH, p. 602, M. G., A. /!., t. yill).

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