‹ GenséricChapitre 128 sur 266 · Le Ligerecinus · texte numérisé non relu

Le Ligerecinus

8. Idace, Chron.. n^^lS; — Marius Aventic, a. 463: — Chronica gallica, II» 638 {M. <;., A. A., t. XI, pp. 33, 232: t. IX. p. 064): — Grég. de Tours, Hist. Franc, 11, 18 (M. G., p. 83).

Marius d'Avenches qualifie Frédiric de roi des Goths. Ccst une erreur qu'explique la grande importance que Frédiric avait dans les Etats de son frère, comme l'atteste un passage de Sidoine Apollinaire (Carmen vu, 435; P. L., t. LVIIl, p. 690: — M. G., A. A., t. VIII, p. 214).

9. Grég. de Tours., Liber in gloria confessorinn, 22 {M. G,, Scripl. rer. meroving., t. I, p. 762). Castrum Cainonense, aujourd'hui Chinon.

10. Fa,<ili vindob.priores, n» 593, a. 464 [M. G., A. A., t. IX, j). 305) : — Marcellinus cornes, Chron., a. 464 {M. G., A. A., t. XI, p. 881 : — Cassiodore, Chron., n" 1278: c- 464 (p. 158).

Jordanés [Gelica, xlv; M. G., A. A., t. V, p. llSj iionune ce roi des

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iiemoiits pr-enant ainsi une tournure favoi-able à Récimer, yEgidius, qui jusqu'à ce moment semble avoir voulu conserver l'apparence d"un sujet fidèle de l'Empire, armé uniquement pour- combattre l'usurpation des meurtriers de son maître, se vit dans la nécessité, pour soutenir sa révolte, de rechercher l'alliance des Vandales '. Au mois de mai de l'année 464. il en^'03'a à Genséric des députés qui, ne pouvant passer par l'Espagne qu'occupaient les Visigoths, ni s'embarquer dans les ports de la Gaule méridionale, se rendirent en Afrique par l'Océan, et en revinrent pai- la même voie, au mois de septembre-. On ne sait quel fut l'elfet de cette ambassade, mais Genséric ne dut certainement point refuser de répondre aux avances d'^E!gidius. Ce fut alors, semble-t-il, que Récimei-, informé peut-être de l'entente conclue entre ses plus l'edoutables ennemis, ou averti que de grands préparatifs de guerre se faisaient en Afrique, envoya une nou^•elle ambassade auprès de l'empereur d'Orient pour solliciter son intervention, en lui déclarant que l'Italie ne pouvait être sauvée, si une réconciliation ne lui était ménagée avec les Vandales^. L'empereur Léon, cédant aux instances de Récimer, accrédita auprès de Genséric un personnage considérable en

Alains Beurgus, et met par erreur sa défaite sous le règne d'Anthemius. Cf. Hist. miscella, XV (Muratori, Rer. ital. script., t. I, p. 98) .

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