‹ GenséricChapitre 139 sur 266 · Procope, De bello vandal., i, 6 (C. S. H. B., p · texte numérisé non relu

Procope, De bello vandal., i, 6 (C. S. H. B., p

5. 146 332 570 francs environ. Procope, ioc. cit.; — Théophanes, Chronofjr., a. 461 (C. S. H. B., p. 179).

bans un fragment, conservé par Suidas au mot /stp'.^w et attribué à l'historien Candidus, les dépenses de cette expédition sont évaluées, d'après le témoignage de ceux qui en eurent la gestion, dit l'auteur, à <iuarante-sept mille livres d'or (3^912 083 francs environ) et sept cent mille livres d'argent, dont une partie provenait de confiscations, et une partie fut fournie par l'empereur Anthemius. [Excerpta e Candidi historia; C. S. H. B., édit de Bonn, p. 477, in fine).

6. Procope, Ioc. cit. —Théophanes [Cfironogr., a. 461, p. 179) dit que Léon réunit cent mille navires. 11 est évident qu'il y a là une faute, et qu'il s'agit du nombre d'hommes que Procope estime aussi à cent mille. Cedrène (Uistoriar. compendium ; C. S. H. B., Cedreni t. I, p. 613) dit ((u'il réunit 1113 vaisseaux, dont chacun portait cent hommes. Théodore le Lecteur (Migne, P. G.,L LX.KXVI, pars I, p. 177) parle de 7 000 marins. On

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ineiil do Cl' f()niildiil)l(' aniicincnt l'ut confié à Basiliscus. fivi-e de rinipératricc Vérine'.

Basiliscus, consul en 4Go, nétail pas sans ^■aleur; il s'était illustré par des victoii'es remportées dans la Thrace contre les Scylhcs". Mais, suivant certains auteurs, il n'était pas incorru])til)le. Sa cupidité et son ambition étaient, dit-on, insatiables ^ et il nous est représenté comme possédé à un point incroyable de la passion du pouvoir suprême, auquel il comptait parvenir par l'amitié d'Aspar\ Celui-ci ne pou^ait s'élever à l'Empire, parce ((u'il était de la secte des ariens dont il ne Aoulait pas se séparer, mais il était en état de le donner à un autre. C'était lui en effet qui, après la mort de Marcien, qu'on l'accusait même d'avoir empoisonné ■■*, avait fait empereur son ancien procurateur Léon^ Aspar et son fils Ardabure s'étaient flattés d'être les véritables maîtres sous le règne de Léon. Trompés dans leurs calculs, ils ne songeaient qu'à créer des difficultés à l'empereur et à contrariei'

ne peut attacher grande importance à ces chifiVes qui n'offrent aucun caractère d'authenticité. Jean Lyûus {De inafjislratiftus P. R., m, 43; C. S. H. B., édit. de Bonn., p. 237) dit, avec une exagération évidente, que Léon assembla une armée de 400 000 liommes, et forma une flotte de dix mille vaisseaux longs qu'on nomme Lihumse. Il ajoute que les frais de cet armement épuisèrent les ressources du trésor public et du trésor privé de l'empereur, et qu'ils s'élevèrent à 65 000 livres d'or (73 176 285 francs environ) et 700 000 d'argent. Les Liburnse étaient, à l'origine, des vaisseaux de guerre légers et rapides, sorte de croiseurs. A. la fin du iv^ siècle, ce nom est donné à tous les vaisseaux de guerre, et il y en a de toutes dimensions, depuis un jusqu'à cinq rangs de rames. (P. Gauckler, Liburnse; Dictionnaire des antiq.gr. et rom de Daremberg et Saglio, t. III, 2«part., p. 1238).

1. Procope, De bello vand., i, 6; p. 336: — Théophancs, Clironogr., a. 461; p. 179.

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