Procope, De bello vand., i, 6 (C. S. H. B., p
5. Zonaras, Epitome Mstoriarum, xiu, 31 (C. S. H. B.,Zonaras, t. III, j). 121).
6. Théophanes, Chronogr., a. 461 (C. S. H. B., pp. 179-180) : — Procope, De bello vand., i, 5 ; p. 333 ; — Gandidus, Eaxerpfa {C. S. H. B., p. 473) ; — Zonaras, Epit. histor., xin, 34 (C. S. //. B., Zonaras, t. III, p.l21); — Constantin Manassès, Compeîulium clironicum, 2855 (C. -S. H. B., \>. 123).
ses desseins \ C'est pourquoi, craignant que la défaite des Vandales n'affermit sa puissance, ils promirent, dit-on, le trône à Basiliscus, s'il livrait à Genséric, auquel les unissait leur croyance religieuse, la flotte et l'armée qu'il était appelé à commander". Il se peut que les haines religieuses aient inspiré ces accusations ; elles ne sont appuyées d'aucune preuve, et un fragment, attribué à l'historien INIalchus, donne sur le caractère de Basiliscus des renseignements qui suffisent à expliquer sa conduite. C'était, dit-il, un chef heureux dans les combats, mais ses conceptions étaient lentes et il se laissait facilement tromper ^
Une seconde armée, composée des troupes de l'EgN^pte et de la Thél^aïde, fut destinée à attaquer en même temps les Vandales en Tripohtaine*. Les généraux désignés pour la commander furent Heraclius, d'Edesse, fils de Florus qui avait été consul, dit Théophanes ^ et un Isaurien, nommé Marsus, tous deux hommes de grande valeur militaire ^ Hera-
1. Procûpe, De bello vand., i, G; p. 336; — Théophanes, a. 461 ; p. 180.