Malchus, Fragmenta, 3 (C. is. H. B., p
4. Théophanes (Clironocjr., a. 463; C. S. H. B., p. 181) met l'expédition d'Heraclius deux ans après celle de Basiliscus, et dit qu'elle fit plus de mal à Genséric que cette expédition navale. " Elle força, dit-il. Genséric à demander la paix. Léon la lui accorda, parce qu'il avait besoin du concours de Basiliscus, d'Heraclius et de Marsus pour lutter contre Aspar ». Mais Procope, dont le témoignage mérite plus de confiance, marque de la façon la plus précise que ces deux expéditions eurent lieu simultanément. Théophanes brouille d'ailleurs la série des événements de ce temps, comme on l'a remarqué à propos de l'histoire de Majorien, et comme le prouve ce fait qu'il place le retour de Basiliscus, de la Sicile, à l'époque de la mort d'Aspar, en 471. Cf. Til'.emont, Empereur Léon, note iv; Empereurs, t. VI, p. 640.
3. Théophanes, Chronogr., a. 463 (C. S. H. B., p. 181). On ne trouve point de consul du nom de Florus depuis l'an 400. Peut-être le père d'Heraclius était-il Florentins, préfet de la ville à Constantinople en 422, trois fois préfet du prétoire d'Orient, en 428-429, en 438-439, en 445, et consul en 429. 11 avait la dignité de patrice, quand, en 431, il assista, par ordre de l'empereur, au synode de Chalcédoine (Edouard Cuq, Prœf. Vrœt.Or., lvi ; Œuvres de Borghesi, t. X, p. 317; — Hardouin, Conc. collect. rnaxima, t. II, p. 54).