‹ GenséricChapitre 158 sur 266 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

o. Théophanes, Chronogr., a. 464 (p. 182). 6. yia\c\ms,Excerpta,2 (C. S. i/. .6., p. 233).

Vandales\ Peu après cette convention avec les Goths, Léon nioucut fie maladie, le 18 janvier 474 -. De sorte que jusqu'à la tin de son règne, Genséric avait réussi à lui susciter dans ses propres Etats des ennemis et des difficultés qui le maintinrent dans l'impossibilité de rien entreprendre contre lAfrique.

En Occident, Genséric obtint des résultats plus considérables encore. Sa diplomatie contril)ua à précipiter la ruine de l'Empire, et il put même un instant se flatter de mettre l'Italie dans sa déj)endance par l'élévation au trône du candidat de son choix. Après le désastre de Basiliscus, Euric, (léli^ n'' des ci'aintes que lui avait inspirées la possibilité d'une victoire de l'Empire, n'hésita plus à s'allier avec Genséric. « Ce fut Genséric, roi des Vandales, dit Jordanès, qui par ses présents l'excita à entreprendre de nouvelles conquêtes dans les Gaules. 11 fit si l)ien que les Ostrog'oths dévastèrent l'Orient, et les Yisigoths l'Occident. Ainsi, tandis que l'une et l'autre partie de l'Empire étaient aux prises avec l'ennemi, il régnait, lui, tranquillement en Al'rique. * )> Euric accueillit avec joie les sollicitations de Genséric'. Dès l'année 470, il l'ompit la paix avec les Romains et entreprit d'étendre ses possessions jusqu'au Rhône et à la Loire "'.

Les circonstances lui étaient favorables. L Italie était

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